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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 juin 2017 11:07

    Comme l’écrit l’auteur, l’UE dont la Commission est le bras armé, est l’outil des multinationales contre les citoyens, tout comme la BCE est l’arme de destruction des économies durement acquises, en diminuant leur valeur par l’inflation monétaire massive.

    De la même manière que les banquiers centraux qui ne sont pas élus mais nommés, les ministres se réunissent pour prendre des décisions qui deviendront des Directives puis des lois nationales ratifiée obligatoirement par nos « représentants élus ».

    Des Commissaires qui ne sont pas élus mais nommés, prennent des initiatives et des décisions en s’appuyant sur des rapports d’experts souvent rémunérés par les multinationales.

    L’UE n’est pas démocratique, c’est le moins que l’on puisse écrire.

    D’un autre côté, la France, sous régime présidentiel, n’est pas non plus une démocratie mais une dictature au sens littérale. Il est révélateur que des députés, élus nominativement par le peuple pour le représenter, soient qualifiés de « frondeurs » lorsqu’ils s’opposent à la dictature du gouvernement.

    Sans même évoquer le fameux article 49.3 qui glisse un couteau sous la gorge des parlementaires.

    « De l’argent ou du plomb ? » Quelle différence entre ceux qui gouvernent et la Mafia ?

    Le projet de rendre obligatoire 11 vaccins contre des maladies infantiles en est un exemple.

    Les citoyens doivent se défendre contre le totalitarisme, qu’il vienne de la l’UE ou d’ailleurs. 

    Rien n’empêche les labels « bio » indépendant de faire connaître aux consommateurs leurs propres exigences. Au consommateur de choisir s’il leur fait confiance ou non.

    A moins qu’une directive ou une loi interdise bientôt les labels indépendants au nom du « terrorisme », heu.. je voulais écrire « de la concurrence » !



  • Daniel Roux Daniel Roux 14 juin 2017 10:12

    Comme beaucoup de produit de consommation, on utilise la télé comme on l’entend et il n’y a pas de mal à se distraire, pas plus qu’à s’instruire.

    Sinon, l’article est intéressant dans le décryptage des mal-intentions des politicards.

    Moi qui ne suis pas non plus DRH, je me demande pourquoi la politique familiale et sociale de l’état n’est toujours pas financé par une TVA sociale, comme en Allemagne, qui s’appliquerait aussi aux produits importés, et notamment aux productions dont les bénéfices sont réalisés dans les paradis fiscaux ?

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/des-paradis-aux-enfers-de-la-84586

    La CSG s’applique à des revenus déjà bien taxés par ailleurs à travers l’impôt sur le revenu. Son augmentation constante n’aboutira qu’à persuader ceux qui en ont des gros d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

    Certains affirment que la TVA est un impôt injuste parce que « tout le monde » paie. C’est vrai que « tout le monde » paie et c’est ce qui rend cet impôt juste car « tout le monde » vit et profite de notre beau pays « socialement avancé ».

    Je rappelle, en outre, que les taux de TVA sont modulés et que, par exemple, les produits dit « de premières nécessités » bénéficient de taux bas.



  • Daniel Roux Daniel Roux 13 juin 2017 10:09

    Pour se risquer à prédire qu’elle sera la politique de Macron, il est nécessaire de comprendre ce qui l’intéresse et ce qu’il veut.

    Durant le catastrophique quinquennat Sarkozy, la France a trahi tous ses engagements de réduction du déficit et plus grave encore, elle a perdu son rang de grande nation d’où une perte de prestige et de respect que n’a pas compensé l’attitude « profil bas » de Hollande.

    Macron se croit progressiste. C’est en fait un européiste convaincu, un atlantiste pur et dur d’avant Trump, en somme un conformiste Hollandiste qui s’ignore.

    C’est un homme intelligent et qui le sait. Il connait les milieux financiers et élitiste qui l’ont si bien accueilli et il leur en est reconnaissant. Le peuple, c’est à dire ceux dont les revenus sont inférieur à 50 000 euros par an, est un animal dont il convient de se méfier mais que l’on peut dompter et manipuler, pour peu que l’on évite les provocations. 

    Il souhaite une Union plus étroite autour de l’Euro, avec l’Allemagne et quelques pays partageant sa vision d’un nouvel élan vers plus d’intégration, plus de puissance commune.

    Il a compris que l’Union Européenne était en panne depuis l’élargissement à 27 aggravé par la divergence économique et morale entre l’Allemagne et la France.

    Macron veut rétablir la confiance avec les élites allemandes. Pour cela, il sait qu’il devra donner des gages de sa détermination à respecter les engagements pris.

    Macron va tenter les réformes structurelles prescrites par les principales organisations internationales de l’OCDE au FMI en passant par la Commission Européenne et la BCE.

    La politique de Macron devrait donc être la suivante :

    Réduction des déficits budgétaires et de la dette.

    Baisse du coût des retraites pour le privé et le public.

    Budget : Surpression de services publics, diminution de l’actionnariat d’état, privatisations, baisse du nombre de fonctionnaires.

    Sécurité Sociale : Augmentation de la CSG.

    Entreprises : Amélioration de la productivité par un affaiblissent général des droits des salariés, notamment en matière de licenciement mais pas seulement.

    Pour Macron, l’augmentation du chômage qui en découle devrait être compensé par un traitement social sous forme de « formation professionnelle » en attendant une amélioration de la compétitivité sur le grand marché européen et mondial.

    Ce qui ne pourra pas faire : Transformer les patrons français, drogués de subventions et obstinément sourds et aveugles à la satisfaction des clients, en conquérants de nouveaux marchés.

    Après la phase euphorique devrait donc succéder un retour brutal à la réalité.

     

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 juin 2017 10:19

    L’auteur est en colère. Il a ses raisons et les expose.

    « Nous les bombardons, ils nous bombardent ! » C’est ce que disent ceux qui ne s’en laissent pas compter.

    Pour les autres, les attentats ignobles sont l’actes de fous de dieu, d’ignobles individus sans foi, ni loi.

    Finalement, nous nous habituons à cette nouvelle forme de guerre asymétrique. « Nous sommes en guerre ! » a averti Hollande.

    « Lorsque la France est en guerre, les Français doivent accepter une certaine perte de leurs libertés individuelles ! » a dit le représentant du complexe militaro-industriel, un certain Longuet.

    A l’évidence, les Français ont compris. Le peuple vient d’exprimer sa volonté de ne rien changer, ou plutôt de continuer comme avant. Le peuple en l’occurrence, dans ce scrutin uninominal à un tour, c’est 23,87 % des votes exprimés au premier tour.

    Le mode de scrutin est ainsi fait qu’un quart décide pour le tout. La philosophie des hommes politiques au pouvoir est qu’il propose un programme et que les électeurs adhèrent ou non, à ce programme.

    Les électeurs pensent que ce sont eux qui choisissent le programme de gouvernement. Alors forcément, il y a un problème à l’arrivée puisque 76% des électeurs peuvent dire : Ce n’est pas pour ça que j’ai voté. Disons le tout net, Macron s’en fiche. Il est élu et c’est tout ce qui compte.

    Macron est le successeur de Hollande, le tenant de la droite molle, mais lui est décomplexé, comme dirait Copé, de la droite libérale, décomplexée. Personne ne sait trop ce qu’il va faire mais comme il est jeune, dynamique et que le monde entier nous envie de l’avoir, il aura sa majorité au parlement.

    Non seulement les 75% d’électeurs ne vont pas prendre leur revanche lors des législatives, mais la majorité d’entre eux, accepte le programme les yeux fermés. Que faut-il en conclure ?

    Que les Français restent égaux à eux-même. Ils apprécient les « hommes forts » à condition toutefois qu’il n’aille pas trop loin, qu’il les caresse dans le sens du poil et leur permette de rêver à leur grandeur passée.

    La France a toujours été un état policier, pleine d’interdits de toutes sortes. Quoique vous fassiez, vous êtes en infraction. Ce qui rend cet état policier supportable, c’est qu’on vous laisse tranquille tant que vous ne troublez pas l’ordre public, que vous ne vous faites pas remarquer, que vous ne manifestez pas par exemple.

    Mais attention ! L’ordre public est sacré. Si vous bougez une oreille, les magistrats ne vous raterons pas, à moins que vous ne soyez un notable, évidemment.



  • Daniel Roux Daniel Roux 8 juin 2017 09:58

    Pas d’accord avec l’auteur.

    Un homme ou une femme, qui sortent de Sciences Po à 23 ans, deviennent assistants parlementaires, font leur classe politique et grimpe les échelons en rendant des services à leurs dirigeants d’un parti politique, sont-ils plus apte à représenter les citoyens qu’un autre qui aura dans le même temps vécu ce que vivent la plupart des gens ?

    Il y a une différence fondamentale d’expériences. Je doute que celui qui n’a fait que porter des valises et prouvé sa fidélité à la Fido à des chefs de parti plus ou moins honnêtes, soit plus apte que celui qui aura affronté les dures réalités de la vie quotidienne, des salariés aux patrons.

    C’est pourquoi la limitation du nombre des mandats est une bonne chose. Trois mandats consécutifs dans un même poste, c’est déjà trop.
     

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