Bonjour à Papy, dont j’apprécie toujours l’humour, le détachement et la verve quand il s’agit de répondre à l’auteur inquisiteur que l’on sait... ; Les chiffres de civils annoncés comme tués par la coalition ne sont pas toujours conformes à la réalité car pour diverses raisons, dont certaine de bonne foi on fait passer pour civils des combattants qui sont aussi agriculteurs, dont de Pavot, ou bergers nomades....Et puis ce pays n’est pas envahi par une force d’occupation, et les talibans tués recencés sont en majorité étrangers à ce pays.. ; Bien cordialement Namaste. DACh
A JCP, Bonjour sur ce que voulait Massoud pour son pays, témoignages et et écrits aux sources authentiques ne manquent pas dont celles de Sedika sa femme. Il voulait pour l’Afgh un pays tolérant, éclairé, respectueux de l’Islam. Sur les talibans, avec qui il a eu de nombreux entretiens car Ben Laden avait cherché à l’enrôler, il en disait "ils ne leur manquent plus que des cornes". Il aspirait à faire entrer son pays dans une modernité démocratique... Affirmer le contraire de cela et autres relève de fantasmes ou d’ignorances. Quant aux commentaires de Momo, ils sont si dérisoires, et parfois incohérents, dans leur contenu, les affirmations péremptoires, sans parler des propos qui se veulment abaissant et nuisent à sa propre rhétorique qu’ils affaiblissent davantage...aucun autre intérêt que l’occasion d’en rire. Nous sommes plusieurs à partager ces sentiments, dont des journalistes, qui viennent se détendre à sa lecture, mais ses incohétrences et les renvois bidons fatiguent vite. Pour résumer ce que j’ai déjà affirmé, il y a quelque temps, Morice se prend trop au sérieux pour être pris au sérieux, et ses articles, même documentés ne le sont guère...sérieux, en dehors des questions et du temps qu’il y consacre.... alors oublions le.
Un article du Monde souligne au grand jour les insuffisances de moyens et faiblesses du commandement sur le drame que l’on sait. Mais elles ne sont pas nouvelles si je m’en referre aux témoignages directs dont j’ai pu bénéficier, de ces 2 dernières années. Que la leçon et les enseignements à tirer profitent...Mais tout n’a pas à être dit. Un rappel de l’époque du RAJ : un général anglais confronté à une Djihad locale fit savoir aux insurgés : une fois tués, vous serez enterrez dans une peau de porc. La révolte musulmane s’arrêta en moins d’une semaine....Bien cordialement Namaste. DACh.
A JCP, Bonjour sur ce que voulait Massoud pour son pays, témoignages et et écrits aux sources authentiques ne manquent pas dont celles de Sedika sa femme. Il voulait pour l’Afgh un pays tolérant, éclairé, respectueux de l’Islam, et csur les talibans avec qui il a eu de nombreux entretiens car ben Laden avaitcherché à l’enroler, il disait "ils ne leur manquent plus que des cornes". Il aspirait à faire entrer son pays dans une modernité démocaratique... Affirmer le contraire de cela et autres relève de fantasmes ou d’ignorances. Quant aux commentaires de Momo, ils sont si dérisoires, et parfois incohérents, dans leur contenu, les affirmations péremptoires, sans parler des propos qui se veulment abaissant et nuisent à sa propre rhétorique qu’ils affaiblissent davantage...aucun autre intérêt que l’occasuion d’en rire. Nous sommes plusieurs à partager ces sentiments, dont des journalistes qui viennent se détendre à sa lecture, mais ses incohétrences et les renvois bidons fatiguient vite. Pour résumer ce que j’ai déjà affirmer, il y a quelque temps, Morice se prend trop au sérieux pour être pris au sérieux, et ses articles, même documentés ne le sont guère... alors oublions le. Un article du Monde souligne au grand jour les insuffisances de moyens et faiblesses du commandement sur le drame que l’on sait. Mais elles ne sont pas nouvelles si je m’en referre aux témoignages directs de ces 2 dernières années. Que la leçon et les enseignements à tirer profitent....Bien cordialement Namaste. DACh.
Bonjour, site d’Antoine Basbous puis le Figaro du 26 août. Pour ceux qui croeint l’Afgh occupée par l’ISAF, c’est un contre sens, car il y a les mandats de l’ONU et les demandes d’assistance d’un gvt élu...Les erreurs et fautes que l’on peut identifier sur les méthodes et les moyens ne doivent pas faire passer de la critique au renoncement et à la démission, tentation compréhensible. Mais les informations les plus importantes sont parfois masquées, puisque même les Taliba,s reconnaissent qu’ils ne bénéficient pas d’un soutien massif de la population qu’ils terrorisent plutôt, et la majorité des Talibans tués ne sont pas afghans !!!! Enfin une vieille recette de l’époque du RAJ, faire savoir aux talibans qu’une fois tués ils seront enterrés dans une peau de porc....Bien cordialement Namaste. DACh
Pour ne pas trop s’attarder à la maternelle de Morice...Pour vous faire une idée basée sur des références autres que spectrales versions fantômatiques...texte de Antoine Basbous du 26 août 2008 ci-dessous. Cordialement. Namaste DACh L’avenir des Français en Afghanistan
Au moment même où nous apprenions la disparition au combat de dix soldats français en Afghanistan, une soixantaine d’Algériens et autant de Pakistanais succombaient à une vague terroriste lancée par des organisations islamistes. L’activité terroriste ne connaît pas de répit. Pire, elle est en nette recrudescence. Au Pakistan, les kamikazes se font exploser même dans les hôpitaux ; en Arabie, un réseau de plus de 700 islamistes présumés a été récemment démantelé ; au Yémen, les bases d’al-Qaida sont réactivées dans le but de transformer le pays en un « nouvel Irak » …
Pourtant, la situation en Mésopotamie témoigne d’un reflux des djihadistes, même si l’on ignore s’il est temporaire ou durable. Ce succès est dû au général américain David Petraeus, qui a su retourner les sunnites contre al-Qaida autant qu’il a fait parler les armes.
Désormais, le dispositif terroriste de la mouvance islamiste se trouve implanté aux portes de l’Europe, grâce au bastion algérien qui menace de s’étendre à l’ensemble du Maghreb et au Sahel. Il s’appuie sur un terreau fertile, où le discrédit d’un pouvoir politique est proportionnel à l’enrichissement du pays et à une calamiteuse gestion de la rente. Les instructions des dirigeants d’al-Qaida à sa filiale régionale, la QJMI (Qaïdat al-djihad au Maghreb islamique), sont de porter le fer contre le régime, l’industrie des hydrocarbures, les expatriés (notamment les Français et les Espagnols) et contre le Vieux Continent. L’accélération des attaques kamikazes en Algérie et le recours aux méthodes pratiquées en Irak n’augurent rien de bon pour l’espace euro-méditerranéen.
C’est dire que l’émotion soulevée en France par la perte de dix soldats ne doit pas cacher la constante poussée de la menace terroriste à l’échelle planétaire, en dépit des analyses qui, à intervalles réguliers, ne cessent de proclamer l’islamisme enterré. Si le drame de nos soldats impose à la coalition en Afghanistan une double révision – tactique, pour l’emploi des forces, et stratégique, pour une nouvelle conception de ses missions et l’accroissement de l’effort de renseignement –, il serait totalement irresponsable de renoncer devant les attaques. Cela récompenserait l’adversaire en lui apportant la preuve qu’il a frappé juste et l’encouragerait à persévérer. Or, un retrait précipité ou prématuré des forces qui agissent sous mandat de l’ONU, tout comme le démantèlement de la coalition, ne ferait que ressusciter l’épicentre du terrorisme en réinstallant les talibans à Kaboul et en restituant ses sanctuaires à un Ben Laden plus aguerri, lesquels avaient servi à entraîner et à planifier les attaques du 11 Septembre.
Le pire est que la mouvance talibane afghane connaît une métastase au Pakistan voisin, en profitant du soutien d’au moins une partie des services secrets d’Islamabad (ISI) et de la déstabilisation politique d’un régime en agitation permanente. Les prémices d’une offensive plus intense dans le glacis afghano-pakistanais sont là, grâce au délitement de l’État pakistanais, à la paralysie du gouvernement Karzaï à Kaboul, aux complicités et aux solidarités tribales dont bénéficient les insurgés, à l’arrivée d’un renfort de djihadistes fuyant l’Irak et, surtout, à la contribution massive des recettes du pavot à l’effort de guerre. Il est d’ailleurs scandaleux de constater que l’Afghanistan sous le règne de l’Otan exporte plus de drogue que jadis sous les talibans ! Qu’est-ce qui empêche l’aviation militaire de détruire ces récoltes en y déversant des produits appropriés ?
Sept ans après les attentats de New York, et malgré plusieurs centaines de milliards de dollars dépensés pour la lutte contre l’internationale terroriste, la mouvance djihadiste – loin d’être défaite – enregistre une mutation inquiétante. Une guerre d’usure, asymétrique, s’installe dans la durée entre cette nébuleuse d’un côté et les États islamiques et l’Occident de l’autre. Au sein de cette alliance, la difficulté résulte du chantage permanent que pratiquent les régimes islamiques à l’égard de l’Occident pour refuser toute idée de réformes et d’instauration d’un État de droit, pourtant indispensables pour lutter contre les islamistes.
Plus que jamais, al-Qaida est incarnée par une idéologie qui inspire ses adeptes, sans devoir s’inscrire dans une structure hiérarchisée, facile à repérer et à démanteler. Internet est devenu son instrument privilégié de communication et de propagande, faisant office de chaîne de commandement.
Ne nous trompons pas d’enjeux : abandonner l’Afghanistan au mollah Omar et à Ben Laden ne ferait que récompenser leur idéologie criminelle et les encourager à commettre d’autres 11 Septembre. L’onde de choc de leur succès pourrait alors faire basculer une bonne partie des États islamiques, à commencer par un Pakistan doté de l’arme nucléaire. La contamination pourrait très vite toucher les monarchies du Golfe, avant de gagner nos partenaires en Méditerranée.
L’échec en Afghanistan n’est pas une fatalité pour la coalition : elle a les moyens de sortir gagnante de la confrontation, à condition de se donner le temps, les moyens et, surtout, de réviser ses méthodes. La guerre moderne ne doit pas oublier le recours aux modes traditionnels : diviser l’ennemi, retourner une partie contre l’autre, et remporter le combat des idées.
Aucun dirigeant responsable ne peut oublier les crimes de l’islamisme belliqueux. L’éventuel succès des talibans et d’al-Qaida constituerait une régression pour l’Islam et les musulmans, et surtout une menace pour la paix mondiale. N’en doutons pas : la France se doit d’assumer sa part dans ce combat pour contenir l’internationale du terrorisme islamiste loin de son territoire.