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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 8 janvier 2013 08:40
    Pour tenter de recentrer le débat, questions concernant le caractère naturel et inéluctable de la pyramide sociale, au sens large du terme :
    - Les pauvres sont-ils plus nombreux que les riches, oui ou non ?
    - Les pauvres sont-ils (à l’échelle de l’humanité) plus ou moins prolifiques que les riches, oui ou non ?

    Nul besoin de savants calculs ni de raisonnements compliqués pour répondre et dessiner la pyramide sociale ACTUELLE telle qu’elle résulte de l’introduction d’un paramètre curieusement négligé par les grands esprits et qui est la démographie. Et la glose la plus sophistiquée n’y change rien. Toutes les luttes qui se livrent au sein de cette pyramide sont la manifestation d’une opposition aggravée chaque jour un peu plus par le nombre (augmentation moyenne quotidienne de la population mondiale, de 220 à 250 000 individus), entre un pouvoir détenu par les moins nombreux, qui se trouvent être – quelles que soient leurs opinions politiques, religieuses, éthiques, etc. – les plus riches, les plus puissants, les plus « savants »... occupant le sommet de le pyramide, et la masse qui subit ce pouvoir, avec d’autant plus de peine qu’elle est proche de sa base.

    Quelles autre solutions plus intelligentes qu’une révolution qui ne fera, au mieux, qu’apporter quelques changements à l’ordonnancement du sommet de la pyramide ?

    That’s the question. 



  • Claude Courty Claudec 8 janvier 2013 07:22

    @ L.F.

    ( et c’est mon droit de quitter une discussion, non ? )
    Et c’est même un droit dont vous avez librement usé, que je sache, non ?
    Pour le reste, voir + loin si vous le souhaitez.


  • Claude Courty Claudec 8 janvier 2013 07:14

    Nous vivons en effet au XXIe s. et la terre est peuplée de plus de 7 milliards d’êtres humains que le progrès a mondialisés. 



  • Claude Courty Claudec 7 janvier 2013 19:29

    @ epicure

    ... « mécaniques » opposé à « naturelles », qu’est-ce que ça veut dire ?
    Ne vaut-il pas mieux parler de « artificielles », qui s’opposerait à naturelles ? Or, selon ce que vous en dites, la pauvreté ne semble rien avoir d’artificiel.

    Pour la suite, je vous ai répondu ailleurs mais je me répète : La richesse et la pauvreté se définissent l’une par l’autre et sont par essence relatives.
    Excepté à l’extrême base de la pyramide sociale et de ses niveaux de revenu, le riche des uns est est l’un des pauvres du suivant et ainsi de suite jusqu’au sommet. C’est d’abord en cela que la structure de la société est pyramidale.
    Sachant que la richesse peut revêtir d’autres formes que matérielles, assorties d’autres formes de pouvoir.

    Quant aux privilèges abolis lors de la Révolution, peut-être serait-il bon d’ouvrir les yeux sur ceux qui les ont remplacés et qui sont devenus autrement plus nombreux, en même temps que s’est multiplié le nombre de leurs bénéficiaires.

    Enfin, qui a dit qu’il ne fallait pas remettre en cause les pouvoirs régnant dans la pyramide sociale ? La question serait plutôt de savoir comment le faire plus intelligemment que cela n’a été fait jusqu’ici avec les résultats que nous connaissons.



  • Claude Courty Claudec 7 janvier 2013 19:12
    @ epicure
    La richesse et la pauvreté se définissent l’une par l’autre et sont par essence relatives.
    Excepté à l’extrême base de la pyramide sociale et de ses niveaux de revenu, le riche des uns est est l’un des pauvres du suivant et ainsi de suite jusqu’au sommet. C’est d’abord en cela que la structure de la société est pyramidale.
    Sachant que la richesse peut revêtir d’autres formes que matérielles, assorties d’autres formes de pouvoir.

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