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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 5 janvier 2013 14:02
    @ JL
    Pardon Monseigneur, à croire, à vous lire, qu’il y aurait crime de lèse-majesté. Je rectifie donc ce que vous avez d’ailleurs probablement corrigé de vous-même : « ... qu’ils pourraient faire sur leur propre train de vie politique » (représentation, avions, voitures de fonction, et autres, avec et sans chauffeurs, création d’emplois non solvables à tous les niveaux de la fonction publique, prébendes, comités et commissions grassement rémunérés, cumuls, indemnités, productivité personnelle, subventions démagogiques à fonds perdus, etc.). Pour faire court, si vous n’avez pas entendu parler de la piscine de Bruxelles, renseignez-vous, le contribuable français y participe :


  • Claude Courty Claudec 5 janvier 2013 12:37

    Dommage.

    Thèse + thèse + thèse ... = certitude = « nous savons quoi », à en juger par les résultats après 20 siècles de progrès comptabilisable.
    Thèse + antithèse = débat = enrichissement mutuel = chances de solutions
    Et c’est pour cela que je fréquente Agvx.

    Quoi qu’il en soit, la question n’est pas de savoir s’il y a retour à l’ancien régime, mais de se rendre compte que nous ne l’avons jamais quitté, précisément parce que la pyramide ne le caractérise pas lui, mais toute société organisée et qu’une révolution chasse l’autre.
    Dès lors que faire ?
    Pour ma part, ayant horreur de tout dogme, je préfère chercher pour tenter de trouver les moyens de lutter contre l’essentiel plutôt que de m’indigner de ce qui en est la conséquence.

    Comme indiqué par ailleurs, vous trouverez d’autres éléments de réflexion sur la sujet chez : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Si vous connaissez des exemples de sociétés organisées non pyramidalement (à part les fourmis et encore !), me le faire savoir.




  • Claude Courty Claudec 30 décembre 2012 19:16

    « Les derniers seront les premiers », c’est pour plus tard.

    En attendant « il faut faire avec », en tentant de choisir la voie la moins absurde, même si c’est dans un monde d’absurdités. Mais ce qu’il faut savoir – surtout chez les « damnés de la terre », c’est qu’une révolution chasse l’autre ... jusqu’à celle d’après. Parce que la nature le veut ainsi, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, irrévocablement faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects. Et le nombre n’arrange rien.
    Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, qu’aucun des membres de nos élites n’a le courage d’affronter et dont il faudrait pourtant avoir clairement conscience avant de tenter sincèrement quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous  : 
    À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une société dans laquelle le « descenseur social » prend le pas sur l’ascenseur du même nom, comme pour démontrer que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.
    Coïncidence ? ... Toujours est-il que rien n’est mieux approprié à la représentation synthétique de cette société humaine, avec ses clivages, ses relations de dépendance et de domination, que la pyramide.
    Visiter à ce sujet : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com
    - De la richesse à l’exclusion sociale aujourd’hui et à la barbarie demain, par la démographie, ou lire "La Pyramide sociale - Monstrueux défi" : http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html


  • Claude Courty Claudec 30 décembre 2012 18:47

    Etre plus « près de peuple », et même en faire partie, n’a rien de bien original, étant donné que ce « peuple » représente l’immense majorité de ceux qui composent notre société.

    Voir à ce sujet : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com, ou lire "La Pyramide sociale - Monstrueux défi" : http://www.thebookedition.com/la-pyramide-sociale---monstrueux-defi-claudec-p-84411.html

    À travers une analyse de cette représentation appliquée à la société, il y est tenté d’apprécier la mesure dans laquelle la démographie influence le sort des hommes et en particulier celui des plus déshérités d’entre eux, sans passion ni fausse compassion. Aussi pragmatiquement que possible, défiant le romantisme, la superstition, la foi, les certitudes des uns et des autres, Candide y partage en toute simplicité ses observations et les sentiments qu’elles lui inspirent. Il se livre ainsi à une analyse mettant en évidence des aspects de la condition humaine allant bien au-delà des poncifs, oublieux de l’essentiel, rabâchés par la philosophie, la religion, la politique, l’écologie, l’économie, la sociologie et bien d’autres sciences.

    Une vision aussi libre que décoiffante de fondamentaux trop souvent négligés quand ils ne sont pas tabous.

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