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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 10 novembre 2009 16:05

    Tout le monde connait l’histoire des 3 lettres remise à Kroutchev par Staline avec pour consignes d’en ouvrir une à chaque crise.

    - au premier revers, tu me mets tout sur le dos, et tu fais une purge,
    - au deuxième, tu accuses les traitres de l’intérieur et tu fais une purge,
    - au troisième, prépares trois lettres.

    Plus sérieusement, ce que l’on constate, c’est le recours aux mêmes ficelles par le même type d’homme, ceux qui aiment le pouvoir et ce qu’il apporte mais qui, n’ayant pas le talent indispensable, ne savent pas gouverner.

     Le nationalisme est la dernière ficelle et la plus dangereuse.

    Le moment est venu pour Sarko d’écrire trois lettres et de se retirer.



  • Daniel Roux Daniel Roux 10 novembre 2009 13:23

    La fin de la convertibilité du dollar en or marquait la fin de la limitation de la valeur de la monnaie en circulation. Le but était de permettre la création de monnaie par le crédit distribué par les banques privées et la consommation sans freins des ménages.

    La société humaine, si elle prétend être humaniste, doit obligatoirement faire la part entre ce qui relève de l’initiative et de la liberté privée et de la nécessité de satisfaire aux besoins élémentaires de la population dans son ensemble. Toute la gageure étant de trouver un équilibre acceptable et viable pour la société entre le champ privé et le champ public.

    Inutile de se raconter des histoires, le carcan européen construit dans le seul intérêt des multi nationale, réduit les services publics à minima, interdisant tout ce qui pourrait être sources de profits pour le champ privé.

    C’est en totale contradiction avec ce que veulent les Français : Des services publics à des prix coûtants pour l’eau, l’énergie, les communications et la poste, les services funéraires, les services bancaires de base, les crédits immobiliers et d’équipement, les produits alimentaires de base et la Sécurité Sociale.

    Le financement de ce modèle n’a posé des problèmes qu’à partir du moment où sa destruction a été décidé. L’instauration d’une TVA sociale sans cesse repoussée et présentée comme un épouvantail par les démagogues de tout bord, associé aux profits raisonnables des entreprises publiques et aux redéploiement des subventions du privé (110 milliards en 2007) vers le public, dégageraient sans doute les ressources nécessaires.

    Force est de constaté que depuis que certains secteurs sont privatisés (téléphone, énergie, poste en partie), les services rendus se sont détériorés pour des prix en constante augmentation. Tout le contraire des arguments tenus par les politiques, y compris au PS, qui ont procédé à la liquidation de cette voie originale et humaniste.



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 novembre 2009 14:59

    Je ne vois pas bien pourquoi Rama Yade bénéficie d’un tel soutien populaire, sinon les résultats de l’enfumage habituel qui ont conduit un peuple cultivé à mettre au pouvoir une grenouille qui voudrait être un boeuf.

    Le dernier exploit de la Secrétaire d’Etat était de soutenir la petite classe des riches privilégiés du sport.

    Ses petites phrases ambigües, vite démenties, ne peuvent compenser son absence politique quasi totale.

    Ah si, quand même, je lui reconnais sa sortie surprenante et bienvenue sur Kadafi, dictateur paradoxal. Le seul à faire régner la terreur chez lui et à défendre les peuples opprimés du tiers monde, à l’extérieur.



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 novembre 2009 11:32

    Ce sur-enrichissement des classes les plus riches par l’appauvrissement nécessaire des classes moyennes, étaient le but du nouvel ordre mondial tel que l’on voulu les néo-cons au service de cette classe.

    Le moyen, inspiré par Kissinger notamment, fut les délocalisations progressives des productions industrielles des pays développés socialement vers les pays à bas coûts.

    Comme toute révolution, elle a sa philosophie d’inspiration féodale, ses penseurs, ses organisateurs, sa stratégie, ses acteurs, ses opportunistes et ses hommes de mains.

    Reagan et Thatcher jusqu’à Bush, Berlusconi et Sarkozy, sont les petites mains et les bras armés de la révolution conservatrice. Elle n’est pas terminée. Sont encore en cours la phase de sécurisation des changements de pouvoirs en supprimant la part d’incertitude dans les élections, la précarisation massive des salariés et la réduction a minima des protections sociales.

    Les américains sont allés plus fort et plus vite que les européens comme d’habitude. Trop loin apparemment puisqu’ils en sont maintenant à tenter de d’instaurer un minimum de droits sociaux pour éviter que la pauvreté due au chômage massif n’entraîne une augmentation trop visible de la mortalité et des violences civiles.



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 novembre 2009 11:07

    Un billet d’humeur belge qui mérite quelques réponses.

    Un roi potiche est un luxe à notre époque que tout le monde ne peut plus se permettre mais qui ne regarde qu’eux.

    Nous nous en sommes victimes d’un curieux phénomène : Nos présidents sont pratiquement tous et rapidement atteints pas une maladie mégalomaniaque, « la souverainite » qui les conduit à se goberger et à dépenser tant qu’ils peuvent, à vivre dans le luxe et le gaspillage, à vouloir toujours plus gros, des avions, des voitures, des budgets, des gouvernements, des honneurs, à mépriser le parlement etc.. La science ne s’est pas encore saisi de ce cas. En attendant de trouver un remède, il faudrait désinfecté l’Elysée mais c’est trop bien gardé.

    En France, pour faire changer une mauvaise loi contre les salariés, il faut au moins un million de manifestants (dénombrés par les Renseignements généraux) répartis dans les principales villes. Pour une décision concernant les agriculteurs, environ deux milles à condition qu’ils se livrent à des dégradations de bâtiments publics, et les pêcheurs encore moins nombreux, peuvent obtenir quelques aménagement en bloquant deux ou trois petits ports avec une centaines de bateaux.

    La taille de Sarkozy n’est pas en soi un argument politique. Ce n’est que parce que cela l’agace que des taquins ont plaisir à souligner ce détail. Mitterand était aussi petit et personne n’en parlait. Son élection n’est due qu’aux flots de démagogie et de mensonges, joint à une campagne de dénigrement hallucinante à l’encontre de son adversaire, le tout relayés et amplifiés par des médias complices et monopolistiques. Le vrai problème français, est que les 10% qui font la différence y ait cru.

    Sarkozy est un despote dans la mesure où il accapare illégalement tous les pouvoirs sans en assumer la responsabilité juridique. Il refuse le contrôle du parlement sur ses dépenses alors qu’il use de l’argent publique, et sur ses actes alors qu’il a revendiqué gouverné à la place du gouvernement. On peut être un despote, sans tuer, ni torturer et à l’inverse, être un démocrate et ordonner ou être responsable d’horreurs (guerres coloniales par exemples).

    Qu’il y ait des tyrans criminels ailleurs ne doit pas neutraliser l’action politique chez nous, ni chez vous d’ailleurs, sinon nous en serions encore à mourir dans des guerres stupides pour satisfaire l’ego de nos souverains. Aujourd’hui, nos soldats vont mourir pour des grandes causes pétrolières, loin de chez nous.

    Pour finir, les horribles faits divers qui ensanglantent malheureusement tous les pays, n’entrent pas dans le champ de l’engagement politique autrement que pour souligner l’éventuelle concordance entre la montée concomitante de la misère et de la délinquance.

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