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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2011 22:56

    bonjour en réfléchissant
    il n’est pas anormal que nous réagissions à l’information médiatique son rôle est celui là faire circuler l’information entre les français, car ils ne peuvent y avoir accès directement quand ce n’est pas dans leur proche environnement, maintenant cela leur donne des moyens de manipulation important, d’où la nécessité qu’il y ai une diversification de patron de presse et non un groupe détenteur des journaux ou télé ou radio.
     les sondage sont aussi un outil de manipulation, c’est ce qui ce passe actuellement, ceux qui les commandent poussent au choix DSK. indépendamment de tout projet ou programme.
    et c’est amusant de constater que les deux sondages ne sont pas cohérent, si l’on est pour DSK l’on ne peut être pour la révolution, et vice versa.
     Le blog de ddacoudre .over-blog.com.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2011 21:40

    bonjour jean paul

    il se pourrait bien que cet oxymore se vérifie.
    j’ai eu l’occasion de l’écrire, je pense que d’ici les élections présidentielle il y aura un coup dur dans le domaine de la sécurité, je ne sais si j’ai raison, mais il à bâti toute sa réussite la dessus depuis qu’il était ministre de l’intérieur. depuis ce temps il a associé son nom à la sécurité, grâce aux faits divers et aux médias, de sorte que la population a mémorisé un peu à la pavlov, cette relation, cette association, et nous voyons qu’il s’y tient. donc au moment opportun sur une émotion suffisamment forte, le réflexe ira chercher l’association et le nom qui lui est attaché, nous savons que la peur est plus forte que la réflexion. j’ai fait circulé cette possibilité, car je ne vois pas malgré ce que tu en dis qui n’est pas inexat, comment il peut se faire réélire, nous serions même en dessous du seuil de l’incompétence. mais pourquoi pas parfois j’ai l’impression que nous sommes au bord du délire.
    Le blog de ddacoudre .over-blog.com .
    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2011 21:14

    bonjour ariane

    l’on peut effectivement parler d’amour autrement qu’entre porno et médecine.
    je te copie un poème d’il y a déjà longtemps.

    Aubépine.

     

    Trois gouttes de sangs

    Sur un pétale d’aubépine

    Pudique printemps qui se dessine.

    En plein cœur d’un limbe

    Sans épine.

    Il installe son cycle marial

    Nubile diapré

    D’un voile cristal.

     

    L’aube qui l’a éclose

    A bien fait la chose

    Le pétale est taché

    De trois gouttes de sangs

     

    La fleur s’ouvre à la vie

    Encore vierge de tout épi

    La jeune « flora » toute effarouchée

    Ose à peine déployer sa beauté.

    Au vent des prairies

    Elle s’y embelli

    D’un nacré odorant

    Fourré intimement.

     

    L’aube qui l’a moiti

    N’est pas une lubie

    Le pétale est taché

    De trois gouttes de sangs

     

    L’aubépine vie

    Elle ouvre ses pétales à l’envie

    L’aiguillon ailé qui l’a butiné

    À son pollen prétend

    La fiancer.

    La corolle assouvie son béguin

    Et l’écrin cristallin

    Perle son destin.

     

    L’aube se « défluant »

    La fleur est rose sang

    Elle a passé la nuit

    Bercée d’ondée de cries

     

    A l’heure vernale

    Les belles se robent de sépales

    Elles se parfument goût de senteurs

    Odeur sui generis pour les cueilleurs.

    Au cœur des roseraies

    Elles sont déflorées

    Et des gouttes de sangs

    Tachent le pré blanc.

     

    Au milieu d’un livret blanc

    Dans un bouquet de mots

    Les taches rouges

    Sont trois coquelicots.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2011 20:55

    bonjour JL

    effectivement j’aurais pu être plus clair. cette phrase et l’aboutissement du dernier acte désignant le directeur comme responsable par ses manquements de la mort de cette jeune fille.
    je doute que raconter cela à sa famille soit de nature à les convaincre, de l’efficacité présidentielle.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 février 2011 20:13

    bonjour courageux anonyme

    sont discourt est connu il y a quelques années en arrière ce même personnage t’aurait expliqué que l’avortement était un crime qu’il fallait chasser jusque dans les familles, comme l’explique aujourd’hui pour d’autres M Bauer conseillé du président.

    la misére est un facteur criminogène si l’on se trouve dans une zone concentrationnaire avec une incitation à la réalisation d’un certains nombre de désirs, et pour ce faire il faut que les individus qui franchiront le pas appartiennnet à la catégories des 30% qui osent la transgression.
    c’est même personne riche ne transgressent pas, sinon cela voudrait dire qu’il y aurait une catégorie d’humain qui seraient des criminel né, ce qui est une absurdité monumentale.
    la pauvreté et généralement soumise au conditionnement sociétal et à la dissuasion, de ce fait ne reste que ceux qui ont la capacité à transgresser( ceux qui n’acceptent pas la résignation.
    ce n’est pas plus compliqué, car le crime n’est que social, et culturellement transmissible.

     

    Qu’est ce que signifie « culturellement transmissible ?

     

    C’est le constat que dans la Nature il n’y a pas de notions de délinquance et encore moins de crime. Un animal qui va essayer d’avoir un morceau de la proie que son congénère a chassé, par exemple, n’est en rien un voleur, il essaye simplement de se nourrir dans les conditions du moindre effort (coût/avantage), plutôt que de se chercher une proie et l’abattre ; Mais surtout, il ne tuera pas son congénère pour l’obtenir.

    L’humain, en accédant à la conscience, a défini petit à petit qu’un individu n’avait pas le droit d’aller prendre une part de la chasse d’autrui sans son autorisation, sans sa volonté de partager. Et il a convié l’autre à faire l’effort d’aller chasser.

    Sauf que ceci exige qu’il y ait une quantité de nourriture disponible pour chaque chasseur. Or, dans notre organisation socio-économique, la « proie » est devenue la monnaie, et quand elle peut être abondante, nous la raréfions pour qu’elle soit désirée. Partant de là, les chasseurs se livrent à une concurrence, et ceux qui ne sont pas assez vaillants ou adroits, peu enclins à l’effort, attardés, malades, handicapés ou d’un tempérament génétique moins adapté à la compétition, seront écartés.

    Ce n’est pas pour autant qu’ils n’auront pas faim, et de ce fait, leur instinct de préservation les poussera à rechercher des moyens pour s’approprier la « proie » d’autrui. Mais dans le même temps les autres chercherons des mesures pour les en dissuader.

    Partant de là, chacun élèvera sa famille dans des conditions différentes plus ou moins difficiles qui se répercuteront sur leur progéniture. Quelques milliers d’années plus tard, pour réguler tout cela, l’humain a défini une notion de bien et de mal qui condamnait les actes de celui qui volait par exemple, mais aussi invitait l’autre à partager. Ceci sans résultat. De telle manière que ceux qui possédaient des « proies » ont établi une liste de délits et de crimes, ont construit des prisons pour ceux qui enviaient les proies dont ils estimaient être les propriétaires. Les mêmes prisons également pour ceux qui, conscients de ces inégalités, prônent des solutions de modification de ce scénario pour que l’on puisse nourrir ceux qui sont écartés par la concurrence ou en organisant pour eux des actions de solidarité sociales pour les nourrir et leur apprendre à chasser « des proies ». Et nous sommes dans ce schéma réducteur depuis des millénaires. Cette quête de la « proie » est structurée aujourd’hui par la division du travail et la mobilité, à partir desquels, des groupes vont se stratifier socialement. Ceux qui appartiendront aux groupes qui se trouvent « écarté ou plus faibles, moins méritants, et qui au grand désespoir des autres groupes ont faim et ne se décident pas à vivre les difficultés de leur existence, utiliseront les faiblesses des autres ou leurs points sensibles, pour s’approprier les biens qu’ils désirent, voire utiliseront leur faculté à se regrouper s’ils sont suffisamment nombreux, voire se laisseront aller. C’est dans ces groupes tenus à l’écart de la chasse à la « proie » que les structures organisatrices, discipline, obéissance perdront de leurs efficiences. C’est des difficultés inhérentes de ces groupes à vivre leur mise à l’écart que se développeront toutes les formes de transgressions, et ils les répercuteront sur ceux qui les partagent ou naissent dans leurs conditions. Et chacun peut comprendre que l’on peut leur apprendre à chasser, s’il n’y a pas de « proie » disponibles, ils chercheront toujours à aller prendre celles des autres qui s’en défendront.

    C’est en cela que
     Le blog de ddacoudre .over-blog.com .
    cordialement

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