• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 12:38

    @ spartacus

    Il ne faut pas confondre la charité, qui choisit ses pauvres entre les « bons » et les « mauvais » et la solidarité qui répond à des droits fondamentaux et universels.

    La société US est une société brutale et inégalitaire. Tout va bien pour ceux qui sont jeunes, blancs, éduqués et en bonne santé mais pour les autres, les vieux, les malades, les noirs, c’est la galère.

    Reste les problèmes du budget, forcément limité, qu’une nation peut consacrer à compenser les effets de la pauvreté, mais aussi des abus et des fraudeurs qui, s’ils existent, ne sont pas si nombreux que les nantis et les délinquants financiers le disent.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 12:27

    @viva
    "De plus les.. loueurs ont pris le risque de gagner beaucoup d’argent, il faut qu’ils assument le fait de perdre parfois. "

    Rien ne justifie que celui qui loue un logement prenne un risque. Il rend un réel service à son locataire qui jouit du bien, dispose d’un toit, de la sécurité et du confort qui va avec.

    Rien de commun avec un organisme de crédit qui néglige le surendettement ou un investisseur qui pari en bourse.

    Beaucoup d’argent ? Si vous ne le savez pas, sur 100 € de loyer, le bailleur n’en reçoit, toutes taxes et charges payées, que 50.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 12:15

    Pourquoi Hollande est l’homme de la situation :

    Pour commencer, faisons l’état des lieux du champ de ruines qu’est devenu notre pays.

    Seuls les naïfs n’ont pas encore compris que l’Union Européenne est l’instrument des multinationales, c’est à dire des riches actionnaires qui détiennent 80% des actions du CAC 40. Tout a été fait depuis Pompidou et l’entrée de la Grande Bretagne, pour neutraliser les états-nations donc leur peuple, pour établir la compétition fiscale et sociale entre eux et donc le nivellement par le bas et accessoirement, pour saboter le modèle alternatif que constituait la société française et son économie mixte.

    Le pouvoir réel est détenu par des institutions dont les décisions s’imposent aux états et à leurs parlements mais dont les membres au service de la classe dominante et désignés par elle, ne sont ni élus, ni contrôlés par les parlements.

    Sarkozy, l’ex, est à lui seul responsable de la moitié de la dette d’état française et de la détérioration de l’image de la France dans le reste du monde. Chirac, Mitterrand et Giscard, tous de droite, lui ont préparé le terrain en minant les fondations.

    Un constat : Les français votent bon gré, mal gré pour les candidats que la classe dominante leur impose à travers les partis subventionnés et les médias sous leur contrôle. L’alternance n’est permise qu’entre la droite dure et la droite molle. Hollande, c’est la droite molle. En 2017, le droite dure reviendra aussi inéluctablement qu’un balancier à bout de course.

    Un peu d’histoire : Les rares avancées sociales consenties par la classe dominante sont celles qui ont soit été obtenues après des luttes meurtrières, soit lors d’un moment de faiblesse de l’oligarchie. Curieusement, ces périodes de progrès ont été à chaque fois le prélude à des guerres pendant lesquelles les droits acquis ont été suspendus et les prolétaires, décimés.

    En 1944, la classe dominante s’étant déshonorée dans la collaboration, elle n’a pu s’opposer au Conseil de la Résistance, issu du peuple. Celui-ci a pu imposer des avancées sociales à l’origine du formidable renouveau des 30 glorieuses, miné depuis les années 80 par une nouvelle génération de collaborateurs intéressés au service d’autres puissances déterminées.

    Conclusion : Hollande continue dans la lignée de ses prédécesseurs, consolidant les positions acquises par la classe dominante dans sa guerre sans merci contre le reste de l’humanité. Le reste, l’écologie, la lutte contre le terrorisme, les chocs sociétaux sont mis habilement en scène, images, vidéos et musiques, pour angoisser et contrôler les populations tout en éliminant, discrètement ou brutalement, les opposants.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 10:12

    Les pauvres ne sont pas les seules victimes d’un état négligent et spoliateur comme le montre cette histoire vraie.

    Un particulier bailleur loue le seul appartement qu’il possède à un couple qui travaille. Quelques années plus tard le couple est au chômage et suspend le paiement de ses loyers. Il se maintient dans les lieux jusqu’à son expulsion par la force publique après 2 ans d’une procédure pénible et coûteuse pour le bailleur.

    Le couple a obtenu, après une autre longue procédure confiée à la banque de France, l’annulation de toutes ses dettes dont les loyers et charges impayés. L’état ne dédommage pas le bailleur de bonne foi mis, arbitrairement, sur le même pied qu’un organisme de crédit.

    Le particulier bailleur, outre la perte de ses loyers, doit continuer à payer les charges locatives plus les frais obligatoires de la procédure dont ceux d’avocat et d’huissier ainsi que la remise en état de l’appartement. Il a également dû faire face aux tracasseries et complexités administratives et judiciaires pendant ces 2 ans.

    A noter que ses frais d’avocats et de procédure restent à la charge du bailleur particulier. Idem pour les frais d’huissier soit 2000 €. Ces derniers bénéficient de privilèges exorbitant et d’un barème généreux et obligatoire de rétribution décidés par décret du gouvernement.

    Le particulier bailleur a dû affronter en même temps, les services sociaux de la mairie qui lui demande le maintien du locataire en attendant l’attribution d’un logement social qui ne viendra jamais, un code de procédure kafkaïen, des juges irresponsables ne tenant pas compte du contrat de location mais pointilleux sur les détails de la procédure.

    Le particulier bailleur n’a aucune responsabilité dans les problèmes financiers de ses locataires mais par contre, il doit en outre faire face à ses propres engagements.

    A noter que s’il n’avait rien fait, les locataires seraient toujours dans l’appartement à ses frais.

    L’état c’est à dire la classe la plus riche, plutôt que d’assumer ses devoirs et de respecter les lois de la république, a organisé le transfert de ses responsabilités vers les bailleurs contraints à une charité obligatoire envers de parfaits inconnus. Il s’agit ni plus ni moins d’une spoliation officielle.

    Inutile d’aller chercher plus loin la raréfaction des offres de location qui, en dernier ressort, nuit à la population la plus pauvre.

    Au final le couple a trouvé un logement auprès de la famille du mari. Ils ne l’avaient pas accepté avant parce que le logement occupé était devenu gratuit et qu’il préférait rester dans leur quartier. Ce n’’est pas parce qu’ils ont pas eu de chance qu’ils sont stupides.

    Aujourd’hui, ils sont en retraite, touchent leurs pensions et n’ont plus de dettes. Tout va bien pour eux.

    Le particulier bailleur quant à lui, miné par le stress et ses soucis financiers, est tombé malade. Il ne s’en remettra pas.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mai 2013 09:09

    Les bonnes âmes s’inquiètent pour l’image de la France.

    Curieux que les mêmes aient choisi Sarkozy, incompétent et colérique notoire, comme candidat président puis comme président de la république française. 800 milliards de cavalerie plus tard, ajoutées aux compromissions et affaires douteuses, l’image et la position de la France dans le monde ne s’en est pas encore remise.

    A l’instar des grandes démocraties, l’image de la France gagnerait à promouvoir l’indépendance de la justice, réformer un code de procédure kafkaïen qui favorise les riches et les puissants, à cesser d’organiser l’impunité des crapules et à punir comme ils le méritent, au nom du peuple français, les coupables de crimes, délits et infractions.

    En République, ne parlons même pas de démocratie, force doit rester à la loi et non pas aux crapules quel que soit leur position sociale, leur entregent ou les pouvoirs qui leur ont été conférés par... le peuple.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/