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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 26 février 2013 10:42

    Simple opération de nivellement par la médiocrité, ne faisant que confirmer ce qu’il en est de manière générale quotidiennement, dans tous les domaines.

    Quelques valeurs authentiques se distinguent encore ; pour combien de temps ?
    Décidément plus facile de tirer vers le bas que vers le haut, le nombre et la force d’inertie aidant.


  • Claude Courty Claudec 24 février 2013 17:24

    Illettré l’américain ? Il sait en tout cas assez bien se faire comprendre pour appuyer où ça fait mal et pour ne pas confondre une entreprise avec une œuvre de bienfaisance.

    Et si « Maintenant tout le monde sait qu’on peut se foutre des Français et se moquer de leurs dirigeants parce qu’ils baissent les yeux », ce n’est pas parce qu’ils baissent les yeux, mais parce qu’ils sont des fantoches, prisonniers d’une idéologie pire que le mal qu’elle voudrait combattre depuis si longtemps, avec toujours aussi peu de succès. 


  • Claude Courty Claudec 21 février 2013 15:46

    Quelles que soient les acrobaties médiatiques dont est gonflée cette affaire de pneus :


    1 - Quand nul n’est plus en mesure d’être entendu en son pays, il reste à recevoir les critiques venues d’ailleurs. Merci Mr Taylor.
    Il n’était toutefois pas besoin de cela pour savoir que le pouvoir et les syndicats sont étroitement liés, envers et contre tout. Il suffit de se souvenir de leur collusion lors de la dernière présidentielle.

    2 - Quant à la réponse de Montebourg : Rodomontades d’un avocat ayant (mal) tourné à la politique et à qui son sectarisme et son arrogance font croire que l’idéologie peut transformer le premier venu en donneur de leçons, en prenant l’entreprise pour une œuvre de bienfaisance et tous ses dirigeants pour des couillons.
    L’improvisation et l’irresponsabilité à leur apogée.
    La honte !




  • Claude Courty Claudec 7 février 2013 08:46

    (pour compléter mon précédent commentaire)

    Voir aussi divers articles et commentaires déjà publiés par moi-même sur le sujet, ici et ailleurs.


  • Claude Courty Claudec 7 février 2013 08:44

    La surprise que semblent éprouver certains, à la découverte de ce qu’est devenu en quelques siècles la pyramide sociale, est aussi consternante que sont sommaires les conclusions qu’ils en tirent et les solutions qu’ils avancent pour y remédier.

    Et il en sera de même tant que manquera aux déclarations les mieux intentionnées l’intégration du fait démographique, que Marx lui-même a ignoré, jusqu’à ce que de nos jours la dimension désormais planétaire de la pauvreté, donne un sérieux coup de vieux à la lutte des classes et à l’affrontement gauche/droite.

    En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, irrévocablement faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel – Plus s’accroît l’écart entre un sommet qui n’a pas d’autres limites que la cupidité humaine et les capacités de la planète et, à l’opposé, une base peuplée de la pauvreté absolue, dernier état de la condition humaine. Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, dont il faudrait pourtant avoir clairement conscience avant de tenter sincèrement quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous. Or l’élite n’a le courage, non seulement d’affronter mais simplement d’évoquer ce mécanisme infernal. A fortiori la pseudo élite se nourrissant de la pensée unique et ceux qui la suivent en prisonniers idéologiques  : À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,2 à 1,4 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une société dans laquelle le « descenseur social » prend le pas sur l’ascenseur du même nom démontrant, s’il en était besoin, que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.

    Outre le véritable escamotage du fait démographique par la plupart des « docteurs » penchés sur le cas des pauvres, la pyramide sociale, pour aussi schématique qu’elle soit, met en évidence le fait que les pauvres des uns sont les riches des autres, dans une relativité universelle dont non seulement les uns et les autres se moquent, mais qu’ils contribuent à masquer avec un égoïsme comparable à celui des riches du sommet qu’ils ne font qu’imiter et jalouser dans leur impuissance. Tous ceux qui confondent richesse avec confort et bonheur avec richesse, démontrent ainsi que le sort d’un milliard et demi de pauvres réels et profonds leur importe peu, comparé aux enjeux de leur propre lutte, se limitant à arracher à leurs riches ce qu’ils leur envient, avec une rapacité au moins égale à la leur. Mais le plus grave est qu’en dépit de leurs principes, ils méprisent ainsi ceux dont ils sont eux-mêmes le riches et se prétendent les défenseurs. Ils négligent, dans un égoïsme médian qui vaut n’importe quel autre, que tout ce qu’ils parviennent à obtenir pour améliorer leur propre confort est autant de moins pour plus pauvres qu’eux et, in fine, pour ces pauvres authentiques auxquels ils contribuent à arracher littéralement le pain de la bouche.


    Aucune résignation dans ce qui précède, mais bien au contraire un appel à regarder la pauvreté pour ce qu’elle est réellement, à une échelle planétaire qui concerne dorénavant chacun d’entre nous, du plus humble au plus riche. L’histoire nous enseigne qu’une révolution chasse l’autre ... jusqu’à celle d’après, aucune n’ayant jamais changé durablement quoi que ce soit à un ordre établi dont il serait temps de prendre conscience et de tenir compte avec l’intelligence dont l’homme est censé être doté.

    En tout cas, voilà qui n’a rien d’un scoop M. Tarrier ! Il suffit de se rendre sur : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com pour s’en rendre compte, visite à laquelle je vous invite régulièrement depuis déjà quelques temps.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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