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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 23 novembre 2009 11:01

    Vous avez bien fait de l’écrire dès le départ, toutes ces prédictions sont des bobards pour gogos.

    Que des êtres humains ayant été à l’école, puissent croire que la fin d’un calendrier, parce qu’il est ancien et qu’il a été écrit par des prêtres mayas soit l’annonce d’une fin du monde, peut paraître incroyable. N’oublions pas toutefois que pendant des siècles et encore aujourd’hui, beaucoup de gens croient aux promesses des prêtres sur la vie après la mort ou sur le paradis et l’enfer. 

    On peut en rire mais n’oublions pas que 53% des Français ont cru aux promesses électorales d’un avocat d’affaire spécialité dans la fuite fiscale en Suisse.

    Ce qui est intéressant dans cette obsession de fin du monde, obsession que l’on retrouve dans bien des mythes et religions, est qu’elle semble répondre à un besoin inconscient de l’esprit humain. Besoin qui pourrait être une consolation à la connaissance de notre inéluctable fin de vie et au refus, égocentrique, de mourir seul alors que la vie continue sans nous. Une sorte de désir morbide d’en finir avec cette angoisse insuportable en emportant tout le monde dans la tombe.

    Cette obsession satisfait également le sens de la symétrie naissance/mort ; Création du monde/disparition du monde ; Péché originel/jugement dernier.

    Quoiqu’il en soit et quoiqu’il arrive, dans 120 ans au jus, nous serons tous morts.



  • Daniel Roux Daniel Roux 21 novembre 2009 17:10

    La tva sociale est un sujet extrêmement rugueux. Les idéologies ont parfois du mal à s’y accrocher. Fabius, en bon démagogue, en a même fait un sujet de scandale alors qu’il en fut partisan.

    Oublions un peu nos préjugés sur le patronat, les salariés, les impôts, les prélèvements obligatoires et bien d’autres choses encore qui faussent le débat de fond.

    Par définition tout ce qui est prélèvement obligatoire est un impôt, donc les cotisations sociales, la CSG, la CRDS, les franchises, et d’autres choses encore sont des impôts, comme la TVA.

    Ce que l’on appelle idéologiquement des « charges salariales », qu’ils soient nommées « part patronale » ou « part salarié », sont principalement des prélèvements sur la « part salariés » des richesses produites. Pour 100 euros que touche le salarié, les prélèvements obligatoires seront d’à peu près 100 euros (variable selon les salaires ).

    En réalité, ce sont principalement les salariés travaillant en France qui financent la Sécurité sociale universelle. La conséquence est que lorsque le chômage massif s’est installé en France, les recettes ont baissé en proportion alors que les dépenses ont poursuivi leur hausse naturelle.

    Les entreprises dites de main d’oeuvre comme le bâtiment et l’automobile, sont pénalisées par rapport aux entreprises qui s’en passent. Ce qui explique en partie les délocalisations massives. (Le fait de pouvoir camoufler ses bénéfices dans des paradis fiscaux n’y est pas pour rien).

    Imaginons que l’on finance la Sécurité Sociale, comme l’état se finance, en prélevant sa part sur la valeur ajouté :

    En théorie, les salariés devraient d’un côté récupéré la part qui leur est confisquée, mais devront en reverser une partie lors de leur consommation (y compris celle de ceux qui vivent sur son salaire).

    Les entreprises et les consommateurs paieront la TVA sociale comme il paie la TVA d’état.

    Les prix ne devraient pas changer puisque les charges seront simplement transférées du milieu de la chaîne qui forme le prix, à la fin au moment de la livraison finale.

    Il y a beaucoup d’avantage : Les entreprises seront moins enclines à rechercher des pays à faible coûts sociaux, les salariés coûteront moins chers à l’entreprise, les produits étrangers et en particulier ceux dont la fabrication ont été délocalisés et ré importés participeront aux financements sociaux.

    Une précaution nécessaire : la tva sociale devra être versée directement à la Sécu. L’état est un voleur, qui préleve sans vergogne, quelques soient les lois, les engagements et tutti quanti, sur les taxes, sur la CSG, sur le tabac, l’alcool, les assurances, levées pour la Sécu.

    Quant à ceux qui prétendent que la TVA est injuste, je rappelle qu’elle est modulée en fonction des produits. Les produits de première nécessité sont taxés à 2% et d’autres moins nécessaires à 19,6%. Autrefois, il existait une TVA à 33% pour les produits de luxe mais pour ces raisons habituelles, « vive les riches », elle a été suprimée.

    La question est : Qu’est ce qu’on attend ?

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 novembre 2009 15:30

    Cybion est une entreprise à but lucratif.

    Son site propose ses services aux entreprises. Agoravox rentre tout à fait dans le champ d’étude de Cybion. C’est un outil pour analyser l’opinion que nous, rédacteur et commentateurs, représenterions. C’est officiel et disponible pour peu que l’on recherche l’info :

    "Depuis 1995, sur Internet, Cybion vous accompagne dans le suivi de votre image ainsi que dans la communication de crise.

    Quotidiennement, nous analysons des dizaines de milliers de sources formelles et informelles (sites, commentaires blogs, forums, réseaux sociaux) qui nous permettent d’appréhender précisément votre environnement et de répondre à vos attentes de façon adaptée : analyse concurrentielle, observation des opinions, identification des leaders, et, enfin, traitement des risques de crise."

    Outil surement, mais qui nous permet une expression citoyenne et libre. Un outil commercial qui n’enlève rien au plaisir que nous avons d’écrire, de lire, d’échanger et de partager nos connaissances, opinions, ressentis et coups de gueule.

    Ce qui serait une marque de clarté, serait de savoir combien Cybion reverse à la fondation Agoravox, en pourcentage du budget annuel et/ou en volume.



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 novembre 2009 10:00

    Peu importe que cette histoire soit vraie ou pas. Des descentes aux enfers comme celle-ci, existent par milliers. Les détails sont différents mais le schéma est identique.

    Le seul élément qui distingue cette description de beaucoup d’autres, est la soustraction du matériel professionnel, déposé chez un tiers.

    A l’occasion d’enquêtes sur le parcours des personnes ayant droit à l’ex RMI, des parcours sociaux ont été reconstitués : La misère peut tomber sur n’importe qui. Un boulot perdu (faillite, restructuration, modernisation) quand on en a eu un, un chômage longue durée, un divorce ou une maladie, la rue, la misère qui vous bouffe la cervelle et le corps, et comme seuls ilots de secours, des services sociaux qui font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.

    Le recours à la violence ou à la délinquance reste très marginal et circonscrite à la rue.

    Les gouvernements tentent de se défausser sur les ONG de charité, et n’assure pas son devoir de solidarité. Le bouclier fiscal et le renflouement-sauvetage des spéculateurs passent avant tout.

    La solution dans un pays civilisé serait l’attribution d’un revenu minimum garanti (80% du smic), des foyers et des logements sociaux dans toutes les villes (de plus de 3500 habitants par exemple, comme pour les emplacements obligatoires pour les gens du voyage).



  • Daniel Roux Daniel Roux 18 novembre 2009 17:47

    Obama est surtout le prisonnier des Banques Américaines.

    Même à la Maison Blanche, il est surveillé par les agents de Golman Sachs. Ces derniers occupent tous les postes importants depuis des décennies et dictent la politique financière des USA.

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