Vous avez raison de pointer le doigt sur une poignée d’énergumènes à la sensibilité en pot de fleur, zut, à fleur de peau, qui culpabilisent beaucoup trop. Par exemple, l’Orang Outan d’Indonésie, il a qu’a manger du Nutella pour oublier sa foret plein de fouillis et de bruit. C’est important pour les petits français d’avoir un petit déjeuner pour bien commencer leur journée. En plus, c’est très beau une plantation de palmiers c’est aligné tout propret. Et puis le boeuf brésilien quand il broute son herbe il ne culpabilise pas pour la foret qui était avant avec des singes hurleurs et des insectes tellement nombreux mais qui servaient à rien. Est ce qu’il pense à la mère de famille américaine qui essaie de faire avaler les boulettes de viande à son enfant ? Les tritons, crapauds n’ont pas a regretter d’être disparus après le drainage des marais. C’est la que le maïs pousse le mieux, et puis les émirats arabes sont très contents de manger du poulet élevés en batterie nourri au maïs...Bref la nature c’est pas elle qui va faire la loi..
Bonsoir, les sociétés humaines s’appliquent à elles mêmes les relations qui régissent les espèces entre elles. A savoir la prédation, le parasitisme et la symbiose. L’écologie est une science qui décrit les espèces par rapport à leur environnement, qui mets en jeu ces relations. Appliquer les relations écologiques aux sociétés humains permet de faire table de toute les théories économiques des sociétés d’hier et d’aujourd’hui. La prédation des ressources peut être faite à savoir par une économie capitaliste que communiste. La prédation peut également se faire au détriment de peuple premiers par des colonisateurs. Le parasitisme c’est illustré des le passé par l’esclavage et aujourd’hui par le salariat. Et la symbiose alors ? Les peuples premiers par exemple les indiens d’Amérique, les esquimos d’avant l’homme blanc, les sociétés rurales de l’ancien régime avaient toutes un commun un pression limitée sur la nature. Les équilibres étaient fragiles, les famines traduisait les limites de développement.
Bonjour, c’est un article qui a du être écrit dans une cour d’école, J’aime et j’aime pas, les gentils gilets jaunes et les méchants foulards rouges, si t’es pas d’accord avec moi alors tu es contre moi....Un proverbe crétois dis que les problèmes diminuent en prenant de la distance...Sinon, rendez les Play Mobil aux enfants...
Bonsoir, votre libéralisme prône la simplication des règles de construction, notamment pour les logements collectifs. Pour vous elles sont responsables de surcouts. Les règles sont comme les trains, seuls ceux qui arrivent en retard font l’actualité. D’ailleurs, les règles sont souvent prises après les drames. Elles sont prises pour justement réduisent les risques et diminuer les conséquences en drames humains et en destructions. Aussi pouvez vous précisez les rubriques et les dispositifs ou vous estimez que les reglentations sont excecives ? Plus particulièrement en matière de sécurité incendie. Les procureurs de salon, les prescripteurs de lois pour les autres, ont pu s’épancher sur l’auteure du feu à Paris, mais aucuns d’eux n’ont pris la peine de penser que les règles contre l’incendie actuelles auraient permis d’éviter l’embrasement aussi général.
Bonjour, la recherche d’une démocratie idéale avec le RIC pour plus de participation citoyenne n’’est pas la panacée. Il n’y a pas de système politique idéal. C’est le reflet de la société. Par exemple, les assemblées de copropriétaires montrent les limites de l’utopie du RIC. A une petite échelle on y retrouve tous les freins et limites d’une gestion participative. Les propriétaires narrivent pas à un consensus de décisions car les intérêts sont différents. Un propriétaire bailleur ne se soucis pas d’investir pour une rénovation énergétique pour une baisse des charges de son locataire, quand bien même il s’agit d’un investissement pour la valorisation de son patrimoine. Il cherche un gain à court terme. Le propriétaire occupant voit un intérêt personnel pour son confort en plus. Donc un bien commun mais des objectifs différent. Le fonctionnement de cette assemblée pourtant démocratique et participative montre les limites également. Sans parler du droit des locataires qui doivent payer et se taire...Quasiment aucune gestion en régie directe, en raison du manque de temps nécessaire, de compétence et de la difficulté de chercher un consensus sur la gestion, la maintenance et l’investissement de l’immeuble qui est un patrimoine commun. Ces tâches sont exercées le plus souvent par un tiers, un syndic qui recueille toutes les doléances, il est incompétent, escroc, voleur. La comparaison de la gestion d’un immeuble avec celui d’un pays montre que il est très facile de critiquer, plus dur de proposer et encore plus de faire.