Marcel Rufo dit souvent n’importe quoi, car plutôt qu’avouer son ignorance dans bien des domaines de la psychologie de l’enfant, il préfère asséner des inepties qu’avoir une once d’honnêteté intellectuelle (n’oublions pas qu’il est pédopsychiatre, et donc qu’à ce titre il a eu une formation de médecin, puis en psychiatrie infantile, et une micro-formation en psychologie de l’enfant selon une seule perspective, le point de vue psychanalytique, qui n’est plus défendue par la très grande majorité des chercheurs en psychologie du développement). Le pire c’est que grâce aux médias qui leur accordent une grande audience (à Rufo et à un autre du même acabit, le fameux Stéphane Clerget), les gens pensent que leur point de vue est fondé et pertinent, or c’est rarement le cas : il y a quelques temps, sur 10 conseils prodigués par Rufo dans la presse, 6 étaient complètement erronés et étaient sujets à caution.
(Pour info, je suis titulaire d’un Doctorat en psychologie, j’enseigne au sein du département de psychologie d’une université française et fais de nombreuses formations auprès des professionnels de l’enfance).
Avant d’avoir un avis sur les familles, il faut s’interroger sur l’origine du placement, administratif ou judiciaire, décisions qui ne recouvrent pas les mêmes situations.
Quant à la volonté d’un juge pour enfant de favoriser le maintien des liens parents-biologiques /enfant(s), le moins que l’on puisse dire est que leur avis, s’appuyant sur l’application des dispositifs légaux stricto sensu, manque régulièrement de discernement par manque de connaissances sur le développement de l’enfant.
La assistants familiaux suivent tous à présent une formation obligatoire (ce n’était pas le cas il y a dix ans). Ils font un travail admirable, essentiel, pas suffisamment reconnu à sa juste valeur. Et bien souvent leur investissement (personnel, affectif et financier) est bien supérieur à ce qui est attendu et pour lequel ils sont rétribués.
La loi va dans le bon sens, mais son application doit être appréciée au cas par cas et avec un discernement éclairé.
Mais d’autres dispositions devraient être révisées, notamment concernant la sacro-sainte priorité accordée à la famille biologique, ainsi que les droits de visite, même dans des lieux neutres.
1) D’après quelques juristes tout ça n’aboutira pas parce que le seul délit qui aurait pu être condamné - financement illégal - est prescrit, et que démontrer qu’il y a eu abus de faiblesse c’est une autre paire de manche.
2) De plus, je suis persuadé qu’il n’y pas eu un seul instant abus de faiblesse !! C’est l’évidence même ! .... Pouvez-vous me rappeler combien l’état a remboursé à Mme Bettencourt en trop perçu grâce au bouclier fiscal promis et mis en place par celui qu’on accuse ??? A l’évidence, on peut juste parler d’une avance, d’une participation dans le cadre d’un business plan.
Quant à DSK... y a quand même des trucs qui me chiffonnent... les plans culs pour faire tomber ou faire chanter des politiques sont très mode depuis quelques années, quand même plus intéressant que les crises cardiaques inopinées... le timing de la prise en charge et de la mise au secret de la victime (ils font ça à chaque fois ???)... et l’histoire qu’au FMI DSK et son équipe compte tenu de la situation réelle des USA avec la crise et l’effet domino, auraient commencé sérieusement à plancher sur la fin de l’indexation sur la monnaie verte pour remettre en place le bancor, et surtout à obliger les états à davantage contrôler les flux financiers. Franchement, un mec qui est pété de fric, qui peut comme d’hab’ s’offrir les services de personnel de qualité... non, franchement, vous l’avez regardée ???... :D !!