• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 12 avril 2017 04:20

    Le partage des richesses est une autre affaire que ce dont nous bassinent Mélenchon et tous ceux qui partagent l’idée archaïque qu’il ont d’une révolution sociale. Marx et consort ont fait faillite, il faudra bien que les plus nostagiques se fassent une raison un jour ou l’aitre.


    La première forme de ce partage doit être l’investissement par ceux qui disposent des moyens de le faire. Seulement après, la solidarité de l’espèce humaine doit et peut jouer son rôle, pour secourir tous ceux que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment ; tout simplement parce que « en bon père de famille », il faut gagner avant de dépenser.


  • Claude Courty Claudec 12 avril 2017 04:16

    Le partage des richesses est une autre affaire que ce dont nous bassinent Mélenchon et tous ceux qui partagent l’idée archaïque qu’il ont d’une révolution sociale. La première forme de ce partage doit être l’investissement par ceux qui disposent des moyens de le faire. Seulement après, la solidarité de l’espèce humaine doit et peut jouer son rôle, pour secourir tous ceux que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment ; tout simplement parce que « en bon père de famille », il faut gagner avant de dépenser.


  • Claude Courty Claudec 12 avril 2017 04:11

    «  Marre de cette politique spectacle qui nous horripile, marre de ces candidats défendant la conservation du système .. »

    Alors que Mélechon est l’archétype du politicien acteur, dans le droit fil de Marchais, en plus sophistiqué il est vrai, et qu’il n’y a pas plus conservateur que lui, qui nous ramène cinquante en arrière, à un marxisme flamboyant faisant la courte-échelle au troskysme, en dépit de l’écran de fumée de sa révision constitutionnelle.

    Mélenchon se trompe, comme la plupart de ceux qu’inspire une compassion dévoyée à l’égard des pauvres (et de moins pauvres), lesquels sont le terreau d’utopies sur lesquels ils prospèrent ; et il trompe ceux qui l’écoutent. Comment peut-il ignorer, ou négliger (bien qu’il ne soit pas le seul), que richesse et pauvreté existent fatalement l’une par l’autre et que de manière tout aussi incontournable, chacun d’entre nous est le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi ?

    La démesure de certaines fortunes et les écarts de richesse qui en découlent et ne cessent de croître, résultent d’un enrichissement collectif qui n’a pas cessé de croître depuis que l’homme existe, alimenté par l’industrie d’une population elle-même proliférante. Dans le même temps, la pauvreté, qui représente structurellement 70 % de cette population, a continué d’occuper les niveaux les plus bas de la pyramide sociale, que l’homme habite depuis son sommet jusqu’à sa base, sans en laisser le moindre espace vacant. C’est là qu’est le fond du problème. Et c’est l’esquiver que de prêcher la révolution, qui n’est qu’une redistribution des positions des uns et des autres à l’intérieur de la pyramide sociale. Raisonner comme le fait Mélenchon et ses semblables, c’est en effet négliger qu’une révolution chasse l’autre et que toujours la pyramide sociale se reconstitue, avec son sommet et sa base, où vont loger les riches et les pauvres à leur naissance, même si la condition de quelques-uns peut changer ensuite.



  • Claude Courty Claudec 10 avril 2017 18:13

    Les commentaires de cet article sont bien éloignés des envolées lyriques de son auteur, et c’est cet écart, entre la combativité de quelques militants et l’intérêt d’un public dont la présence peut probablement s’expliquer en partie par leur curiosité, favorisée par le charme d’une promenade sur la Canebière et le vieux port par un bel après-midi ensoleillé, qui pourrait bien faire retomber le soufflé.

    D’autant qu’il manque toujours à Mélenchon un programme, son catalogue de promesses et de dépenses ne pouvant pas en tenir lieu. Lorsqu’il applaudissait, le bon peuple ne pensait pas aux 5 années de douche froide qui s’achèvent, après que monts et merveilles lui aient été promis avec le même enthousiasme par un autre illusionniste.


  • Claude Courty Claudec 5 avril 2017 16:49

    «  les réseaux « dits de »société" » Kézaco ?

    Peut-être voulez-vous parler des réseaux sociaux ?
    Plaisir des mots ou désir de vedettariat ?
    En tout cas, attention ! Le débat sur Internet est déjà assez compliqué comme ça pour certains.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/