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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 19 décembre 2012 14:20

    C’est bien pour ça que je projette de publier une suite d’articles (soumis à la modération d’Agoravox) ou que je propose (comme m’y invite si aimablement pisavar) de visiter mon blog traitant du sujet, à l’adresse suivante :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com
    De la richesse à l’exclusion sociale aujourd’hui et à la barbarie demain, par la démographie.

    Ou lire "La Pyramide sociale - Monstrueux défi", gratuitement en pdf chez Amazon ou en version papier à l’adresse suivante : http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html

    À travers une analyse de la pyramide appliquée à la société, il y est tenté d’apprécier la mesure dans laquelle la démographie influence le sort des hommes et en particulier celui des plus déshérités d’entre eux, sans passion ni fausse compassion. Aussi pragmatiquement que possible, en défiant le romantisme, la superstition, la foi, les certitudes des uns et des autres. La simple observation met en effet en évidence des aspects de la condition humaine allant bien au-delà des poncifs oublieux de l’essentiel, rabâchés par la philosophie, la religion, la politique, l’écologie, l’économie, la sociologie et bien d’autres sciences.



  • Claude Courty Claudec 18 décembre 2012 18:23

    ... Et une aventure bien française ! Depardieu y gagnera au moins la connaissance du rôle qu’il saura assumer dans le spectacle qu’elle devrait inspirer à plus d’un cinéaste ou théâtreux.

    Les abus, trahisons, spoliations, privilèges en tous genres connus et moins connus, du plus petit au plus grand, défendus bec et ongles par tous leurs détenteurs, des plus puissants aux plus humbles, sont la forêt que cache (ou rappelle) opportunément le cas Depardieu. L’hypocrisie et la démagogie y suintent à grosses gouttes mais le gogo y trouve d’autant mieux son compte que sa bile est aigrie, ses propres capacités réduites ou simplement contrariées, et sa jalousie excitée.

    Aussi peu sympathique qu’il puisse lui arriver d’être, le droit de propriété est sacré. Y porter atteinte, c’est spolier chacun du résultat de ses efforts, de son intelligence, de ses talents, de son esprit d’entreprise.

    Nul ne peut codifier la fraternité.



  • Claude Courty Claudec 18 décembre 2012 18:18

    Que ses plus riches citoyens, créateurs d’emplois, quittent un pays pour des raisons fiscales qui atteignent la spoliation pure et simple, alors que dans le même temps ce pays accueille dans les pires conditions toutes les misères du monde et ne compte plus ceux qui viennent grossir le nombre des chômeurs en l’insultant, à tout de même quelque chose à voir avec l’immigration, non ?

    Aussi peu sympathique qu’il puisse lui arriver d’être, le droit de propriété est sacré. Y porter atteinte, c’est spolier chacun du résutat de ses efforts, de son intelligence, de ses talents, de son esprit d’entreprise. Nul ne peut prétendre codifier la fraternité ni le partage.
    Voir à ce sujet http://www.bilan.chLes plus riches exilés français, avec estimation de leur fortune en euros, selon le mensuel suisse Bilan. Chacun y reconnaîtra les siens et il y en a pour tout le monde.


  • Claude Courty Claudec 17 décembre 2012 17:52

    Pyramide sociale, fin du monde et meilleurs vœux

    La fin du monde est pour demain ! Fin du monde ou fin de l’humanité ? Dans un cas comme dans l’autre, deux choses sont sûres : l’évènement passerait inaperçu à l’échelle de l’univers et, qu’il s’agisse de la seule espèce humaine ou de son habitat, cette fin est dans l’ordre des choses. Tout ne naît-il pas pour mourir un jour. ?

    Pour en rester à l’homme, puisqu’au fond c’est bien la seule chose qui l’intéresse, à en juger par l’état dans lequel il a mis et continue sans vergogne de mettre la planète qui l’abrite, il se pourrait bien que cette fin soit proche. Peut-être s’agira-t-il d’une fin n’ayant rien à voir avec l’un de ces films prétentieux qui voudraient nous en donner une idée apocalyptique. Certes les flammes, l’eau et toutes les forces de la nature (peut-être vengeresse) y prendront part, ce dont nous avons un avant-goût par les catastrophes dont des moyens d’information toujours plus performants nous livrent régulièrement les images, mais les préparatifs d’un autre type de séisme, plus pernicieux et auquel l’homme est plus intimement lié, sont en voie d’achèvement. Il se pourrait bien que la fin de l’année qui s’achève, peut-être même plus précisément le 21 décembre, soit le moment où se mettra en marche le mécanisme de notre anéantissement. Tout est en place, à l’issue d’une longue préparation qui est allée en s’accélérant au cours des deux derniers millénaires, avec l’aide des sciences et du progrès. Le simple franchissement d’un point de non retour pourrait alors être daté comme sonnant notre fin.

    Ceux qui avaient prévu l’évènement pour l’an 2 000 ne se seraient trompés que d’une douzaine d’années, ce qui est bien peu de chose avouons-le. Et si les Mayas sont eux aussi dans l’erreur, accordons leur le handicap de moyens de calcul moins sophistiqués que les nôtres. Ils ont pu néanmoins être capables d’évaluer, en simples observateurs méticuleux de leurs propres mœurs – qu’ils devaient considérer comme celles partout en vigueur – ce à quoi elles conduiraient dans quelques siècles ? Quant à la forme que devrait prendre leur prédiction, qu’ils aient vu les hommes promis à leur fin dans des délais déterminés est une chose, que cette fin doive être collective, subite et violente, ou précédée d’une agonie plus ou moins longue en est une autre qui pouvait ne pas les préoccuper. Seul le résultat pouvait les intéresser, qui dans les deux cas serait le même : la fin de l’humanité.

    N’est-il pas dès lors permis d’imaginer – d’autant plus que cette structure leur était familière – qu’ils surent entrevoir dans un lointain futur, la pyramide sociale, sa base hypertrophiée par le nombre, fissurée, gangrenée par les inégalités de toutes sortes qui ne pouvaient aller qu’en s’aggravant, exploser et s’écrouler sous son propre poids, avec des soubresauts plus ou moins violents, pour parvenir enfin à cette égalité à laquelle ils ne semblent cependant pas avoir cru – contrairement à nous –, par laquelle tous les hommes se situent enfin au même niveau, celui auquel ils se rejoignent infailliblement au moment de leur mort.

    À en croire Pareto, 5 milliards et demi d’hommes peuplant la base de la pyramide sociale, font de nos jours le bonheur du milliard et demi logeant au-dessus d’eux, selon un mécanisme naturel, incontournable et vieux comme le monde, ce que les Mayas ont par conséquent pu concevoir, par la simple observation de leur propre société. Ils ont pu de même se livrer à un calcul parfaitement à leur portée, leur faisant prévoir qu’à proportions inchangées, le temps où la population des hommes croîtrait, comme c’est le cas de nos jours, au rythme quotidien de 250 000 individus, l’explosion générale deviendrait inévitable.

    L’heure n’en a-t-elle pas sonnée ou n’est-elle pas sur le point de le faire  ?

    Trop peu scientifique pour être simplement lisible ! diront les uns. C’est omettre que l’intuition – jointe à des facultés d’observation perdues depuis – est ce qui a nécessairement tenu lieu de sciences aux premiers penseurs, qu’ils aient été précolombiens ou autres. C’est surtout se satisfaire de contorsions intellectuelles dont la vanité est pourtant attestée par l’état de la société aujourd’hui, le progrès matériel étant loin de faire le compte.

    Excès de pessimisme ! diront les autres. Mais qu’y-a-t-il de pessimiste dans le fait de considérer que 7 milliards d’êtres humains, auxquels s’en ajoutent quotidiennement 250 000, constituent un poids trop lourd pour la planète et mènent à la catastrophe écolo-sociale ? Ne s’agit-il pas plutôt d’anticipation par réalisme et bon sens ?

    Ceci dit, rien ne presse. Une minorité d’hommes a encore de beaux jours à vivre. Quant à la grande majorité des autres, il lui reste à patienter dans la résignation ou à mener ses habituelles révolutions, lesquelles n’ont jamais rien changé au grand ordre naturel des choses.

    N’en déplaise aux catastrophistes, aux amoureux de grands spectacles et d’effets spéciaux, soyons heureux. Nous pourrons encore échanger nos vœux d’heureuse année nouvelle pour 2013.

    Quelques développements : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Une vision des inégalités sociales, aussi libre que décoiffante.

    Ou lire :

    http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html

    "La Pyramide sociale - Monstrueux défi"
    - De la richesse à l’exclusion sociale aujourd’hui et à la barbarie demain, par la démographie.



  • Claude Courty Claudec 17 décembre 2012 17:46

    Le problème est que des balles, il y en a de plus en plus, et ça n’arrange personne.

    Les plus riches exilés français en Suisse, avec estimation de leur fortune en euros, selon le mensuel suisse Bilan http://www.bilan.ch . Plus quelques autres exemples d’expatriation fiscale. Chacun y reconnaîtra les siens et il y en a pour tout le monde.

    Pour comprendre les dégâts et le mécanisme qui les engendre :

    Visiter : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Ou lire « La Pyramide sociale - Monstrueux défi », gratuitement en pdf chez Amazon ou en version papier à l’adresse suivante : http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html

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