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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 19 avril 2017 21:38

    Jean-Luc Mélenchon nous promettant d’appliquer les recettes utilisées par son mentor, Hugo Chavez, au Venezuela, ce point mérite d’être développé. Le Venezuela est l’un des Etats les plus riches d’Amérique du Sud, parce qu’il possède d’abondants gisements de gaz et de pétrole. Ce pays devrait être un Eldorado, Chavez l’a transformé en ruine. Une politique de nationalisations et d’expropriations forcenées l’a mené à la banqueroute et à l’appauvrissement général. Les opposants sont persécutés et des alliances diplomatiques ont été passées avec les pires dictatures du monde, dont la Corée du Nord. Aujourd’hui, le peuple vénézuélien, exaspéré, humilié, affaibli, combat dans la rue le pouvoir en place. Voilà la référence de Jean-Luc Mélenchon, dont Marine Le Pen partage d’ailleurs l’essentiel des orientations économiques. Est-ce modèle désastreux que nous voulons pour la France ?



  • Claude Courty Claudec 13 avril 2017 16:22

    Présidentielle – À méditer avant de voter

    «  … les hommes sauront alors que, s’ils ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore ; elles ne consistent pas à leur donner l’existence, mais le bonheur ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent, de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux » Condorcet


    Macron ne sait pas et Mélenchon se trompe – comme la plupart de ceux qu’inspire une compassion dévoyée à l’égard des pauvres, dont ils font le terreau de leurs utopies et sur lequel ils prospèrent eux-mêmes – et il trompe ceux qui l’écoutent, à commencer par tous ceux qui se considèrent comme pauvres sans l’être. Comment peuvent-ils tous ignorer que richesse et pauvreté existent fatalement l’une par l’autre et que de manière tout aussi incontournable, chacun d’entre nous est le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi ?


    La démesure de certaines fortunes et les écarts de richesse qui en découlent et ne cessent de croître, résultent d’un enrichissement collectif qui n’a pas cessé de croître depuis que l’homme existe, alimenté par l’industrie d’une population elle-même proliférante. ...

    (à suivre)



  • Claude Courty Claudec 13 avril 2017 16:21

    (suite et fin)

    Dans le même temps, la pauvreté, qui représente structurellement 70 % de cette population, a continué d’occuper les niveaux les plus bas de la pyramide sociale, que l’homme habite depuis son sommet jusqu’à sa base, sans en laisser le moindre espace vacant. C’est là qu’est le fond du problème. Et c’est l’esquiver que de prêcher la révolution, qui n’est que le remplacement d’un pouvoir par un autre à l’intérieur de la pyramide sociale. Raisonner comme le fait Mélenchon et ses semblables, c’est en effet négliger qu’une révolution chasse l’autre et que toujours la pyramide sociale se reconstitue, avec son sommet et sa base, où vont loger les riches et les pauvres, selon les hasards de leur naissance, même si la condition de quelques-uns peut changer ensuite, au gré des capacités, des talents et de la chance de chacun, ainsi que de circonstances que nul ne peut manipuler.


    Le partage des richesses est tout autre chose qu’un égalitarisme obsessionnel, dicté par une idée aussi archaïque que sommaire de la société. La première forme de ce partage doit être l’investissement par ceux qui disposent des moyens de le faire. Seulement après, la solidarité de l’espèce humaine doit et peut jouer son rôle, pour n’oublier aucun de ceux que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment. Pour cela, il suffit de se souvenir des paroles de Condorcet ainsi que de l’adage selon lequel "en bon père de famille", il faut gagner avant de dépenser.



  • Claude Courty Claudec 12 avril 2017 04:30

    Cessez de fantasmer, le grand show de Mélenchon ne change rien à une réalité qui tient essentiellement à la composition de la population Marseillaise, combinée avec un temps qui favorisait l’envie de prendre l’air et le plaisir simple d’assister à un spectacle gratuit.


    Aussi gratuit d’ailleurs que les promesses du bateleur. Car Mélenchon se trompe, comme la plupart de ceux qu’inspire une compassion dévoyée à l’égard des pauvres (et de moins pauvres) et trompe ceux qui l’écoutent. Comment peut-il ignorer, ou négliger (bien qu’il ne soit pas le seul), que richesse et pauvreté existent fatalement l’une par l’autre et que de manière tout aussi incontournable, chacun d’entre nous est le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi ?

    La démesure de certaines fortunes et les écarts de richesse qui en découlent et ne cessent de croître, résultent d’un enrichissement collectif qui n’a pas cessé de croître depuis que l’homme existe, alimenté par l’industrie d’une population elle-même proliférante. Dans le même temps, la pauvreté, qui représente structurellement 70 % de cette population, a continué d’occuper les niveaux les plus bas de la pyramide sociale, que l’homme habite depuis son sommet jusqu’à sa base, sans en laisser le moindre espace vacant. C’est là qu’est le fond du problème. Et c’est l’esquiver que de prêcher la révolution, qui n’est qu’une redistribution des positions des uns et des autres à l’intérieur de la pyramide sociale.



  • Claude Courty Claudec 12 avril 2017 04:22

    Le partage des richesses est une autre affaire que ce dont nous bassinent tous ceux qui partagent l’idée archaïque qu’il ont d’une révolution sociale. La première forme de ce partage doit être l’investissement par ceux qui disposent des moyens de le faire. Seulement après, la solidarité de l’espèce humaine doit et peut jouer son rôle, pour secourir tous ceux que les bienfaits du progrès n’atteignent pas ou atteignent insuffisamment ; tout simplement parce que "en bon père de famille", il faut gagner avant de dépenser. 

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