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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2012 00:33

    bonjour michel

    elle est tentante cet vue malthusienne, pourtant dans les pays riches la population n’atteignaient pas le taux de renouvellement malgré une incitation à la natalité, c’est l’immigration qui permis à certains, dont nous, de dépasser le taux de 2, globalement la population mondiale croit moins vite que ne le laisse prévoir sa population , bien sur inégalement.
    depuis la sédentarisation humaine nous produisons nos ressources vitales, boire manger s’abriter se soigner, les autres ne sont que conforts supplémentaires et ce n’est pas parce que les ressources de certains production se tariront qu’il faut en déduire une baisse de la natalité.
    mais la terre est fini, reste l’espace et un neutrino qui va plus vite que la lumière et autorise les voyages.
    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2012 00:15

    bonjour laurent

    mélenchon à mis un peu de temps pour comprendre, dés1984 la couleur était donné, j’ai également mis un peu de temps avant d’en partir car les militants ne suivaient pas dans l’esprit cette reconnaissance du marché qui fut une décision de l’appareil, et non des militants.
    même un temps il fut question de changer l’acronyme et ce sont les militant qui son resté attaché a celui historique qui de fait à entretenue une confusion permanente.

    bon article.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2012 21:43

    bonjour yoananda

    intéressant, j’adore toujours les traductions mathématiques de l’existence
     j’ai écris ceci il y a long temps

    En effet, ce sont les mathématiques qui sont devenues le langage de la concrétisation scientifique, de l’ensemble de nos théories bâties par la pensée, et elles ont permis d’en faire la vérification et l’application. Bien que ce soit les deux, littérature et mathématique, qui associées et vulgarisées, permettent à chacun, de naviguer dans toutes les autres disciplines. La construction du raisonnement repose tout autant sur la connaissance du langage lexical qui permet le développement de la pensée abstraite, que des mathématiques qui offre la logique déductive, et séparer les deux n’est pas sans incidence sur l’appréciation de notre existence.

    l’usage des mathématiques ne leur confère aucune exactitude hormis celle d’exister, et de servir de repère, car il est nécessaire de faire la distinction entre les mathématiques qui quantifient des « réalités » physiques, et celles qui quantifient les qualifications suggestives de la désidérabilité.

    J’ai écrit en homo-sociabilis, et par l’utilisation des mathématiques[ je peux tout traduire en homo oeconomicus.

    Cependant, traduire dans un langage mathématique commercial ne signifie pas se laisser diriger par lui, et si je dis que un et un font deux, c’est aussi bien pour pouvoir mesurer quand un et un font plus ou moins de deux, suivant que nous additionnons de la matière tel l’or (l’univers physique) ou des valeurs (l’univers interprétable) le tout issu de notre univers sensible.

    Définir par les mathématiques tout notre univers, nous y compris, permet d’avoir trouvé un langage universel qui peut nous permettre de comprendre les interactions des forces, de la matière, de la vie organique, et de définir des théories

    C’est autre chose que de s’en servir pour dire : « Que les hommes ne peuvent pas produire plus que ce que les masses monétaires en circulation le leur permettent ».

    C’est là que se situe la confusion que nous faisons avec l’usage des mathématiques. Une confusion qui ne cache que l’absurdité à laquelle nous avons abouti, en faisant du travail qui est une nécessité, qui est le lien de l’homme avec sa source nourricière, une source de souffrance.

    jean marie albertini également dans l’éloge de la rareté justifie les guerres


    La rareté n’a rien de « naturel ». Dans le règne animal elle n’a pas de sens. L’animal s’adapte à son milieu ou il meurt. La rareté économique a une toute autre signification. Elle naît de la volonté de posséder ce que l’autre possède, afin de mieux l’imiter. L’autre nous incite à désirer un bien car il craint de voir notre désir se porter directement sur lui, avec quelques conséquences fort désagréables. Il accroît notre désir des choses, qu’il nous présente en faisant semblant de nous les refuser. Nous l’avons dit, c’est cette relation qui crée la rareté, et non une simple relation aux choses.

    Son « invention » complétée par celle de la monnaie, s’inscrit dans la quête d’une violence non supprimée mais détournée. Elle est un acte de paix au même titre que l’invention de la monnaie, du travail, et fonde l’activité économique.

    La monnaie rend les biens échangeables, le désir ne débouche plus sur le vol et la capture, mais sur la production qui permet de se procurer de la monnaie. La nécessité de produire des biens pour accumuler la monnaie institue le travail et développe la rationalité instrumentale, la technique. La production suscite de nouveaux désirs, les excite et accroît le sentiment de rareté par le désir contrarié de ce que possède l’autre (les « locomotives »). Pour vaincre la rareté, de nouvelles techniques sont mises au point. Nos vieux démons de la violence à l’état plus ou moins brut, qui nous jettent dans la guerre (ou sa préparation, activent cette évolution. La technique et son application à la transformation du monde élargissent le champ des productions possibles. A chaque élargissement du possible, la rareté ne recule pas, elle progresse.

    Tout progrès technique, toute nouvelle production fait apparaître de nouveaux besoins et exige de nouvelles ressources. La rareté précédente est remplacée par une rareté nouvelle, encore plus contraignante. Les imbrications entre l’organisation des hommes et l’organisation des choses multiplient les accaparements, les inégalités, les désirs et les raretés. »…/

    « « nous sommes ainsi lancés dans une course sans fin qui condamne à la croissance et par-là même à la rareté. Dieu fasse que nous nous complaisions dans la poursuite de ces leurres, car aujourd’hui nos techniques sont si puissantes que le déchaînement de la violence « traditionnelle » signifierait, le suicide de l’humanité. »…/

     « le passage de la société traditionnelle à la société moderne se fait au moment où le détournement de la violence, autrefois dominée par le sacré, se réalise principalement sous l’égide de la rareté économique et son instrument : la monnaie. Certes, dans la société traditionnelle, l’économique existe ; mais il est en quelque sorte enkysté, voire intégré dans des rapports sociaux dominés par le sacré et le politique. La maîtrise de la rareté passe alors par les interdits (du sacré et du politique), par l’exercice de la vertu privée.

    Enfin pour conclure sur un trait psychiatrique, la personnalité narcissique n’hésite pas à utiliser tous les moyens – chantage, séduction, violence verbale, mensonges – pour parvenir à ses fins, c’est à dire au sommet de l’entreprise et de la fortune. Cette dynamique n’a pas besoin de notre vertu, mais au contraire de nos vices, ou de certains de nos vices : ceux qui nous incite à posséder plus de choses »

    ddacoudre.over-blog.com.

    cordialement. bonne année



  • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2012 19:51

    bonjour guillaume

    bon article un peu pessimiste mais réaliste d’une direction vers laquelle l’on s’achemine si nous renversons pas la vapeur.
    ils semble à première vue que la population en soit incapable, car elle ne développe plus de pensé politique et se réfugie dans le vide de vote blanc ou d’abstention signe d’une errance.
    nous avons devant nous des défis grandioses qui préfigurent le futur, celui d’une éco-économie car nous savons que l’appropriation de notre mode de productions par les pays émergents constituent un suicide humanitaire.
    il est peu probable que nous puissions inverser son déroulement et éviter d’en supporter les conséquences, mais nous pouvons par la mise en œuvre d’une éco-économie indiquer une direction à suivre et s’assurer dans la débâcle qui va s’en suivre une relative pérennité de nos pays. cela risque de demander du temps qu’il me semble que nous ne disposons pas 2050, c’est à coté, mais j’ai toujours en mémoire un dicton qui raconte qu’on ne lui avait pas dit que c’était impossible et il l’a fait.
    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement et bonne année.



  • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2012 19:38

    bonjour jean claude et bonne année

    bien cette comparaison, elle dément un dicton qui raconte que l’on peut tromper cent fois une personne et pas plus d’une fois cent.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialmement

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