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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 15 juillet 2013 17:23
    Les républiques se succèdent, les constitutions se révisent, pourquoi une devise, fut-elle nationale, ne se remettrait-elle pas en cause, ne serait-ce que pour tenir compte des effets du progrès survenu entre temps ? Sans porter atteinte aux valeurs qu’elle veut proclamer, il n’y aurait rien de choquant, pour qui n’est pas aveuglé par le dogme, à y réfléchir calmement et avec un recul de plus de deux siècles par rapport à l’époque à laquelle fut proclamée celle de la République française. Sans compter une autre révolution – industrielle celle-là – et des bouleversements de la société, imprévisibles à la fin du XVIIIe s. La nation qui se glorifie d’avoir proclamé au bénéfice de tous les valeurs qu’elle faisait siennes pourrait de la sorte juger de ce qu’est devenu son présent et être la première à en tirer les conséquences.

    Pour lire la suite, voir :


  • Claude Courty Claudec 15 juillet 2013 16:53

    Chaleureux encouragements et compliments.



  • Claude Courty Claudec 15 juillet 2013 16:44
    La réconciliation des classes en quelque sorte. Belle ambition, que pour ma part je préfèrerais à la lutte du même nom, eu égard à ce à quoi a menée celle-ci, partout où elle a été poussée à ses limites.

    Utopie pourtant, à mon modeste avis, et pour plusieurs raisons, qui apparaissent clairement dans ton post, cher Jean-Pierre Llabrès :
    - « authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité ». Objectivement et par définition, la compétitivité est la négation même, autant de la cohésion que de la solidarité.
    - Où les démunis prendront-ils de quoi faire « l’effort préalable d’épargne soutenue », nécessaire à l’acquisition des parts de capital pouvant leur donner une minorité de blocage, voire la majorité dans « leurs » entreprises ? Les démunis étant fauchés par définition, donc dans l’incapacité d’épargner, ils devront prendre dans la poche des nantis, ce qui s’appelle de la spoliation, quelles que soient les formes qui pourraient y être mises. Je doute que les nantis se laissent faire, y compris au nom de la solidarité comme de la cohésion sociale. Les y contraindre ne serait rien d’autre que se livrer à la lutte des classes, avec en prime l’abolition du droit de propriété.

    Tous çà s’appelle de la nationalisation, susceptible d’être pratiquée par un pouvoir dictatorial au profit des classes démunies. (retour à la dictature du prolétariat)

    Les « Objectifs spécifiques » résultant de l’objectif principal, sont bien entendu entachés de la même utopie
    D’ailleurs :
    - « dividende Universel évolutif », évolutif en fonction de quoi ? Du mérite ? Du profit collectif ? C’est du pur capitalisme.
    - Avec qui les entreprises gérées par les démunis entreraient-elles en compétition sur les marchés ? Avec leurs semblables, mais aussi avec celles gérées par les nantis. Le pragmatisme marchand ne peut qu’y être avantagé.
    - « gagner des rémunérations faramineuses sans être accusés d’exploiter qui que ce soit ». Voilà qui relève carrément du rêve et de l’angélisme.
     
    Je crois pourtant à l’instauration d’un revenu universel ; à condition qu’il soit réellement universel, c’est à dire versé à tous, quel que soit sa situation sociale, et que chacun soit laissé face à ses responsabilités personnelles, c’est-à-dire à ses devoirs (hormis solidarité face à des handicaps naturels tels que maladie, infirmité, etc. quoi qu’il y ait beaucoup à dire à ce sujet). Et dès lors, jouent le talent, le travail, l’ambition, la chance, etc. de chacun, et nous revenons à la case départ.

    Ce qui n’est pas pris en compte dans une telle construction – comme dans tant d’autres – c’est précisément la place que le sort attribue à chacun d’entre nous à sa naissance, dans une pyramide sociale dont la base surpeuplée est sur le point d’exploser.
    Quid en outre du poids écolo de cette pyramide de plus en plus peuplée (+ 250 000 par jour) et prédatrice ?

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Les articles et commentaires qui y sont publiés sont accompagnés de schémas, à l’intention des visiteurs que décourage la lecture.



  • Claude Courty Claudec 15 juillet 2013 15:46

    Bravo foufouille, tu as au moins un point commun avec Bill Gates : croire dans les vertus de la capote. Tu n’ignores pas, je pense, qu’il a ouvert un concours pour l’invention et la mise en marché d’un préservatif capable de séduire les plus réticents, doté d’un prix de 1 million de dollars. Comme quoi ça permet aussi de faire des choses utiles d’avoir du fric.



  • Claude Courty Claudec 15 juillet 2013 13:27
    Qui parle d’exterminer qui que ce soit ? L’extermination, ici comme ailleurs, est la manière de régler les problèmes des idéologues et des utopistes radicaux, incapables d’imaginer qu’il puisse exister des solutions plus intelligentes que celles auxquelles leur sectarisme les conduits.
    Empêcher le surnombre de naître, ou pour parler plus soft, réguler les naissances suffirait, ou plus exactement pourrait suffire, à condition que l’humanité prenne conscience de sa véritable situation. Cette situation est parfaitement illustrée par le concept de pyramide sociale, dans laquelle une masse de pauvre est condamnée à proliférer à sa base, quel que soit les régimes politiques, socio, économiques, ... en vigueur, comme si ces mêmes pauvres n’avaient qu’une fonction : mettre au monde des êtres humains qui soient assurés d’être dans leur grande majorité au moins aussi malheureux qu’ils le sont eux-mêmes.
    Pour ce qui est d’un pourcentage de réduction de la population, certains ont avancé qu’une population de 3 à 5 millards d’être humains correspondrait à ce que la terre est en mesure de supporter sans dommages irréversibles. Et rien ne démontre qu’ils aient tort. Réduire la population totale du globe de 50% peut donc paraître un objectif raisonnable
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