En tous cas, pour ma part, j’ai pu entrer en communication avec quelques psychanalystes via Facebook et Youtube, beaucoup affichent un visage très conciliant, mais jamais aucun n’a eu le courage de reconnaître les crimes de la psychiatrie psychanalytique, soustraction d’enfants à leurs parents, enfermement des autistes en milieu psychiatrique (équivalent à une longue torture avec drogue, contentions, négations de leurs troubles physiques...)
Il vous disent d’abord que vous devriez collaborer et dialoguer avec la psychanalyse, et puis quand vous leur rappelez ces choses, TAIAUT TAIAUT y a plus personne...
Pas un n’a eu ce basique courage de la vérité (je dois dire que peu de psychiatres ont ce courage en général...)
En même temps, si ces types sont forcés d’aller sur Agoravox pour se payer le luxe de psychanalyser des mères d’enfants autistes, ça a quand même quelque chose de rassurant... :)
Le Dr Ducanda prétend que ces symptômes sont indistiguables de ceux de l’autisme, parce qu’elle n’est pas capable d’identifier les véritables symptômes de l’autisme (il ne suffit pas de se référer aux catégories du DSM ou de la CIM pour acquérir « magiquement » une formation en la matière)
En outre, les conséquences de l’emploi qu’elle fait du terme d’« autisme virtuel », j’en ai fait une liste :
1) Confusion diagnostique (l’autisme étant une condition neurologique durable, il ne peut y avoir d’« autisme virtuel » qui se « soigne » en l’espace d’un mois)
2) Confusion épidémiologique (en France il n’y a aucune enquête à l’échelle mondiale pour déterminer le taux de personnes autistes, les données que nous avons étant des estimations)
3) Culpabilisation des parents d’enfants autistes accusés d’être responsables des troubles de leurs enfants
5) Spéculations politiciennes sur le coût du handicap (un handicap « virtuel » étant évidemment moins coûteux)
6) « Effets d’annonce » et « thérapies miracles » invitant à « guérir » ou « anéantir » l’autisme, alors que ce qui manque c’est un dépistage systématique des troubles développementaux en cas de doute, une information, et une formation adéquate du personnel de santé
... je rappelle que le syndrôme dont le Dr Ducanda fait état existe bien et a été identifié sous le nom de Syndrôme de l’Ecran Electronique
... après, évidemment, il est toujours possible de dire qu’une carotte est une courgette, en fin de compte c’est un truc qu’on peut mettre au frigo et avec lequel on peut faire des soupes... pas sûr que les proches d’enfants autistes apprécient la « soupe » du Dr Ducanda cependant...