« En dehors de l’espèce humaine, Il n’existe pas d’homosexualité chez les animaux. Quelques rares animaux sont parfois bisexuels, comme les bonobos. »
Faux, la très grande majorité des primates vivant en société pratiquent deux types de sexualité, l’une à visée reproductive, donc hétérosexuelle, et une à visée sociale, bisexuelle. C’est aussi le cas chez les dauphins. Les cas d’homosexualité sont effectivement rares en milieu naturel, mais existent : jane goodall par exemple décrit le cas d’une guenon qui non seulement n’était attirée au point de vue sexuel que par les autres guenons, mais plus intéressant encore, entretenait avec les mâles des relations qui leur sont spécifiques, ce qui tend à montrer que les mâles lui reconnaissaient cette différence. Enfin, les comportements homosexuels - à savoir uniquement avec des partenaires du même sexe - sont beaucoup plus fréquents en captivité.
Sur France Inter ils ont parlé d’un incendie avant l’explosion.. Si c’est effectivement le ces, on peut penser qu’il s’agit plutôt d’un accident industriel. Quant à AZF, il ne s’agissait pas d’un attentat, fermez le ban.
Son hyper-contrôle trahit son manque de sincérité. Différents indices comportementaux semblent montrer que ce qu’il dit n’est pas ce qu’il pense. En particulier quand il dit « j’ai décidé de démissionner », il faut entendre « j’ai été contraint de démissionner ». Je n’avais pas regarder ces différentes déclarations précédentes... il a suffit que j’apprenne qu’il avait travaillé pour les labos pharmaceutiques pour avoir une petite idée de ce qu’’il en était, quand on connaît leurs pratiques... Au fait, ces firmes, pour lesquelles il a travaillé, n’auraient-elles pas leur siège en Suisse ?...
Manifestement, vous préférez ne voir que ce qui va dans le sens de vos convictions simplistes et non de faire face au complexe. Avez-vous lu les études publiées dans des revues scientifiques telles que Child Development, Developmental Psychology ou Social Development ? A priori, non... donc, vous traitez d’un sujet sans avoir pris la peine de comprendre sur quoi reposent les théories du genre. Pas très sérieux tout ça...
Au fait, le problème, c’est qu’il n’existe pas LA du genre mais LES théories du genre. Si vous vous intéressez au sujet au plan scientifique et non fantasmatique, vous constaterez que l’on parle de « gender theories » et non de « gender theory ».