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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2011 10:25

    bonjour samagace69

    yang ne fait jamais apologie de la violence, il la regarde comme un moyen qui s’exprime dans le quotidien et fascine car elle est indicative d’une supériorité sur les autres, c’est une représentation du dominant animalier que nous avons du refouler pour vivre en surpopulation.
    son expression culturelle ne tient qu’à notre surpopulation. une étude de Calhoum en fait une démonstration sur une colonie de rats,( à prendre avec mesure), sinon nous nous installerions dans le compartiment 1 ou 4
    j’en avais fait un article http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=67081.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2011 10:12

    bonjour yang

    tu as bien traité un sujet difficile car la plupart des biens pensant ignorent ou veulent ignorer la violence dont il sont porteur qui est itinérante à la condition de la vie des cycles de prédation sur cette planète. nos capacités d’agressivités nécessaire pour survivre, s’expriment par toute une masse de représentations et d’expressions culturelles qui ne font que s’adapter à l’évolution de l’existence et que la sociabilité à du mal à contenir si elle n’en trouve pas, au delà des systèmes punitifs, le moyen d’une canalisation.
    il est amusant de constater en Europe le phénomène d’insécurité qui n’est que la perception d’une amplification de violence intrinsèque alors que nos n’avons jamais été dans une société aussi sécurisé.
     
    un économiste explique en quoi l’économie est un moyen de canalisation de notre violence dont en émane comme tu l’expliques toujours des expressions pour satisfaire une espèce de fascination qui est l’indicateur de son refoulement.

    En économie jean Marie Albertini la posé sous cet angle.

     La rareté n’a rien de « naturel ». Dans le règne animal elle n’a pas de sens. L’animal s’adapte à son milieu ou il meurt. La rareté économique a une toute autre signification. Elle naît de la volonté de posséder ce que l’autre possède, afin de mieux l’imiter. L’autre nous incite à désirer un bien car il craint de voir notre désir se porter directement sur lui, avec quelques conséquences fort désagréables. Il accroît notre désir des choses, qu’il nous présente en faisant semblant de nous les refuser. Nous l’avons dit, c’est cette relation qui crée la rareté, et non une simple relation aux choses.

    Son « invention » complétée par celle de la monnaie, s’inscrit dans la quête d’une violence non supprimée mais détournée. Elle est un acte de paix au même titre que l’invention de la monnaie, du travail, et fonde l’activité économique.

    La monnaie rend les biens échangeables, le désir ne débouche plus sur le vol et la capture, mais sur la production qui permet de se procurer de la monnaie. La nécessité de produire des biens pour accumuler la monnaie institue le travail et développe la rationalité instrumentale, la technique. La production suscite de nouveaux désirs, les excite et accroît le sentiment de rareté par le désir contrarié de ce que possède l’autre (les « locomotives »). Pour vaincre la rareté, de nouvelles techniques sont mises au point. Nos vieux démons de la violence à l’état plus ou moins brut, qui nous jettent dans la guerre (ou sa préparation, activent cette évolution. La technique et son application à la transformation du monde élargissent le champ des productions possibles. A chaque élargissement du possible, la rareté ne recule pas, elle progresse.

    Tout progrès technique, toute nouvelle production fait apparaître de nouveaux besoins et exige de nouvelles ressources. La rareté précédente est remplacée par une rareté nouvelle, encore plus contraignante. Les imbrications entre l’organisation des hommes et l’organisation des choses multiplient les accaparements, les inégalités, les désirs et les raretés. »…/

    « « nous sommes ainsi lancés dans une course sans fin qui condamne à la croissance et par-là même à la rareté. Dieu fasse que nous nous complaisions dans la poursuite de ces leurres, car aujourd’hui nos techniques sont si puissantes que le déchaînement de la violence « traditionnelle » signifierait, le suicide de l’humanité. »…/

     « le passage de la société traditionnelle à la société moderne se fait au moment où le détournement de la violence, autrefois dominée par le sacré, se réalise principalement sous l’égide de la rareté économique et son instrument : la monnaie. Certes, dans la société traditionnelle, l’économique existe ; mais il est en quelque sorte enkysté, voire intégré dans des rapports sociaux dominés par le sacré et le politique. La maîtrise de la rareté passe alors par les interdits (du sacré et du politique), par l’exercice de la vertu privée.

    Enfin pour conclure sur un trait psychiatrique, la personnalité narcissique n’hésite pas à utiliser tous les moyens – chantage, séduction, violence verbale, mensonges – pour parvenir à ses fins, c’est à dire au sommet de l’entreprise et de la fortune. Cette dynamique n’a pas besoin de notre vertu, mais au contraire de nos vices, ou de certains de nos vices : ceux qui nous incite à posséder plus de choses »

    ddacoudre.over-blog.com.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2011 00:33

    bonjour kali
    intéressant article.
    le net sera t’il un outil d’information et d’émancipation, on peut le penser je crois qu’il se structurera petit a petit pour sortit du fourre tout.
    il est un outil de communication comme l’a été l’image iconographique, le langage l’écriture, le jouranalisme l’enseignement tous se sont structuré pour être audible, stucturer ne veut pas dire intervention extérieure comme certains l’on fait et l’envisage encore , mais par une sélection naturelle de l’importance des sujets qui y circulent dans tous les divers champs. ensuite de tous les tempset tous les âges il y aeu des rencontres, des plus puissant ou intelligents qui se pensaient indispensable au monde.
    c’est leur droit le plus absolu de ne pas vouloir communiquer le résultat de leur cogitation.
    la réponse n’est pas de les y contraindre, mais d’enseigner les population pour qu’elle ne soient pas a la traine des puissants, cela passe par émancipation des peuples, mais encore faut-il qu’ils en veuille ce qui n’est pas le cas, puisqu’ils abandonnent tous les lieux où s’exerce cette émancipation pour devenir des boyaux, heureusement qu’il y a des événements comme ceux que tu évoques qui font espérer.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2011 00:03

    bonjour armelle

    En règle générale, l’imaginaire ne relève ni du domaine de la sensation, qui est un phénomène subi, ni de celui de la perception, sinon ce ne pourrait être que d’une perception d’absence. Imaginer, ce serait poser le réel en néant, néantiser ce qui est.

    Je ne suis pas tout a fait d’accord avec cette définition.

    Il ne peut y avoir d’imaginaire en dehors des sens ou alors il faut admettre que d’autres perceptions dont nous n’avons pas conscience exercent leur activité et inter réagissent. Cela fait l’objet d’une recherche médicale sur les interférences des cellules, mais d’un coté où de l’autre il ne peut y avoir une quelconque indépendance du sujet qui imagine, de son histoire « géohistorique ».

    Nous ne sommes pas capable de créer sans un long cheminement parfois inconscient des éléments qui viendrons sur la base de réactions émotionnelles à son environnement définir une valeur qui est propre au sujet que ne traduit pas le système commun de la définition et désignation des choses admise pour fonder, mais la désignation formulé devient restrictive dans le même temps voire castratrice et renvoie à l’absence de formulation la singularité, car la formulation admise et fondatrice ne peut contenir toutes les variations qui font de chacun de nous un sujet singulier, pas seulement dans sa constitution biologique , mais par sa vie unique et son observation que personne ne peut faire à sa place car aucun autre ne peut poser les pied ou sont les siens.

    l’imaginaire sort donc de l’absence non défini ce que le sujet ressent.

    si je pose une un ligne du zéro à l’infini et j’y défini le mot aimé tous comprennent sa signification, mais chacun en aura sa valeur propre. pourtant en ayant donné une valeur a aimé j’aurais renvoyé a l’absence toutes les variations comprise entre le mot et l’infini ou le zéro bien qu’ils existent.

     il ressort donc d’un consensus sur une valeur communément admise (un peu beaucoup passionnément pas du tout), qu’elle ne peut recouvrir la totalité des variations et chacun pourra faire ressortir sa propre valeur absente qui sera alors peut-être qualifié d’imaginaire dans le champ que tu cibles, d’utopie dans d’autres.

    Ce n’est donc pas poser le réel en néant mais en insuffisant.

    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.




  • ddacoudre ddacoudre 28 décembre 2011 23:19

    bonjour scribe

    je vais être dur un citoyen qui n’a pas en démocratie de pensé politique est bon pour la dictature.
    notre démocratie n’est pas parfaite mais donne la parole aux citoyens, et la parole aux citoyen c’est les écouter dans des lieux où ils peuvent exprimer ce qu’ils pensent, ce sont les partis politiques.
    le droit d’association permet à tout un chacun de se regrouper pour échanger discuter proposer, mais il semble évident que la loi du nombre impose de regrouper les points de vues pour former une pensé politique et ensuite de choisir celui qui sera mandaté pour se présenter aux différentes élections pour les mettre en application, mais comme il n’est pas seul au monde les autres en feront tout au tant d’où la confrontation des idées et le débat nécessaire et la constitution des structures d’oppositions qui viennent dans un antagonismes des idées et des intérêts s’entrechoquer se paralyser parfois.
     la démocratie c’est cela le contraire est la dictature.
    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement

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