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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2011 17:44

    bonjour jean

    sympa ton blog.
    certainement, mais il dispose de moyen d’information important qui n’influence pas trop les résultats de la confiance qu’on les français en lui, commme j’écrivais à Bernard29 au dessus il n’y a qu’un coup fourré pour le sortir de l’échec. dans bien des articles je me suis expliqué dessus.0
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2011 17:36

    bonjour bernard29

    je pense qu’il sera balayé, les français ne sont plus dupe à tous ces réactions événementielles
    il inspire toujours aussi peu confiance sauf en matière de sécurité.
    il organisera donc un coup foireux pour s’illustrer.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2011 12:22

    bonjour chalot
    il y a une instrumentalisation de la violence qui a commencé avec le FN et que Sarkozy a poursuit dans des but de conquête du pouvoir.
    la violence n’est que sociale et faute d’avoir un moyen de la détourner nous la retournons contre nous même.
    il est incroyable à notre époque que les gens n’aient pas conscience que leur enfant sont le résultat de la violence qui s’exprime dans la société.
    proportionnellement a l’évolution de la population, nous nous en tirons bien le taux d’agression par 10 000 habitant a diminué, mais ceci n’a aucune valeur autre qu’une valeur indicative car ce sont les rapports humain et l’appréciation d’une agression et du seuil d’y donner une suite ou pas.
    sans cela nous serions tous en prison.

    ce n’est pas seulement par des chiffres que l’on mesure l’expression de la violence, mais aussi par des facteurs sociaux. toute les cités close par des grilles et portail électrifié, l’usage de force privé de sécurité, la vidéos surveillance en sont la démonstration.
    l’économie et les technologie déplace la violence il n’y a plus beaucoup de braquage car il y a peu de monnaie qui circule , mais se vole des cartes, l’or augmente et les agressions de bijoux croissent, les portables deviennent un bien enviable ils se volent, la femme s’écoute leurs agressions se dénonce etc.
    nous ne devrions jamais faire de ce sujet un marche pied électoral.
    la violence à suivit l’augmentation de la courbe du chömage et celle de la production des biens, elle se stabilise bon an mal an de puis 1985 au tours de 3 500 000 crimes et délit.
     surfer comme nous le faisons sur les variations annuelle et les déplacements sociologiques est imminent politicien.
    ddacoudre.over-blog.com
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 décembre 2011 20:10

    bonjour fn2009

    l’histoire des hommes n’est qu’une longue route de massacre, chacun trouvant que le sien est plus justifié que les autres.
    si nous devions condamner politiquement tous ceux qui en commettent nous serions tous en prisons, je pense que des poursuite pour fait de guerre sont inappropriés tant que nous ne déciderons pas de dire que la guerre est un crime.
    nous sommes en passe de criminaliser la planète, c’est le signe d’une folie collective.
    la mort emporte la vie pour la faire renaitre sur les décombres de celles que l’on supprime pour vivre. cette longue chaîne de prédation dure depuis des millénaires et nous ne savons pas comment l’arrêter aujourd’hui, la vengeance n’en est pas la solution même quand elle se cache sous le vocable de justice.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 décembre 2011 19:26

    bonjour cti41

    le crime n’est que social, il fluctue donc au grès des perceptions émotionnelles et des évolutions des relations sociaux économiques. en 1985 il ne pouvait pas y avoir de vol de portable, et aujourd’hui il y a une recrudescence d’agressions pour vol de bijoux car l’or en bourse à atteint des sommets.
    la police ne peut rien à cela, ce n’est donc pas son efficacité qui est mise en doute, et elle ne peut remplacer l’appréciation individuelle porté sur une agression, pour déposer une plainte nous ne sommes pas encore en dictature et les relations humaines en sont un facteurs de décision important il est normal qu’il y est des écarts. ce n’est donc pas un signe inefficacité, comme l’escalade des moyens entre le gendarme et le voleur, ne font que déplacer les problèmes. aujourd’hui s’ils y a des agression de menues monnaies dans des boutique et autre c’est parce que il ny a quasiment plus de circulation de monnaie fiduciaires, et non parce que la police est efficace, et donc le problème se déplace sur les moins protégés ou comme l’on a connu avec le drame récent.
    c’est inconcevable de taire cela qui est connu des spécialistes et de tous criminologues.

    ce qui est navrant c’est que ce soit devenu un enjeu politicien, qui remplace la faiblesse de la croissance et la poursuite de la rareté se retourne en violence, intérieur, cela est connue depuis les travaux de le Play, de ceux de Tremblay qui durant 40ans à mené une étude dans le milieu carcéral pour conclure ce que le Play disait, la délinquance est culturellement transmissible.
    un économiste Albertini fait clairement comprendre la relation entre violence et croissance.

    La rareté n’a rien de « naturel ». Dans le règne animal elle n’a pas de sens. L’animal s’adapte à son milieu ou il meurt. La rareté économique a une toute autre signification. Elle naît de la volonté de posséder ce que l’autre possède, afin de mieux l’imiter. L’autre nous incite à désirer un bien car il craint de voir notre désir se porter directement sur lui, avec quelques conséquences fort désagréables. Il accroît notre désir des choses, qu’il nous présente en faisant semblant de nous les refuser. Nous l’avons dit, c’est cette relation qui crée la rareté, et non une simple relation aux choses.

    Son « invention » complétée par celle de la monnaie, s’inscrit dans la quête d’une violence non supprimée mais détournée. Elle est un acte de paix au même titre que l’invention de la monnaie, du travail, et fonde l’activité économique.

    La monnaie rend les biens échangeables, le désir ne débouche plus sur le vol et la capture, mais sur la production qui permet de se procurer de la monnaie. La nécessité de produire des biens pour accumuler la monnaie institue le travail et développe la rationalité instrumentale, la technique. La production suscite de nouveaux désirs, les excite et accroît le sentiment de rareté par le désir contrarié de ce que possède l’autre (les « locomotives »). Pour vaincre la rareté, de nouvelles techniques sont mises au point. Nos vieux démons de la violence à l’état plus ou moins brut, qui nous jettent dans la guerre (ou sa préparation, activent cette évolution. La technique et son application à la transformation du monde élargissent le champ des productions possibles. A chaque élargissement du possible, la rareté ne recule pas, elle progresse.

    Tout progrès technique, toute nouvelle production fait apparaître de nouveaux besoins et exige de nouvelles ressources. La rareté précédente est remplacée par une rareté nouvelle, encore plus contraignante. Les imbrications entre l’organisation des hommes et l’organisation des choses multiplient les accaparements, les inégalités, les désirs et les raretés. »…/

    « « nous sommes ainsi lancés dans une course sans fin qui condamne à la croissance et par-là même à la rareté. Dieu fasse que nous nous complaisions dans la poursuite de ces leurres, car aujourd’hui nos techniques sont si puissantes que le déchaînement de la violence « traditionnelle » signifierait, le suicide de l’humanité. »…/

     « le passage de la société traditionnelle à la société moderne se fait au moment où le détournement de la violence, autrefois dominée par le sacré, se réalise principalement sous l’égide de la rareté économique et son instrument : la monnaie. Certes, dans la société traditionnelle, l’économique existe ; mais il est en quelque sorte enkysté, voire intégré dans des rapports sociaux dominés par le sacré et le politique. La maîtrise de la rareté passe alors par les interdits (du sacré et du politique), par l’exercice de la vertu privée.

    Enfin pour conclure sur un trait psychiatrique, la personnalité narcissique n’hésite pas à utiliser tous les moyens – chantage, séduction, violence verbale, mensonges – pour parvenir à ses fins, c’est à dire au sommet de l’entreprise et de la fortune. Cette dynamique n’a pas besoin de notre vertu, mais au contraire de nos vices, ou de certains de nos vices : ceux qui nous incite à posséder plus de choses »

    ddacoudre.over-blog.com .
    cordialement

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