Bonjour, 2 parlementaires indiens dont un membre du parti du congrès ont affirmé que les services avaient les preuves que les soit disant extrémistes hindous mentionnés étaient des musulmans qui voulaient se faire passer pour ce qu’ils n’étaient pas, aux objectifs évidents : raviver les tensions religieuses et déstabiliser l’Union Indienne et ses « végétariens adorateurs de vaches ! ». Rappelons que le Pays des Purs, pour sa partie ouest hors futur BanglaDesh, avait à sa fondation plus de 20% de population non musulmane. Aujourd’hui, le dernier recensement, et avis de spécialistes, évalue à moins de 2% ! Tout est dit sur l’universalisme musulman version les 10.000 « madrassas » en activité actuellement. L’ambition des élites musulmanes en 1947 étaient de reprendre leur domination initiale interrompue par les anglais sur le sous continent indien, depuis leur arrivée par mer puis par terre dès le 9ème siècle. Bien cordialement. Namaste. DACh.
Bonjour. Dans le projet initial il n’était nulle part fait mention d’une obligation de travailler le dimanche. La liberté de choix qui était proposé a du bon si l’on regarde la situation des salariés de certains commerces, exemple, ceux de Plan de Campagne (Aix en P) qui sont demandeurs de pouvoir travailler le dimanche plus souvent. Les autres restrictions concernant les commerces alimentaires semblent justifiées. L’argument que l’ouverture le dimanche sous certaines conditions supprimerait des emplois n’a pas été démontré contrairement à ce que certains affirment. Enfin, dans les positions de ceux qui sont contre cette ouverture, n’y a t’il pas de l’hypocrisie quand on sait que plus de 2 millions de salariés sont parfois dans l’obligation de travailler le dimanche. Qui propose que cela ne soit plus le cas. Proposer la liberté de choix et vous verrez une majorité en sa faveur. Bien cordialement. Namaste. DACh
Bonjour. Que de calembredaines dans le terxte de l’auteur, qui prend ses vessies pour des lanternes ! Un exemple d’erreurs ou mensonges à l’insu de son plein gré : faire passer Israël comme l’agresseur du Liban alors que sa guerre constituait une riposte, dont on peut analyser (critiquer) le bien fondé, la méthode et les résultats, autrement que par des affirmations creuses. Parler du Zimbawe sans proposer un bilan de son chef d’état relève de l’aveuglement. Quand on est prisonnier de ses préférences, on est lancé dans une chasse aux odeurs avec un filet à papillons...Et peu de chances de convaincre qui que ce soit...Cordialement. DACh
Bonjour, le texte de l’auteur comme nombres de commentaires ’’anti’’ ressemblent à une chasse aux odeurs avec un filet à papillons... Amusant de constater que les réalités se vivent différemment de ceux qui ne les vivent pas mais les commentent... Les rumeurs qui permettent de faire croire sont utiles à des causes plus souvent perverses que généreuses.. Mais il en reste encore une fois une bonne rigolade. Bien cordialement DACh
Citant un peu de l’auteur : « Si on comprend bien, les gens qui ont les moyens de jouer en bourse et de faire de l’argent sur le dos des entreprises en achetant des actions, seraient en plus garantis par l’état ? Apres le renflouement des banques sans contrepartie (ou presque) avec l’argent de l’état (càd des contribuables), on renflouerait les malheureux actionnaires ? ... » Voilà un exemple d’affirmations non démontrées sinon gratuites... Pourquoi l’auteur ne propose-t-il pas la suppression du marché des actions et des obligations ? Quant au titre qui annonce « rembourser les pertes », quel abus délibéré de langage... proche du mensonge : comment une déduction d’impôts pourrait-elle constituer un remboursement ? Sauf bien sûr dans le cas d’un trop perçu. Aucune analyse des cas ou des situations pouvant légitimer une telle proposition ? Et pourtant elles existent. Je laisse ce soin aux autres d’en mentionner quelques unes. Encore un texte aveuglé par les préférences idéologiques de son auteur ! La perte exceptionnelle d’un investissement en bourse pour des causes liées notamment au fonctionnement des banques peut-elle justifier sous certaines conditions et limites d’une déduction d’impôts pour les épargnants aux ressources limitées ? Mais l’impact politique d’une telle mesure mal expliquée prêterait encore une fois à toutes les dérives sectaires des bons prétextes... Ici elles sont encore bien légères...
Questions : rôle et utilité de la bourse des valeurs, comme d’ailleurs celle des matières premières dans l’économie ? Légitimité économique des investissements en bourse pour les institutionnels comme pour les particuliers ( les ménages) ? Les excès, les erreurs, les injustices, l’absence d’une meilleure régulation financière (cf. entre autres les titrisations recensées) sont-ils des motifs suffisants pour interdire un tel champ économique en regard des avantages sur le long terme pour les investisseurs et sur toutes les durées pour les entreprises ? La dépendance idéologique est toujours sympathique, mais les réalités finissent toujours se venger des accros aux idées toutes faites ! De savoureux moments en perspective... Quel est le système économique prôné par l’auteur ? S’il s’imagine que le système est en faillite et est condamner à disparaître... Il oublie que toutes crises de tous systèmes font naître des mécanismes de corrections qui réforment... Et faire croire que le système actuel est mauvais, qu’il faudrait le supprimer, relève d’une douce rigolade, quelle que soit son opinion ou analyse sur les réformes à proposer... L’auteur serait-il partisan de supprimer la bourse, d’une limitation des salaires à 10 fois le smic, et de rentrer dans le salariat toutes les professions libérales et artisans ? Faut-il laisser les banques qui ont fait des erreurs mourir, avec pour les ménages déposant la perte de leurs avoirs, dont celui du dernier salaire versé ? ? ? Heureusement, il y a une garantie financière en France d’un certain montant... le monde de l’économie fonctionne sur plusieurs paramètres dont l’un n’est pas quantifiable : la confiance entre les acteurs, le prolongement de l’antique parole donnée...
Où commence pour l’auteur le statut de « plus aisé » qu’il serait interdit d’aider parce qu’il serait plus aisé ? ?
La dépendance idéologique fondée sur de bonnes intentions nourries partiellement d’ignorances partisanes ne serait-elle pas plus pernicieuse et prégnante que toutes dépendances financières ? Bien cordialement.. Namaste. DACh