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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 1er mai 2012 10:41

    1er mai et frontières

    La notion de frontière c’est le contraire du tout et n’importe quoi. Le mot importe, car il est bien différent de séparation, lequel implique l’éloignement, voire la ségrégation, sens que ne manqueraient pas de lui attribuer péjorativement – ce en quoi ils n’auraient pas tort –, les détracteurs de Nicolas Sarkozy. Et c’est bien pour cela que celui-ci insiste sur la conception qu’il en a et la mesure dans laquelle est concerné son programme, dans tous les domaines : de l’économique au social, de la France à l’Europe et au reste de monde, des cultes, communautés de toutes sortes, associations, syndicats, aux partis politiques, etc.

    Le frontière, c’est ce qui attribue à chacun et à chaque chose sa place, en autorisant, autant que nécessaire, la communication entre elles.

    En ce jour de 1er mai, par exemple, la frontière entre le social et le politique n’est-elle pas abusivement franchie, comme elle l’est depuis trop longtemps ? À l’initiative de syndicats inféodés à la gauche, au point que ce franchissement en soit devenu traditionnellement abusif et que les citoyens, non seulement ne s’y reconnaissent plus, mais s’y résignent.

    Il est temps que sa juste place soit rendue au travail et que sa célébration cesse d’être instrumentée au service de partis politiques, quels qu’ils soient, le plus souvent selon des ententes et tractations qui font l’essentiel de leur action.



  • Claude Courty Claudec 1er mai 2012 10:40

    1er mai et frontières

    La notion de frontière c’est le contraire du tout et n’importe quoi. Le mot importe, car il est bien différent de séparation, lequel implique l’éloignement, voire la ségrégation, sens que ne manqueraient pas de lui attribuer péjorativement – ce en quoi ils n’auraient pas tort –, les détracteurs de Nicolas Sarkozy. Et c’est bien pour cela que celui-ci insiste sur la conception qu’il en a et la mesure dans laquelle est concerné son programme, dans tous les domaines : de l’économique au social, de la France à l’Europe et au reste de monde, des cultes, communautés de toutes sortes, associations, syndicats, aux partis politiques, etc.

    Le frontière, c’est ce qui attribue à chacun et à chaque chose sa place, en autorisant, autant que nécessaire, la communication entre elles.

    En ce jour de 1er mai, par exemple, la frontière entre le social et le politique n’est-elle pas abusivement franchie, comme elle l’est depuis trop longtemps ? À l’initiative de syndicats inféodés à la gauche, au point que ce franchissement en soit devenu traditionnellement abusif et que les citoyens, non seulement ne s’y reconnaissent plus, mais s’y résignent.

    Il est temps que sa juste place soit rendue au travail et que sa célébration cesse d’être instrumentée au service de partis politiques, quels qu’ils soient, le plus souvent selon des ententes et tractations qui font l’essentiel de leur action.



  • Claude Courty Claudec 1er mai 2012 10:39

    1er mai et frontières

    La notion de frontière c’est le contraire du tout et n’importe quoi. Le mot importe, car il est bien différent de séparation, lequel implique l’éloignement, voire la ségrégation, sens que ne manqueraient pas de lui attribuer péjorativement – ce en quoi ils n’auraient pas tort –, les détracteurs de Nicolas Sarkozy. Et c’est bien pour cela que celui-ci insiste sur la conception qu’il en a et la mesure dans laquelle est concerné son programme, dans tous les domaines : de l’économique au social, de la France à l’Europe et au reste de monde, des cultes, communautés de toutes sortes, associations, syndicats, aux partis politiques, etc.

    Le frontière, c’est ce qui attribue à chacun et à chaque chose sa place, en autorisant, autant que nécessaire, la communication entre elles.

    En ce jour de 1er mai, par exemple, la frontière entre le social et le politique n’est-elle pas abusivement franchie, comme elle l’est depuis trop longtemps ? À l’initiative de syndicats inféodés à la gauche, au point que ce franchissement en soit devenu traditionnellement abusif et que les citoyens, non seulement ne s’y reconnaissent plus, mais s’y résignent.

    Il est temps que sa juste place soit rendue au travail et que sa célébration cesse d’être instrumentée au service de partis politiques, quels qu’ils soient, le plus souvent selon des ententes et tractations qui font l’essentiel de leur action.



  • Claude Courty Claudec 29 avril 2012 17:28

    Pour ceux qui parlent encore français, le conditionnel auquel est conjugué cet article en dit plus long que ce qu’il nous raconte.



  • Claude Courty Claudec 29 avril 2012 10:50

    Comme bombe, n’est-ce pas plutôt un vulgaire pétard ? Et mouillé de plus.

    A moins qu’il ne s’agisse de la qualité de la mèche Takiedine ou du sérieux de l’organisateur du feu d’artifice.
    il faut que la gauche soit bien inquiète pour avoir recours à ce genre de procédé à la veille du vote pour ameuter ses électeurs. Mais tous ces électeurs ne sont pas disposés à donner dans l’amalgame et à anticiper sur la justice.
    Voilà en tout cas de quoi ouvrir les yeux des indécis, sur certaines pratiques qui en disent long. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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