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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 29 mars 2013 18:22

    Une seule question : Pourquoi Hollande a-t-il abusé d’électeurs un peu trop crédules, en leur faisant croire qu’il suffisait de remplacer Sarkozy et de détricoter le produit de leurs propres efforts ? tels qu’ils les avaient produits avec tant de réticence sous la conduite de ce dernier, pour que tout aille mieux ?

    Il s’avère, à l’épreuve du temps qu’il leur a menti ; qu’il leur a fait des promesses qu’il s’avère incapable de tenir (dans impuissance d’un gouvernement de complaisances électorales bricolé). Et ce n’est pas par des mesures démagogiques et secondaires qui auraient pu attendre, ou des rustines, qu’il convaincra les Français du contraire.



  • Claude Courty Claudec 28 mars 2013 17:15

    Hollande n’est plus – de même que son compère le Ayrault – sur les bancs d’une assemblée où plutôt que d’agir pour l’intérêt national, l’opposition à passé cinq ans à proférer tout et n’importe quoi, pendant que d’autres faisaient face à des difficultés ... il est vrai imaginaires.

    Mais alors, pourquoi Hollande a-t-il fait croire à ses trop naïfs électeurs qu’il suffisait de chasser son prédecesseur pour que tout aille mieux ?



  • Claude Courty Claudec 26 mars 2013 19:38

    La méthode consiste donc maintenant à discréditer le mouvement par tous les moyens.
    6 mises en garde à vue pour un million de manifestants – dont aucune image ne reflète la prétendue violence les ayant motivées –, constituait en effet une mesure aussi ridiculement disproportionnée qu’ont été inutiles les interdictions prononcées par le pouvoir pour tenter d’éviter un démenti de plus à sa politique.
    Le comble est un ministre de l’intérieur accusant les organisateurs de la manifestation de n’avoir pas su prévoir ses débordements, masquant ainsi l’entêtement de ses propres services à n’avoir pas voulu placer à son réel niveau le succès de la précédente, ce qui aurait dû pour le moins les porter à prendre les précautions dont ce succès dictait la nécessité, plutôt que de vouloir museler l’opinion en lui imposant son parcours.
    Le pouvoir a tout de même eu raison d’avoir peur d’une démonstration sur les Champs Elysées et de s’en prémunir. Dans quelle mesure et de quelle manière en tirera-t-il la leçon pour ce qu’il y a lieu d’attendre en réaction à son projet de droit de vote des étrangers à la communauté européenne, sur qui il compte autant que sur le gaypower, les syndicats, les enseignants et autres privilégiés de la fonction publique, ainsi que sur la presse ; autant d’électeurs auxquels il a déjà versé des gages, aux frais de la République, pour se maintenir ?
    La preuve en tout cas que l’élection par défaut d’un Président rend d’autant plus fragiles ses ministres, qu’il accumule hésitations, erreurs, reniements, compromissions et échecs.
    Jusqu’où iront l’incapacité et une obstination aussi aveugle ?



  • Claude Courty Claudec 24 mars 2013 17:42

    Une mise en examen qui tombe à pic pour tenter de museler l’opposition en étouffant une motion de censure de circonstance et de faire oublier quelques situations d’ordre judiciaire et autres affaires gênantes pour le pouvoir en place.

    La tentative de reprise d’un lynchage médiatique ayant déjà duré cinq années ne suffira pourtant pas à faire oublier l’action d’un Président de la République, dans ce qu’elle a eue de si différent de celle de son successeur, pas plus que le manque de pugnacité, les compromissions, les reniements, les erreurs incessantes et les échecs à répétition, en un mot l’incapacité de ce dernier à remplir sérieusement sa fonction.

    Quant à l’indépendance des juges, garantie par la constitution, il suffit pour apprécier ce qu’il en est, de se souvenir des prises de position des syndicats de la magistrature lors de la présidentielle.

    Pour ce qui est de l’intervention du premier secrétaire du PS, il a raison, le cas Sarkozy est grave, mais l’est-il davantage qu’une autre vieille affaire, qui mérite tout de même d’être rappelée puisqu’elle fut l’occasion de sa propre condamnation, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux ? La preuve, et il en est d’autres – d’actualité – qu’un repris de justice a encore de l’avenir en politique.

    Aussi, ceux qui se réjouissent en piétinant la présomption d’innocence, d’une mise en examen dont nous n’avons pas fini d’entendre parler, devraient-ils, dans le pire des cas, se garder de vendre la peau de l’ours ...



  • Claude Courty Claudec 22 mars 2013 17:55

    Une mise en examen qui tombe à pic pour faire ignorer une motion de censure de circonstance et oublier quelques situations et affaires gênantes pour le pouvoir en place.

    La reprise de son lynchage médiatique ne suffira pourtant pas à faire oublier l’action d’un Président de la République, dans ce qu’elle a eue de si différent de celle de son successeur, pas plus que le manque de pugnacité, les reniements, les erreurs incessantes et les échecs à répétition de ce dernier.

    Quant à l’indépendance des juges, garantie par la constitution, il suffit pour en douter de se souvenir des prises de position des syndicats de la magistrature lors de la présidentielle.

    Pour ce qui est de l’intervention d’Harlem Désir, il a raison, le cas Sarkozy est plus grave en effet qu’une autre vieille affaire, qui mérite tout de même d’être rappelée au premier secrétaire du PS : Recel d’abus de biens sociaux - Condamnation le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. H.D.avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à la tête de SOS racisme, financé par une association lilloise. Le preuve (et il en est d’autres, d’actualité) que les repris de justice ont encore de l’avenir en politique.

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