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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 5 février 2013 13:32

     — Comme son souffle rythme sa vie, la pensée du poète rythme sa parole. Il choisit ses mots avec le souci d’en communiquer précisément le sens, en grande partie grâce au rythme que chacune de leurs syllabes et intonations lui insufflent. Ses sentiments lui inspirent un chant fait tout autant d’une mélodie que de paroles. Qu’il s’agisse de sanglots ou de rires, cette aubade enchaînant les vers et les strophes est son vrai dire. C’est elle, dans son tout, qui sait nous séduire. En poésie plus qu’ailleurs la plus belle image, la plus inventive, perd son charme en l’absence de rythme. À l’inverse, il arrive que son rythme sauve un texte banal.

    Extrait de la préface à « De la rime au cœur »



  • Claude Courty Claudec 5 février 2013 13:21

    Progrès ou fantasmes ? That’s the question.



  • Claude Courty Claudec 2 février 2013 19:15

    Largement d’accord avec cet article, bien qu’il ne dénonce pas assez l’enfumage dont le mariage pour tous n’est qu’un instrument parmi d’autres.

    En arrière plan, en tant que réponse à un promesse de campagne, Hollande a déjà largement démontré qu’il n’en n’est pas à un déni près. La consolidation d’un électorat se caractérisant par ses mœurs demeure par contre plausible.
    Mais le plus grave est bien la division qu’entraîne l’absence d’un réel débat.


  • Claude Courty Claudec 2 février 2013 19:04

    C’est quoi la réalité de la plupart des familles ?



  • Claude Courty Claudec 23 janvier 2013 09:12

    La société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, irrévocablement faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects.

    Contre cet état de fait, une révolution chasse l’autre, jusqu’à celle d’après, et le nombre n’arrange rien.

    Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, qu’aucun des membres de nos élites n’a le courage d’affronter (ne parlons pas de ce qui n’appartient pas à l’élite ou à la pseudo élite ; le nez dans le guidon, il ne fait que suivre en bêlant) et dont il faudrait pourtant avoir clairement conscience avant de tenter sincèrement quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous  :

    À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une société dans laquelle le « descenseur social » prend le pas sur l’ascenseur du même nom, comme pour démontrer que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.

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