La
mesure de Fizeau est de 0,26 franges alors que si le Delta vitesse de la
lumière dans le milieu réfringent avait été la vitesse de l’eau, la mesure
donnerait 0,46 franges.
Conclusion :
la mesure donne la moitié de la vitesse de l’eau alors que le calcul de Lavau
donne :
b’ ≈ b + v (1 - 1/n2) = b + v (1 - 1/0,75^2) = b - 0,777
v
Or
0,777 v n’est pas égal à 0,5 v qui aurait dû être trouvé au calcul.
Conclusion :
Le calcul relativiste ne rend pas compte de la réalité.
v = vitesse du milieu
réfringent, dans la direction parallèle à la propagation de la lumière, et
comptée dans le repère du laboratoire.
Or
selon la théorie de Roger Robert, le milieu réfringent est composé de deux
sortes d’élément :
-
Les molécules d’eau ayant des électrons attirés par les noyaux d’oxygène et d’hydrogène.
-
Les électrons libres quasi statiques qui composent l’éther dans ce qu’on
appelle le vide.
Les
molécules d’eau vont à la vitesse du courant d’eau, les électrons libres sont
quasi statiques mais sont bousculés par les molécules d’eau qui coulent entre
ces électrons libres.
Comment
réagit la lumière qui serait un rayon passant d’un électron à l’électron voisin
dans ce milieu molécules d’eau se déplaçant et électrons libres quasi statiques ?
C’est ce qui est difficile à quantifier vu que si on connait bien la quantité d’eau
qui coule, on ne connait pas la quantité d’électrons libres traversée par l’eau.
On
remarquera cependant que lorsque la lumière se déplace dans un courant d’air
(donc au milieu des molécules d’air traversant l’éther), sa vitesse est très
peu affectée par la vitesse de ce courant d’air, ce qui voudrait dire que la
lumière traverse beaucoup plus d’électrons appartenant à l’éther que d’électrons
appartenant aux molécules d’air.