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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 17 décembre 2016 18:18


    @Doume65


    Re bonjour.

    J’ignore si vous avez déjà pris connaissance de ma réponse à votre commentaire, mais ayant été un peu rapide – ce que je vous prie d’excuser – j’y reviens pour la compléter sur deux points.

    Je suis d’abord passé un peu vite sur l’activation (dégazage) par « lavage », des gisements par les mouvements de l’eau, qu’il faut considérer comme pouvant être amplifiée par le réchauffement de celle-ci, tel qu’il accompagne le réchauffement climatique en général. Une élévation minime de sa température, a fortiori en mouvement, doit probablement avoir des conséquences considérables sur l’érosion qu’elle provoque et par conséquent sur l’importance des sédiments qu’elle découvre et du dégazage qui en résulte.

    Par ailleurs, j’ai répondu de travers à votre remarque sur l’absence d’émanation au dessus des gisements. Alors que vous évoquiez ceux en exploitation j’ai étourdiment attribué à votre remarque un caractère général. Il n’en demeure pas moins que les émanations résultant de cette exploitation, donc contrôlées – nous pouvons l’espérer, ne serait-ce que pour ceux qui y travaillent) – doivent être sans commune mesure avec celles qui peuvent résulter d’un séisme. bouleversant soudain un ou plusieurs gisements dont nous ignorons le plus souvent, autant l’existence, que le positionnement (sur trois axes), que l’importance.

    Cordialement


  • Claude Courty Claudec 16 décembre 2016 14:54

    @Doume65

    Bonjour.

    Je ne suis pas un scientifique, mais la réflexion me conduit à vous trouver bien optimiste.
    S’il est certain en effet qu’une part du méthane émanant des fonds ou des parois des océans peut être dissoute ou métabolisée : dans quelle mesure ? il ne s ’agit pas d’un phénomène mesurable, à la différence de ce qui se produit pour le pergélisol. La fonte de celui-ci peut être facilement observée et ses effets prévus et mesurés avec précision, puisque fonction du gain progressif en profondeur du dégel d’un environnement stable et aisément accessible, contrairement à ce qu’il en est pour les hydrates de méthane enfouis sous les eaux.

    Je suis pour ma part davantage préoccupé par tout ce qui peut se passer à notre insu, notamment en relation avec des séismes et autres phénomènes susceptibles d’entraîner des bouleversement inopinés des fonds marins ou l’effondrement de parois de fosses océaniques plus ou moins profondes. Je ne vois pas comment des volumes considérables de gaz aussi soudainement qu’aléatoirement libérés pourraient significativement se métaboliser ou de se dissoudre avant d’arriver en surface pour ensuite s’élever dans l’atmosphère, plus ou moins haut et plus ou moins rapidement, selon les volumes en cause, avec au passage, le cas échéant, quelques dommages collatéraux, comme la disparition inexpliquée d ’aéronefs et de bateaux ainsi que quelques autres événements.

    Il y a aussi lieu de compter avec la probabilité de réactions en chaîne de type structurel touchant les zones concernées, ceci à deux titres :
    - par propagation du réchauffement des hydrates de méthane eux-mêmes, d’où libération du CH4 jusqu’à épuisement plus ou moins rapide, selon sa configuration, du gisement
    - du fait de l’action de l’eau, les courants marins ainsi que tout autre mouvent de sa part, ne pouvant avoir pour effet que d’aggraver le phénomène par érosion accélérée. Il suffit pour s’en faire une idée de s’interroger quant à l’origine de ces gigantesques puits, de plusieurs km de diamètre relevés en certains endroits des océans, notamment en Baltique je crois me souvenir.
    Il semblerait d’ailleurs que l’instabilité de ce qui est une source d’énergie convoitée, soit le principal obstacle à une exploitation des gisement de clathrates.

    Quant à l’incertitude régnant pour ce qui est de la localisation des gisements, mis à part ceux qui ont été repérés, notamment par la prospections visant leur exploitation, vous écrivez « ... on n’a pas trouvé de méthane dans l’air au dessus de ces « gisements ». Mais encore faudrait-il pouvoir les cartographier. Or, ci ces gisement existent, c’est précisément par ce qu’ils n’ont pas encore été « mis en réaction » ou échappent à notre observation pour de multiples raisons.

    En tout état de cause, je considère pour ma part que le soudain accroissement de la part de méthane dans l’atmosphère, tel que nous le vivons, ainsi que les questions que nous nous posons à ce sujet, ont de fortes probabilités de découler de ce qui précède. L’avenir nous le dira. 


  • Claude Courty Claudec 14 décembre 2016 21:23

    @manu

    Merci pour ce lien, je connais le site et l’article, publié aussi par le Figaro. Mais n’évalue-t-il pas trop arbitrairement, en les sous-estimant considérablement, les émissions de méthane d’origine(s) naturelle diverses .
    Il serait intéressant de savoir comment sont calculés les émissions résultant de la fonte des hydrates de méthane des fonds marins, alors qu’il s’agit précisément d’un phénomène hautement aléatoire, voire insaisissable en raison des difficultés : de localisation de gisements répartis et enfouis en des lieux et à des profondeurs extrêmement variables et pour la plupart hors de portée pour être observés quand ils sont détectés ; de quantification ; de détermination des causes de leur fonte (action de courants marins lesquels, où), séismes, effondrement des parois de fosses océaniques...).
    La seule chose que nous sachions semble être que ces gisement sont gigantesques et que leur dégradation incontrôlée présente pour toutes les espèces peuplant la planète un danger certain et dorénavant croissant en s’accélérant 

    Il s’agit en tout cas d’un sujet apparemment majeur, qui fait surface – sans jeu de mot – et semble en surprendre plus d’un. Les distingués participants aux COP successives, étaient-ils au courant ? Problématique d’une autre importance que la pollution par le diesel, pour ne prendre qu’un exemple de leurs préoccupations avec lesquelles ils amusent la galerie.

    Dommage que les commentaires de cet articles ne soient pas accessibles ?


  • Claude Courty Claudec 14 décembre 2016 18:15

    @janel

    Tissu de stupidités, doublé d’ignorance.

    Je vous renvoie aux dictionnaires. Vous y apprendrez qu’un franc-tireur est tout autre chose que ce à quoi vous pensez (ou à ce que d’autres pensent pour vous et que vous répétez sottement).

    Franc-tireur = Combattant indépendant ; Au fig. Personne qui, appartenant ou non à un groupement, à un parti, à une école, professe une certaine indépendance d’esprit, manifeste [ ou s’efforce de manifester] des idées avancées ou ne se plie pas entièrement à la discipline (tlf - CNRS).

    Avant de prétendre donner des leçons, préoccupez-vous donc de savoir de quoi vous parlez, ça vous évitera de passer doublement pour un imbécile.



  • Claude Courty Claudec 14 décembre 2016 16:58

    @fred.foyn
    Personne n’en parle ;; ; et aurait bien tort de se fatiguer, étant donné l’intérêt que portent les foules à la question, à en juger par le nombre d’ouvertures de cet article (plus de 500 tout de même en quelques heures !) et de réactions (2) suscitées par sa lecture.


    Les veaux dorment, jouent, se battent, batifolent, engraissent, en attendant l’abattoir. Ou peut-être savent-ils que le méthane est un gaz anesthésiant. Il peuvent alors en déduire qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, puisqu’en guise d’apocalypse, nous nous endormirons tous d’un sommeil éternel ; comme ce fut peut-être le cas de l’équipage et des passagers du Flying Dutchman.

    Mieux vaut en rire que d’en pleurer en tout cas.
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