• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 11 janvier 2013 17:16
    La démocratie n’est pas l’anarchie, qu’elle soit morale ou matérielle, imposée par des minorités. Leur propre conception de ce qu’elles doivent elles-mêmes à la collectivité doit les conduire à se limiter à en exiger compréhension et tolérance. Concernant le mariage homo, s’agissant d’un choix intime, ils n’a pas à interférer avec la vie publique, au-delà de ce que garantit déjà le PACS

    Par ailleurs, celle ou celui qui assume son homosexualité en décidant de vivre en couple avec l’une ou l’un de ses semblables doit aller au bout de son choix, sachant qu’il se prive ainsi de la possibilité d’avoir des enfants, contrairement à ce qu’il en serait s’il se mariait normalement.




  • Claude Courty Claudec 11 janvier 2013 12:05
    @ Abdu
    et accessoirement @ Kalgan 75

    Intéressant échange. 

    Je me permets toutefois de rappeler que nous en étions à la question de savoir si la pyramide sociale pouvait être qualifiée de naturelle ou d’artificielle, et non à la répartition des richesses entre ses membres, mais qu’à cela ne tienne.

    Vous nous dites qu’une famille oeuvre « le plus souvent » au bien être de sa base. Rien de plus naturel en effet que le lien naturel du sang pour qu’il en soit ainsi, bien qu’il existe des « pater familias » dont ce n’est pas le premier souci, à en juger par l’état auquel est parvenue la famille de manière générale et le sort d’une multitude d’enfants traités et exploités de manière indigne, y compris au sein de leur propre famille. Il est de plus généralement admis que plus la famille est pauvre plus les parents ont tendance à faire des enfants pour garantir leur propre vieillesse contre les aléas de l’existence. Vous amalgamez de plus la famille et la tribu. Or vous admettrez qu’il puisse y avoir une grande différence dans la manière dont s’exerce l’autorité d’un père, d’un chef de tribu, d’un chef de village, etc. , à l’égard de ceux qui sont placés sous leur autorité, précisément en raison de l’effacement du lien du sang. Il me paraît encore assez naturel que la compassion éprouvée à l’égard d’un membre de sa propre famille soit plus prononcée qu’à l’égard d’un étranger à celle-ci.

    « La pyramide existe bien entendu en tant que système d’autorité, mais pas en terme d’affectation des richesses, sauf dans les dérives monarchiques de type roi-soleil dont on connait les conséquences naturelles. » - Rien de plus erroné. En attestent depuis les temps les plus anciens, les règles de succession et de partage des biens communs de la famille.

    « Imaginez une tribu primitive chassant l’auroch. Ceux qui ont capturé du gibier ne distribueraient pas aux autres l’excédent de ce qu’ils peuvent consommer… Quelles seraient les chances de survie du groupe ? » - Dans les structures socialesprimitives les plus forts se servent d’abord et abandonnent leurs restes aux plus faibles (Il existe encore de nombreuses familles dans lesquelles le père et ceux qui sont en âge de travailler ou de combattre se servent avant les autres) . Quant à la survie du groupe elle repose précisément sur la bonne santé des plus forts.

    Autant de considérations contre lesquelles le progrès (?) nous engage à lutter, mais probablement autrement qu’à la manière dont cela a été tenté jusqu’ici, à en juger par les résultats atteints et la multiplication du nombre de pauvres plutôt que leur réduction (compte tenu de la perversion du système que vous évoquez, ce en quoi nous sommes d’accord). Et je pense pour ma part qu’il serait grand temps, pour oeuvrer utilement en ce sens, de prendre conscience de la réalité de notre condition. A commencer par notre démographie.

    Je me répète une fois de plus mais la population mondiale augmente chaque jour de 220 à 250 000 individus qui vont, dans leur grande majorité rejoindre, à la base de la pyramide sociale les pauvres dont ils sont issus. Outre la mise en évidence de ce fait démographique, escamoté par la plupart des « docteurs » penchés sur le cas des pauvres, la pyramide sociale, pour aussi schématique qu’elle soit, a au moins l’utilité de mettre en évidence que les pauvres des uns sont les riches des autres, dans une relativité universelle dont non seulement les uns et les autres se moquent, mais qu’ils contribuent à masquer avec un égoïsme comparable à celui des riches du sommet qu’ils ne font qu’envier dans leur impuissance. Tous ceux qui confondent richesse avec confort et bonheur avec richesse, démontrent ainsi que le sort d’un milliard et demi de pauvres réels et profonds leur importe peu, comparé aux enjeux de leur propre lutte pour arracher à leurs riches ce qu’ils leur envient, avec une rapacité au moins égale à la leur. Mais le plus grave est qu’en dépit de leurs principes, ils méprisent ainsi ceux dont ils sont eux-mêmes le riches et se prétendent les défenseurs.

    PS
    Il y a lieu effectivement de réfléchir avant de se prononcer sur quoi que ce soit, mais à propos de de la médiane de répartition des richesses, qu’est ce que la médiane d’une pyramide sociale considérée en tant que telle et non comme simple volume géométrique ? Vous avez certainement entendu parler de classes sociales ? Celles- d’en bas ne seraient-elles pas davantage peuplées que celles d’en haut ?

    @ Kalagan75
    Tes arguments sont tellement convaincants que j’en reste muet. Tu m’excuseras.


  • Claude Courty Claudec 10 janvier 2013 11:37

    Il faut dire que si Mélenchon lui-même n’est pas blanc comme neige, il est en position confortable face à un PS dont Cahuzac n’est pas le seul exemple à méditer :



  • Claude Courty Claudec 10 janvier 2013 11:30

    Au temps pour moi, c’est à Abdu autant qu’à Eric que s’adressait mon précédent post.



  • Claude Courty Claudec 10 janvier 2013 11:28

    @ Eric

    Et c’est précisément en cela que la structure de toute organisation sociale est de forme pyramidale, naturellement héritée de celle de la famille, de la « tribu » ou du clan. Qui nierait en effet que cette famille et cette « tribu » ne soient pas naturellement structurées pyramidalement, avec le « Pater familias » au sommet dans le premier cas et le chef dans les autres ? Les membres, plus ou moins nombreux dans un cas comme dans l’autre, se positionnent sous leur autorité, directement ou par délégation, en niveaux découlant de ce nombre, de la disposition de l’ensemble et de son degré de civilisation ? Ce sont en fait des micro pyramides qui, par addition, forment celles des cités grandes ou petites, qu’un chef désigné ou autoproclamé dirige, généralement assisté de « sous-chefs » relayant son pouvoir. Ces cités forment à leur tour des entités socio-politiques de plus en plus importantes, mais toutes structurées sur le même modèle comportant un sommet et une base. Il s’agit là bien entendu d’un vision simplifiée, mais les variantes et explications qui peuvent y être apportées n’y changent rien dans le principe. Il en découle que chacun d’entre nous se situe à un niveau d’abord naturellement déterminé par la nature ou le sort (appelez-ça comme vous voudrez) à sa naissance, dans la grande pyramide sociale dont il relève.
    Qu’il en résulte des inégalités intolérables pour un être pensant est une autre affaire, dont toute approche sensée ne peut que débuter par la reconnaissance de cette réalité fondamentale - ce qui ne veut pas dire s’y résigner.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv