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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 3 avril 2013 18:08
    Mis à part l’enfumage supplémentaire que procure l’affaire, comme dans d’autres aussi retentissantes, dont une à laquelle il doit d’être là où il est aujourd’hui, n’être au courant de rien est décidément une spécialité de François Hollande, aussi bien en tant que chef de l’Etat que du PS.
    Quoi qu’il en soit, même avec des aveux, une mise en examen ne fait pas un condamné, et quand bien même ! D’autres l’ont été et n’en poursuivent pas moins leur carrière politique, qui au pouvoir, qui à la tête d’un parti ou d’un autre. À quand l’interdiction d’exercer un quelconque mandat pour l’élu(e) qui a été condamné(e), et peut être même la double peine ; une fois en tant que coupable « normal », plus une fois pour avoir trahi les électeurs ? La justice est la même pour tous les citoyens ! s’exclameront les âmes benoîtement compatissantes. Mais il s’avère que précisément l’élu est davantage qu’un citoyen ; il en est le représentant et la référence. S’il s’en montre indigne, qu’il en soit impitoyablement puni et s’occupe d’autre chose. Et que soient punies avec la même sévérité ceux qui se font ses complices, comme les calomniateurs, ainsi que ceux qui bafouent la présomption d’innocence. Quant aux procès en robespierrisme que ne manqueraient pas de susciter de telles mesures, se souvenir que les corrompus allaient à la guillotine, ce qui est tout de même autre chose que la privation de mandats électifs.


  • Claude Courty Claudec 29 mars 2013 18:36

    Article d’une grande naïveté. De cette naïveté qui conduit à se taper la tête contre les murs et qui a fait tant de ravages au cours des siècles.

    La pauvreté – comme la richesse – est une composante de la société, structurelle et mécanique, aussi relative qu’incontournable ; et les inégalités de toutes sortes en résultent. En prendre conscience serait le premier pas à faire pour atténuer cette pauvreté et ces inégalités, voire les maîtriser, à défaut de pouvoir les éradiquer. La preuve a en effet été largement administrée, depuis plus 20 siècles, que les raisonnements, les doctrines ainsi que les méthodes appliqués pour les combattre n’ont fait que les augmenter et les exacerber.

    En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, irrévocablement faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît l’écart entre un sommet qui n’a pas d’autres limites que l’ambition humaine et les capacités de la planète et, à l’opposé, une base où règnent la pauvreté absolue et l’indignité, dernier état de notre condition.

    Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, dont il faudrait pourtant avoir clairement conscience avant de tenter sincèrement quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous, qu’il s’agisse de nations, de régions, comme d’individus. Or l’élite manque du courage, non seulement d’affronter mais simplement d’évoquer ce mécanisme infernal. A fortiori la pseudo élite se nourrissant de la pensée unique et ceux qui la suivent en prisonniers idéologiques.

    À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une société dans laquelle le « descenseur social » prend le pas sur l’ascenseur du même nom démontrant, s’il en était besoin, que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.

    En dépit du véritable escamotage du fait démographique par la plupart de ceux qui se penchent sur le cas des pauvres, la pyramide sociale, pour aussi schématique qu’elle soit, met pourtant en évidence le fait que les pauvres des uns sont les riches des autres, dans une relativité universelle que non seulement les uns et les autres ignorent, mais qu’ils contribuent à masquer avec un égoïsme comparable à celui des riches du sommet qu’ils ne font qu’imiter et jalouser dans leur impuissance. Tous ceux qui confondent richesse avec confort et bonheur avec richesse, démontrent ainsi que le sort d’un milliard et demi de pauvres réels et profonds leur importe peu, comparé aux enjeux de leur propre lutte, se limitant à arracher à leurs riches ce qu’ils leur envient, avec une rapacité au moins égale à la leur. En dépit de leurs généreux principes, ils méprisent ainsi ceux dont ils sont eux-mêmes les riches et se prétendent les défenseurs. Ils négligent, dans un égoïsme médian qui vaut n’importe quel autre, que tout ce qu’ils parviennent à obtenir pour améliorer leur propre confort est autant de moins pour plus pauvres qu’eux et, in fine, pour ces pauvres authentiques qu’ils contribuent ainsi à priver de leur pain.

    Aucune résignation dans ce qui précède, mais bien au contraire un appel à regarder la pauvreté pour ce qu’elle est réellement, à une échelle planétaire qui concerne dorénavant chacun d’entre nous, du plus humble au plus riche. L’histoire nous enseigne qu’une révolution chasse l’autre ... jusqu’à celle d’après, aucune n’ayant jamais changé durablement quoi que ce soit à un ordre établi dont il serait temps de prendre conscience et de tenir compte avec l’intelligence dont l’homme est censé être doté.

    Visiter attentivement à ce sujet :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 29 mars 2013 18:28

    Oui, luttons contre la désinformation ! Car la méthode consiste maintenant à discréditer le mouvement par tous les moyens.

    6 mises en garde à vue pour 300 000 à plus d’un million de manifestants – dont aucune image ne reflète la prétendue violence les ayant motivées –, constituait en effet une mesure aussi ridiculement disproportionnée qu’ont été inutiles les interdictions prononcées par le pouvoir pour tenter d’éviter, par son choix d’un parcours, de voir donner clairement la mesure d’un démenti de plus quant à sa politique.

    Le comble est un ministre de l’intérieur accusant les organisateurs de la manifestation de n’avoir pas su prévoir ses débordements, masquant ainsi l’entêtement de ses propres services à n’avoir pas voulu placer à son réel niveau le succès de la précédente, ce qui aurait dû pour le moins les porter à prendre les précautions dont ce succès dictait la nécessité, plutôt que de vouloir museler l’opinion en la privant des Champs Elysées.

    Le pouvoir a tout de même eu raison d’avoir peur d’une démonstration sur les Champs Elysées et de s’en prémunir. Dans quelle mesure et de quelle manière en tirera-t-il la leçon pour ce qu’il y a lieu d’attendre en réaction à son projet de droit de vote des étrangers à la communauté européenne, sur qui il compte autant que sur le gaypower, les syndicats, les enseignants et autres privilégiés de la fonction publique, ainsi que sur la presse ; autant d’électeurs auxquels il a déjà versé des gages, aux frais de la République, pour se maintenir ?
    La preuve en tout cas que l’élection par défaut d’un Président rend d’autant plus fragiles ses ministres, qu’il accumule hésitations, erreurs, reniements, compromissions et échecs.

    Mais peut-être s’agit-il simplement de son inaptitude à remplir sa charge ou, plus simplement encore, de son incapacité à agir et décider plutôt que de parler et promettre.

    Il n’est plus – de même que son compère le Ayrault – sur les bancs d’une assemblée où plutôt que d’agir pour l’intérêt national, l’opposition à passé cinq ans à proférer tout et n’importe quoi, pendant que d’autres faisaient face à des difficultés ... il est vrai imaginaires.

    Mais alors, pourquoi Hollande a-t-il fait croire à ses trop naïfs électeurs qu’il suffisait de chasser son prédécesseur pour que tout aille mieux ?



  • Claude Courty Claudec 29 mars 2013 18:25

    Une seule question : Pourquoi Hollande a-t-il abusé d’électeurs un peu trop crédules, en leur faisant croire qu’il suffisait de remplacer Sarkozy et de détricoter le produit de leurs propres efforts ? tels qu’ils les avaient produits avec tant de réticence sous la conduite de ce dernier, pour que tout aille mieux ?

    Il s’avère, à l’épreuve du temps qu’il leur a menti ; qu’il leur a fait des promesses qu’il s’avère incapable de tenir (dans impuissance d’un gouvernement de complaisances électorales bricolé). Et ce n’est pas par des mesures démagogiques et secondaires qui auraient pu attendre, ou des rustines, qu’il convaincra les Français du contraire.



  • Claude Courty Claudec 29 mars 2013 18:24

    Une seule question : Pourquoi Hollande a-t-il abusé d’électeurs un peu trop crédules, en leur faisant croire qu’il suffisait de remplacer Sarkozy et de détricoter le produit de leurs propres efforts ? tels qu’ils les avaient produits avec tant de réticence sous la conduite de ce dernier, pour que tout aille mieux ?

    Il s’avère, à l’épreuve du temps qu’il leur a menti ; qu’il leur a fait des promesses qu’il s’avère incapable de tenir (dans impuissance d’un gouvernement de complaisances électorales bricolé). Et ce n’est pas par des mesures démagogiques et secondaires qui auraient pu attendre, ou des rustines, qu’il convaincra les Français du contraire

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