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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 20 avril 2012 10:48

    bonjour johanes

    pas grand monde. la décroissance ne peut se concevoir si en parallèle se développe un lieu où l’homme se trouve une raison d’exister de se valoriser et de recevoir un revenu en complément de celui qu’il perdra du fait qu’il changera son mode de consommation, pour des productions durables moins polluantes, moins individuelles, un lieu où il donnera un sens à son existence autres qu’être un boyau qui consomme a outrance et rejette les déchets sous lesquels il se meurt.
    nous en sommes là, et l’élection fini il nous faudra bien aborder se problème, sans trop d’illusion pour l’immédiat car tous les pays du monde consommerons toutes les ressources disponible jusqu’à épuisement dans des guerres pour pomper les dernières gouttes ou le dernier kilo de minéral.
    la solution est dans nos cerveaux encore faut-il la libérer et lui donner une universalité, et ce n’est pas gagné pour ne pas dire perdu face aux puissances des médias qui lavent les cerveaux au quotidien proposent sur tous les territoires du monde des produits que tous ne pourrons avoir, et dont ils rêveront et feront, en humain, tout pour l’obtenir drainant des problèmes de flux migratoires et de compétition des moins disant, territoire insatiable pour les appétits d’une organisation capitaliste du commerce, dont chacun rêve d’en être un millionnaire.
    faute d’en tirer un manifeste d’un monde ou nous pouvons vivre ensemble sur une planète qui peut nous nourrir convenablement, nous aurons pour nourriture des rations de guerre. certainement.

    en 1999 j’ai écrit un essai qui propose comme alternative le développement de la richesse avec laquelle nous naissons notre intelligence, mais c’est comme un terrain en friche elle se cultive.

    REMUNERER LES HOMMES POUR APPRENDRE.

     

    Rémunérer les hommes pour apprendre c’est même mettre un pied dans l’incertitude, c’est mettre un pied dans un monde à inventer, et cela n’est pas rien. Pas forcément comme je le vois, car ce n’est que le mien, mais c’est poser les marques d’une aventure.

    Pourtant, il ne pourra pas être plus effrayant que celui qui est le nôtre aujourd’hui. Dans lequel, pour sortir d’une existence passée que nous avons appréciée cruelle, nous avons, en développant nos « cultures sociétales », construit aussi des organisations « eugéniques ».

    L’Homme n’a jamais eu autant de moyens à sa disposition pour le comprendre, et cependant il reste sur la défensive. Il ne fait pas dans l’ensemble la démarche de s’ouvrir au monde à l’univers, pour rester dans son « mensonge culturel ». Alors pourquoi ne pas forcer la main de l’évolution, en rémunérant les hommes pour apprendre, et essayer de découvrir si dans notre suffisance nous ne nous étions pas fourvoyés par « ignorance existentielle ». Je vais donc essayer de m’en expliquer.

    Cela signifierait-il que l’actuelle organisation économique est immuable, et que nous aurions trouvé la pierre philosophale dans ce domaine ? (Alors que nous avons encore 800 000 ans estimés avant notre prochaine évolution).

     Aussi, je comprendrais mal que l’on vienne dire au nom de l’entreprise, que les hommes n’ont pas le droit de développer une autre source de richesse en dehors d’elle.

    Néanmoins, je comprends que les détenteurs du pouvoir économique disent qu’ils n’entendent pas le partager, car « l’entreprise » est aussi une arme, une arme de conquêtes. Si bien que, c’est une décision politique qui intervient toujours. 

    L’entreprise n’emploiera du personnel que si elle y trouve un intérêt, et c’est bien qu’elle fonctionne ainsi ; l’entreprise n’a pas pour finalité de donner du travail, mais de produire des biens et des services. C’est aux hommes à se trouver une autre source de revenu ou modifier le système monétaire. C’est à eux de s’interroger sur leur devenir, pas à l’entreprise. Encore faudrait-il que dans leurs majorité ils connaissent les mécanismes de l’économie qu’ils génèrent consciemment ou de fait, et ne pas prendre des relatives pour des valeurs absolues ou réelles.

    Comprendre que la Liberté n’est que la compréhension de la somme des contraintes dans lesquelles nous enserrons notre corps et notre esprit, et ne pas entretenir avec l’entreprise des rapports de maître à esclave, où quand le maître disparaît, l’esclave cherche à qui se vendre. Nous désirons tous être des maîtres, alors que nous ne sommes que les esclaves les uns des autres. Pourtant ce qui est important ce n’est pas d’être maître ou esclave, ce ne sont que des mots. C’est de savoir être ce que nous sommes aussi, des Êtres communicants linguistiquement et sémantiquement, mais cela se découvre par l’instruction, la connaissance, le Savoir, et comprendre que ce n’est jamais acquis indéfiniment puisqu’il s’agit d’une démarche « culturelle ». Cela demande des années d’apprentissages, pour ne pas dire la vie, et c’est si difficile que la plupart du temps nous préférons utiliser un langage plus rapide et universellement connu, les armes. Une définition estime que l’homme est un être économique (l’homo oeconomicus, Être rationnel motivé par son seul profit, « coût avantage ») parce qu’il effectue un travail pour cueillir et chasser. Cette extension de la définition de l’économie nous conduirait à dire que notre Univers est un univers économique, parce que chaque association atomique, et ce qui en découle, exige un travail et un coût association (échange). Il ne serait donc pas stupide de dire que l’univers est économique puisqu’il y existe un perpétuel échange, et il n’appartient qu’à notre observation d’y trouver un rapport coût avantage. Il conviendrait donc de redéfinir notre monde sur cette base. Ainsi nos relations affectives et sociales deviendraient économiques, ce qui ne changerait rien à leur qualité, mais très vite nous verrions apparaître une nouvelle définition de notre activité productrice, pour que ceux, qui justifient au travers d’elle l’exploitation d’autrui puissent le faire.

    L’organisation économique ne peut qualifier ce que nous sommes, elle n’est qu’un moyen de parvenir à la réalisation, à la production, et à la satisfaction de nos besoins et désirs humains. Et parmi cela, celui important « du rêve absolu » de chacun. Un rêve pour lequel, quand nous ne prenons ni le temps ni les moyens pour le construire, certains d’entre-nous nous vendent à sa place des illusions qui nous empêchent de voir que nos rêves sont accessibles.

    Aujourd’hui, « Le rêve » c’est de devenir riche en accumulant de la monnaie, ce que permet l’instauration des modèles simplifiés  de millions de décisions indépendantes, prises par les individus organisés pour se répartir des biens rares, et effectuer un choix parmi ceux-ci.

    Si cette organisation économique s’est développée grâce à d’innombrables penseurs, découvreurs, entrepreneurs et acteurs qui exerçaient dans des cadres sociopolitiques divers, nous pouvons aisément comprendre qu’opter pour le modèle structurant l’activité sociale peut en retour fixer un cadre rigide, des modèles économiques difficilement réformables suivant leur étendue qui interféreront sur elle.

    Ce constat ne permet pas d’affirmer pour autant que l’économie crée le social comme l’idée s’en est répandue, même s’il l’imprègne et l’empreigne, parce que nous avons bâti des dépendances structurelles à l’égal de notre psychique.

    Cela, parce que nous ne sommes plus au fait des mutations ou évolutions, à cause de la diffusion d’un savoir sociologique trop pauvre, face à une évolution technologique trop rapide, et d’un encodage relationnel devenu un code complexe d’initiés. Mais également parce que nous croulons sous une information dantesque, que plus personne n’a le temps ni de lire ni d’écouter dans son ensemble. Parfois cela conduit au paradoxe d’étouffer l’originalité (soit d’idées ou d’œuvres), pour rester accolé au système mercantile dans lequel se vend mieux tout ce qui est racoleur, scabreux, polémique ; et où le voyeurisme a pris le pas sur l’information. Ceci, alors que des hommes ont payé un lourd tribut, par leur vie, pour nous en sortir, afin que par « l’intelligence » nous soyons aptes à la reconnaître.

    Pourtant, il nous faudra encore certainement quelques siècles de développement de l’intelligence pour ne plus nous complaire à fabriquer des morts, nous délecter de l’odeur des cadavres, à tel point que nous en faisons un divertissement. Je ne veux pas par-là ignorer la violence, ni croire que c’est en l’interdisant qu’elle va disparaître, mais souligner que si notre éducation tend encore à mettre en exergue nos caractères de charognards, c’est que nous avons dû nous égarer quelque part.

    Pour conclure cet essai, je ferai un pari sur le futur des progrès de notre « intelligence cérébrale », d’un cerveau relaie transcripteur sensoriel doté d’une capacité psychique extraordinaire pour développer une nouvelle richesse.

    Je crois à l’instar de l’imprimerie qui a marqué une étape importante dans la diffusion du savoir et de l’information, la connaissance des sciences de la physique, par la mécanique quantique, va marquer une autre étape dans le développement sociétal de notre civilisation. Il nous faudra réexaminer beaucoup de nos relations ou les « requalifier » sous son auspice, inventer d’autres mots. Si la théorie du chaos permet d’exploiter la plus petite donnée économique, elle peut également nous permettre d’en mesurer son incidence à très long terme et d’envisager un regard sur notre existence, non plus à la seule mesure de nos perceptions sensorielles, mais aussi à celle de notre intelligence. Néanmoins, il nous faudra pour cela faire le même effort qui a suivi la découverte de l’imprimerie, créer un enseignement général à destination des adultes tout au long de l’existence, sans attendre quatre cents ans pour le mettre en œuvre. Ceci, pour que la démarche d’apprendre devienne un plaisir, et non pas une souffrance, comme celle à laquelle nous avons réduit nos relations vitales avec le travail ; surtout parce que le Savoir est l’élément dans lequel baigne notre nature culturelle, et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de l’espèce et de sa durée, tout en sachant chacun prendre au quotidien au travers des mots qui définissent l’humain et son monde, le plaisir que cela nous offre d’y appartenir.

     

    Tout ceci commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s’écroule, Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

    ddacoudre.over-blog.com.

    Cordialement




  • ddacoudre ddacoudre 20 avril 2012 10:15

    bonjour tristan

    j’ai eu l’occasion durant ces années d’écrire de nombreux articles, écrire que notre président été un illusionniste, que 2012 serait le choix d’une dictature, que Mélanchon serait l’homme d’une autre histoire, que nous ne sommes pas dans une crise mais dans une mutation de société, vers une métamorphose comme je l’explique dans de nombreux articles tel Stilger un autre monde.
    j’ai dont trouvé ton analyse pertinente, et j’espère que la dynamique de Mélenchon débouchera sur autre chose qu’un bis répétita d’un communisme qui est mort sous le mur de Berlin, laissant notre monde au mains des marchands qui l’on piétiné et dont les citoyens rejettent toutes leur édification dans un engouement parfois aveugle et dangereux pour eux mêmes sans qu’ils en prennent conscience. c’est parfois le lot de ces campagnes électorales.
    quand l’on te lie il y a tout a reconstruire et c’est dans l’ensemble ce que pense la population depuis 2006 voir le baromètre du cevipof Les résultats : Vague 3 - octobre 2011 - Le Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF - CEVIPOF.
    le vote ponctuel de cette élection ne changera pas leurs sentiments de fond d’où il ressort qu’ils ont perdu confiance dans la puissance de leur représentant et de leurs institutions,

    Jamais situation n’a été aussi pire, j’ai eu l’occasion d’écrire que nous étions dans l’hiver de Komdratieff (soit proche d’une guerre),

    En fait il n’y a jamais eu autant de richesse produite au point que la masse des liquidités ne sais plus où s’investir et spécule sur elle même (pour faire court),

    C’est la pensé néolibérale celle que tu dis soutenir qui en est la cause car il est illusoire de penser qu’un monde livré à son « individualité » ne reproduira pas le schéma reptilien qui le sous-tend en négligeant celui cortical où il organise ses émotions et l’altruisme dont il est capable, ainsi que les but qu’il se fixe, et dont la pire utilisation étant qu’ils se dote avec lui de quoi s’exterminer.

    Plus simplement quand nous mangeons nous avons biologiquement un indicateur de satiété qui tarie notre appétit et en laissera pour les autres, dans le cadre de la possession de biens il n’y en a pas et c’est seulement le conflit ou l’argent disponible qui représente cet indicateur pour se répartir la rareté,,

    Sommes nous condamné qu’a cela, je pense que non même si notre histoire montre que les mieux intentionnés (dieux et idéologues) ont été plus barbares et cruels que ne l’est notre reptilien instinctif,

    Les adeptes du libéralisme de la richesse des nations ne peuvent pas oublier comme ils le font la théorie des sentiments du même auteur (Adam Smith) ou la tolérance de Locke, d’avoir confondu libéralisme et domination nous a conduit à celle des marchés par appât du gain, dont le comble est que des dominant systémique utilise nos dépôts et notre épargne pour diriger nos existences,

    En ce sens l’honnêteté commanderait de reconnaître l’échec du néo libéralisme qui commande que le marché peut se commander tout seul par une main invisible,

    si nous pouvons comprendre que nous n’aurons jamais les moyens d’une existence déterministe, la réguler dans la recherche d’une équité ou d’une éthique est accessible à notre cortex, mais cela va commander de revoir ce qui nous renvoie toujours dans des cycle meurtrier, c’est a dire la manière dont nous comptabilisons notre activité économique qui conduit sous tous les régimes à la capitalisation et fait de l’humain un objet comptable, j’ai aussi expliqué cela dans des articles,

    si l’on a comme mesure un verre, quelque soit le contenue que nous y verserons il prendra toujours la forme du verre quoi que dise le candidat qui le verse. c’est simple mais nous ne l’avons toujours pas compris, car à chaque naissance nous bloquons dans un modèle notre cerveau cortical et l’empêchons de s’ouvrir à d’autres pensés que celles qui le formate, au point d’en arriver à l’incapacité d’accepter la réalité des danger que nous faisons courir à notre espèce, car la planète n’a pas besoin de nous, c’est nous qui avons besoin d’elles,

     

    Quel est le candidat qui nous dirige vers cette prise de conscience.

     

    En 1999 j’ai écrit un essai je t’en copie le résumé qui indique bien le point de métamorphose où nous en sommes arrivés, car il va falloir se fixer un but humain, ce que propose Mélenchon.

    REMUNERER LES HOMMES POUR APPRENDRE.

     

    Rémunérer les hommes pour apprendre c’est même mettre un pied dans l’incertitude, c’est mettre un pied dans un monde à inventer, et cela n’est pas rien. Pas forcément comme je le vois, car ce n’est que le mien, mais c’est poser les marques d’une aventure.

    Pourtant, il ne pourra pas être plus effrayant que celui qui est le nôtre aujourd’hui. Dans lequel, pour sortir d’une existence passée que nous avons appréciée cruelle, nous avons, en développant nos « cultures sociétales », construit aussi des organisations « eugéniques ».

    L’Homme n’a jamais eu autant de moyens à sa disposition pour le comprendre, et cependant il reste sur la défensive. Il ne fait pas dans l’ensemble la démarche de s’ouvrir au monde à l’univers, pour rester dans son « mensonge culturel ». Alors pourquoi ne pas forcer la main de l’évolution, en rémunérant les hommes pour apprendre, et essayer de découvrir si dans notre suffisance nous ne nous étions pas fourvoyés par « ignorance existentielle ». Je vais donc essayer de m’en expliquer.

    Cela signifierait-il que l’actuelle organisation économique est immuable, et que nous aurions trouvé la pierre philosophale dans ce domaine ? (Alors que nous avons encore 800 000 ans estimés avant notre prochaine évolution).

     Aussi, je comprendrais mal que l’on vienne dire au nom de l’entreprise, que les hommes n’ont pas le droit de développer une autre source de richesse en dehors d’elle.

    Néanmoins, je comprends que les détenteurs du pouvoir économique disent qu’ils n’entendent pas le partager, car « l’entreprise » est aussi une arme, une arme de conquêtes. Si bien que, c’est une décision politique qui intervient toujours. 

    L’entreprise n’emploiera du personnel que si elle y trouve un intérêt, et c’est bien qu’elle fonctionne ainsi ; l’entreprise n’a pas pour finalité de donner du travail, mais de produire des biens et des services. C’est aux hommes à se trouver une autre source de revenu ou modifier le système monétaire. C’est à eux de s’interroger sur leur devenir, pas à l’entreprise. Encore faudrait-il que dans leurs majorité ils connaissent les mécanismes de l’économie qu’ils génèrent consciemment ou de fait, et ne pas prendre des relatives pour des valeurs absolues ou réelles.

    Comprendre que la Liberté n’est que la compréhension de la somme des contraintes dans lesquelles nous enserrons notre corps et notre esprit, et ne pas entretenir avec l’entreprise des rapports de maître à esclave, où quand le maître disparaît, l’esclave cherche à qui se vendre. Nous désirons tous être des maîtres, alors que nous ne sommes que les esclaves les uns des autres. Pourtant ce qui est important ce n’est pas d’être maître ou esclave, ce ne sont que des mots. C’est de savoir être ce que nous sommes aussi, des Êtres communicants linguistiquement et sémantiquement, mais cela se découvre par l’instruction, la connaissance, le Savoir, et comprendre que ce n’est jamais acquis indéfiniment puisqu’il s’agit d’une démarche « culturelle ». Cela demande des années d’apprentissages, pour ne pas dire la vie, et c’est si difficile que la plupart du temps nous préférons utiliser un langage plus rapide et universellement connu, les armes. Une définition estime que l’homme est un être économique (l’homo oeconomicus, Être rationnel motivé par son seul profit, « coût avantage ») parce qu’il effectue un travail pour cueillir et chasser. Cette extension de la définition de l’économie nous conduirait à dire que notre Univers est un univers économique, parce que chaque association atomique, et ce qui en découle, exige un travail et un coût association (échange). Il ne serait donc pas stupide de dire que l’univers est économique puisqu’il y existe un perpétuel échange, et il n’appartient qu’à notre observation d’y trouver un rapport coût avantage. Il conviendrait donc de redéfinir notre monde sur cette base. Ainsi nos relations affectives et sociales deviendraient économiques, ce qui ne changerait rien à leur qualité, mais très vite nous verrions apparaître une nouvelle définition de notre activité productrice, pour que ceux, qui justifient au travers d’elle l’exploitation d’autrui puissent le faire.

    L’organisation économique ne peut qualifier ce que nous sommes, elle n’est qu’un moyen de parvenir à la réalisation, à la production, et à la satisfaction de nos besoins et désirs humains. Et parmi cela, celui important « du rêve absolu » de chacun. Un rêve pour lequel, quand nous ne prenons ni le temps ni les moyens pour le construire, certains d’entre-nous nous vendent à sa place des illusions qui nous empêchent de voir que nos rêves sont accessibles.

    Aujourd’hui, « Le rêve » c’est de devenir riche en accumulant de la monnaie, ce que permet l’instauration des modèles simplifiés  de millions de décisions indépendantes, prises par les individus organisés pour se répartir des biens rares, et effectuer un choix parmi ceux-ci.

    Si cette organisation économique s’est développée grâce à d’innombrables penseurs, découvreurs, entrepreneurs et acteurs qui exerçaient dans des cadres sociopolitiques divers, nous pouvons aisément comprendre qu’opter pour le modèle structurant l’activité sociale peut en retour fixer un cadre rigide, des modèles économiques difficilement réformables suivant leur étendue qui interféreront sur elle.

    Ce constat ne permet pas d’affirmer pour autant que l’économie crée le social comme l’idée s’en est répandue, même s’il l’imprègne et l’empreigne, parce que nous avons bâti des dépendances structurelles à l’égal de notre psychique.

    Cela, parce que nous ne sommes plus au fait des mutations ou évolutions, à cause de la diffusion d’un savoir sociologique trop pauvre, face à une évolution technologique trop rapide, et d’un encodage relationnel devenu un code complexe d’initiés. Mais également parce que nous croulons sous une information dantesque, que plus personne n’a le temps ni de lire ni d’écouter dans son ensemble. Parfois cela conduit au paradoxe d’étouffer l’originalité (soit d’idées ou d’œuvres), pour rester accolé au système mercantile dans lequel se vend mieux tout ce qui est racoleur, scabreux, polémique ; et où le voyeurisme a pris le pas sur l’information. Ceci, alors que des hommes ont payé un lourd tribut, par leur vie, pour nous en sortir, afin que par « l’intelligence » nous soyons aptes à la reconnaître.

    Pourtant, il nous faudra encore certainement quelques siècles de développement de l’intelligence pour ne plus nous complaire à fabriquer des morts, nous délecter de l’odeur des cadavres, à tel point que nous en faisons un divertissement. Je ne veux pas par-là ignorer la violence, ni croire que c’est en l’interdisant qu’elle va disparaître, mais souligner que si notre éducation tend encore à mettre en exergue nos caractères de charognards, c’est que nous avons dû nous égarer quelque part.

    Pour conclure cet essai, je ferai un pari sur le futur des progrès de notre « intelligence cérébrale », d’un cerveau relaie transcripteur sensoriel doté d’une capacité psychique extraordinaire pour développer une nouvelle richesse.

    Je crois à l’instar de l’imprimerie qui a marqué une étape importante dans la diffusion du savoir et de l’information, la connaissance des sciences de la physique, par la mécanique quantique, va marquer une autre étape dans le développement sociétal de notre civilisation. Il nous faudra réexaminer beaucoup de nos relations ou les « requalifier » sous son auspice, inventer d’autres mots. Si la théorie du chaos permet d’exploiter la plus petite donnée économique, elle peut également nous permettre d’en mesurer son incidence à très long terme et d’envisager un regard sur notre existence, non plus à la seule mesure de nos perceptions sensorielles, mais aussi à celle de notre intelligence. Néanmoins, il nous faudra pour cela faire le même effort qui a suivi la découverte de l’imprimerie, créer un enseignement général à destination des adultes tout au long de l’existence, sans attendre quatre cents ans pour le mettre en œuvre. Ceci, pour que la démarche d’apprendre devienne un plaisir, et non pas une souffrance, comme celle à laquelle nous avons réduit nos relations vitales avec le travail ; surtout parce que le Savoir est l’élément dans lequel baigne notre nature culturelle, et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de l’espèce et de sa durée, tout en sachant chacun prendre au quotidien au travers des mots qui définissent l’humain et son monde, le plaisir que cela nous offre d’y appartenir.

     

    Tout ceci commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s’écroule, Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

    ddacoudre.over-blog.com.

    Cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 19 avril 2012 23:28

    bonjour olivier

    j’ai été absent un peu ces derniers temps, mais j’ai suivit tant que faire ce peut.
    bayrou me fait penser au principe de la thermodynamique.
    loque deux extrême se confrontent il y a u mouvement qui va jusqu’à l’entropie, mais si l’on veut les réunir alor il acquiert une valeur nulle et rien ne bouge.
    le centre c’est le mouvement nul, des valeurs qui resteraient éternelle.
    le centre à l’utilité d’être un indicateur, mais c’est celui que l’on élimine, comme celui qui quand deux camps s’affronte prône le pacifisme il devient de fait l’ennemie des deux.
    cordialement à+



  • ddacoudre ddacoudre 19 avril 2012 23:12

    Bonjour guylain


    sujet ardu


    dans un monde qui se prépare à une troisième guerre mondiale dont chaque camp lobotomise ses sujets par la puissance des médias, il est heureux qu’un homme ait le courage d’un tel discourt en plaçant l’humain et l’universalité d’abord,


    j’ai en son temps salué l’initiative de Besancenot qui avait présenté une musulmane voilé, ce fut un échec, dommage,

    j’ai encore des photo de ma grand mère qui se baigne sur les plage du Gard vêtu des pieds à la tête sans que personne ne le lui ait interdit, il était indécent en ces temps pas si loin de montrer ne serait-ce que sa cheville, mais elle ne portait pas de culotte, et parfois uriné discrètement en pleine rue les jambes écartés, elle portait le foulard et mon grand père le chapeau, casquette ou béret,

    nous nous sommes émancipés tardivement du goupillon mais le clergé n’a pas rendu les armes sans combat et visité ses oilles pour allez à confesse, tandis que le dimanche les cloches sonnaient les heures mais aussi la messe et les vêpres, et si je ne m’y rendais pas gare à mes fesses,

    que raconte tu d’autres concernant ces imams,

    entre les deux 50 ans d’évolutions exponentielles qui à laissé à la traine des peuples parce que cela nous arrangeaient, ou par intérêts colonisateurs simplement ou par racisme,


    Gaudino et vacher de Lapouge d’éminents scientifiques nous ont vendu le classement par race, oh il n’y avait pas de mauvaises intentions derrière seulement un sentiment de supériorité tiré de leurs observations, notre Vacher de Lapouge a même défini l’arianisme, ignorant qu’il enfanterait par ses idées un monstre,


    je vais me permettre det’énoncé un certain nombre de commentaire tenu par d’imminant personnages qui recoupe ta propre appréciation sur le métissage, a toi d’en faire bon usage, je n’ai pas à te juger seulement à échanger avec toi,


    l’homme blanc a vécu et ce monde sera métissé, comme le blanc en était lui même un,

    l’homme a circulé de par le monde, de ces parcours en sont apparus des métissages plus ou moins marqués en fonction de la capacité à circuler et à la nécessaire sédentarisation, ou trouver un territoire et de la subsistance,

    aujourd’hui par les moyens de communication nous ne pouvons éviter de nous croiser et forcément nous échangerons ce qui nous caractérises avec quelques difficultés certainement car chacun ne se départie pas facilement de ce qui a été le berceau de son enfance tous les psychiatres d’aujourd’hui vous dirons cela, car la science d’aujourd’hui sait qu’il n’y a pas de race contrairement à celle de hier qui les a construite,

    il y a 232 ans en cette années 1880 un médecin membre de la société anthropologie de paris le médecin R, Ricoux écrivait dans « la démographie figurée de l’Algérie », le croisement avec des indigènes musulmans donneraient naissance à une race déclassée pétrie de vice et d’orgueil,


    les couches les plus bases des sociétés européennes sont homologues des êtres primitifs,

    G, le Bon dans « lois psychologiques de l’évolution des peuples » 1889,


    « la civilisation a heureusement banni la pédérastie de nos mœurs, mais elle subsiste chez les indigènes d’Algérie » A, Bertrand médecin et chirurgien dans « précis des maladies vénériennes, de leur doctrine et de leur traitement ». assez amusant dans un occident qui pacse l’homosexualité et où la sodomie est devenue une pratique sexuel pour 50% des hétéro,


    le dernier car j’en ai des pages entière, même d’illustre personnage comme la Martine Hugo ou ferry

    les activités supérieures et corticales du colonisé sont peu évoluées car il est un être dont la vie essentiellement végétative et instinctive est surtout réglé par son diencéphale,

    Porot professeur de psychiatrie à Alger dans les annales médico-psychologiques » 1918,


    je te laisse méditer mon commentaire, et je suis heureux que Mélenchon file un coup de pied dans la fourmilière de ceux qui vont essayer de nous dresser les uns contre les autres pour en ramasser les fruits,

    ddacoudre.over-blog.com.

    cordialement,



  • ddacoudre ddacoudre 18 avril 2012 19:19

    bonjour la râleuse
    très bon article.
    j’en ai donc apprécié le discourt de Mélenchon à Marseille.
     mais le dilemme vient de bien plus loin, et il y aurait tant à raconter, sur ceux que savent les historiens des sources d’événement qui sont encore à l’ordre du jour et qui laisse tant de blessures
     personne n’est a blâmer mais chacun doit assumer ses actes.
    je n’en rapporterais qu’un exemple : le croisement « avec des indigènes musulmans » donnerait naissance à une « race déclassée » pétrie de vices et d’orgueil« R.RICOUX, médecin, membre de la société d’anthropologie de paris dans »la démographie figurée de l’Algérie" 1880.

    ainsi les racine de nos maux sont bien profonde et pourrait se formuler en une question , pourquoi dieu n’a pas permis aux hommes de se reconnaitre les uns les autres, nous connaissons la réponse à cela, ce qui donne d’autant plus de valeur au discourt de Mélenchon à marseille.

    cadeaux

    Les montreurs du doigt.

     

    J’ai une main où il y a cinq doigts

    Je ne me sers que de celui là

    Pour montrer l’autre du doigt.

    Il n’est pas beau et il est laid

    Suivez mon doigt

    Je vous indique où il est.

     

    Les autres je les aie

    Mais aussi je les hais

    Ils sont tous repliés

    Pour ne pas les montrer

    Et ne pas me tromper

    Sur la direction donnée

    Car  là est mon bonheur

    Le pouce sur le majeur

    Tendant l’index moqueur

    D’un geste vengeur.

     

    Je suis montreur du doigt

    Je ne montre que celui là

    Des autres je n’en fais rien

    Car je suis un bon aryen

    Pour me déplacer je n’ai

    Pas besoin de mes mains

    Avec la bave que j’ai crachée

    Je n’ai qu’à me laisser glisser.

     

    Je suis montreur du doigt

    Sans bouger j’agite le caca

    Ça sent mauvais et ça me plait

    Quand je relève le majeur

    Au jeu du geste d’enculeur

    A l’œuvre je suis le meilleur

    J’ai la posture du censeur.

     

    Je gangrène mon locuteur

    Suborné d’un doigt pointé

    Je l’enfonce dans les cœurs

    De ceux qui ont des malheurs

     

    Je fouine dans leurs plaies

    Pour plus encore les saigner

    Je suis le bienfaiteur

    De tous les ricaneurs.

     

    Je les prends à témoin

    Et digne de bonne foi

    De suivre le bout de mon doigt

    Indiquant très sournois

    D’un sourire narquois

    Celui que je foudroie.

     

    Je crache je persifle

    Je déverse ma bile

    Je transfère ma noirceur

    En cachette de ma cible

    Sur l’autre en bon daubeur

    Assuré d’être écouté

    Par icelui qui sur mon dos

    Fera avec celui que je montrais

    Ce que je fais sur son dos

    Dés que le mien sera tourné.

     

    Je suis montreur du doigt

    Je dénature ce que je vois

    D’une langue d’amertume

    Je marmonne ma rancune

    Pour délimiter mon arène

    Je pisse comme les hyènes

    Avec l’acidité de mes mots

    Je creuse des tombeaux.

     

    Je suis montreur du doigt

    C’est pour cela que j’introduis

    Mon doigt dans leur anal logis

    Plein d’acrimonies bien senties

    Aux plaisirs des beaux parleurs

    Les rumeurs des purificateurs

    Sont d’abjects discours d’éboueurs.

     

    Les montreurs du doigt

    Se reconnaissent comme il se doit

    Ils ont les oreilles bouchées

    Pour entendre ce qu’ils ont fait

    Ils déversent sur d’autres

    Leurs profondes laideurs

    Arguant quelle n’est pas leurs

    Tel de putréfiant menteurs.


    ddacoudre.over-blog.com cordialement.


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