Francois Bayrou a axé sa campagne présidentielle sur la problématique des valeurs. Une citation au hasard : La confrontation se fait d’abord autour des valeurs. Le modèle dominant repose sur la valeur financière et la puissance qu’elle suppose. Notre modèle, au contraire, repose sur la valeur du développement humain fondé sur l’éducation, la culture, la solidarité et l’idée que nous ne sommes pas étrangers les uns aux autres.
D’un point de vue technique, dans son programme présidentiel François Bayrou insistait sur la nécessité de doter l’Europe de capacités de règlementation plus serrée des marchés financiers. C’était bien le seul. Il est également favorable depuis longtemps à une taxe de type Tobin, qui constitue un des seuls moyens de contrôle des flux financiers spéculatifs internationaux.
Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Il n’y a pas que la high tech dans la vie. Quel intérêt a un bac+5 si on veut être coiffeur, musicien, ébéniste, restaurateur, garde forestier, etc ?
Quant à votre charge idéologique contre les grandes écoles elle me paraît exagérée. J’ai deux enfants en classes préparatoires, et les deux m’ont parlé de la diversité d’origines sociales de leurs camarades. le système est loin d’être imperméable.
A vrai dire je n’en sais rien. Je confesse une certaine sympathie pour les écrits lumineux d’un Frederic Bastiat, couplée à une méfiance instinctive de la meute, des grandes organisations, et de la confiscation morale. Je ne sais pas où cela me positionne dans votre spectre. Probablement comme un primitif, et pas du bon côté...
Je n’ai pas beaucoup de certitudes, si ce n’est sur le bon usage de la raison pour avancer...
moi et les miens ? Qui sont en l’occurrence ’les miens’, s’il vous plaît ?
En quoi suis-je ’aux abois’ quand je ne fais que critiquer la pertinence d’un argument pour le sujet qui nous occupe (sur lequel je ne crois pas avoir pris position) ?
Quant aux contradictions, si vous en trouvez une dans mes posts, merci de me la signaler, je suis prêt à en discuter.
vous ne retenez de mon intervention que sa conclusion qui se voulait ironique. Sur la mauvaise conscience, il y en a bien d’autres, les suicidés divers, ceux qui meurent seuls mais à l’abri (ça se voit moins). Je ne suis pas certain que s’éteindre dans un mouroir déshumanisé soit préférable à mourir de froid dans un jardin. Mais ce n’est pas le sujet.
J’affirme simplement qu’aucun traitement, sauf totalitaire, du problème des SDF ne permettra d’éviter des morts spectaculaires.
Ca en fait un argument extrêmement pratique pour justifier jusqu’à étouffement la création de prélèvements nouveaux. Un problème ? Une taxe ou un impôt nouveau. Le problème n’est toujours pas résolu ? Un autre impôt, une autre taxe. Ici on le fait jouer sur les parachutes dorés. On aurait aussi bien pu l’employer à propos des bénéfices de Total, de la retraite des parlementaires, dfe l’augmentation de salaire du président de la république ou de je ne sais quel abus réel ou supposé qui vienne à être discuté.
C’est pourquoi il est intrinsèquement spécieux, s’il n’est pas accompagné de la preuve 1) qu’on peut résoudre le problème, et 2) que les prélèvements existants ne peuvent pas suffire à le résoudre.