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ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre 18 janvier 2010 17:40

    bonjour elchetorix

    et je le partage

    cordialement.



  • ddacoudre 18 janvier 2010 17:39

    bonjour blé

    je pense que nous nous sommes compris sur le fond l’on veux que cesse la pantalonnade pour en revenir a une forme qui soit digne d’un débat. sur le fond élyséen c’est aux hommes politiques de tout partis d’en poser les conditions.

    cordialement.



  • ddacoudre 18 janvier 2010 15:09

    bonjour pierre

    beaucoup oublie que le peuple élu n’est pas universaliste, il faut toujours le rappeler.

    cord.



  • ddacoudre 18 janvier 2010 15:02

    suite un philosophe peu connu dont j’avais repris le flambeau défendait l’émancipation des travailleurs Fernand Pelloutier.

    cadeau

    Ces hommes.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’haïssent encore.

    Ils se sont tant tués

    Qu’ils s’assassinent encore.

    Ils se sont tant désirés

    Qu’ils se violent encore.

    Ils se sont tant aimés

    Qu’ils se dévorent encore.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils ont dû partir de si loin

    Pour oublier le souvenir

    Du chemin de l’Est africain

    Celui terre de noir brûlé

    Où sur leur derrière

    Ils se sont redressés.

     

    Ils se sont blanchis en chemin

    D’une peau de parchemin

    Que la pluie a tant délavé

    Pour miner leur identité

    Jusqu’à les essaimer

    En tribus dispersées.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se détestent encore.

    Ils se sont tous meurtris

    Pour un territoire agrandi

    Ils se sont pris la vie

    A chaque idéologie

    Ils se sont crevés les yeux

    Pour des dieux « Mytheux »

    Ces hommes. Ces hommes.

     

     

    Ils se sont d’âge raffinés

    Glorifiés et couronnés

    Dans l’art fin de s’entretuer

    Pour le miracle des idées

    Jusqu’au libérateur

    Source de leur malheur.

     

    Ils ont abusé des chansons

    Pour mourir au son du clairon

    Ils ont érigé des tombeaux

    En souvenir des plus salauds

    Et fait des requiem

    Pour que l’on oublie rien.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’abominent encore

    Ils ont dressé des bûchers

    Pour défendre le passé.

    Ils ont décapité les idées

    Là où elles naissaient.

    Ils ont coupé des mains

    Pour qu’on leur vole rien.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils se sont repliés sur eux

    Se croyant malheureux

    Bardés d’or pour être heureux

    Et commander impérieux

    Un isoloir d’espoir

    En forme de mouroir

     

    Ils se sont contés d’onéreux

    Monde adipeux merveilleux

    Engraissés d’obèses obséquieux

    Se « friquant » sans régénérer

    La terre où il puisait

    Leurs biens irradiés.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se vomissent encore

    Ils se sont « conardifiés »

    De concours « conifiants »

    Ils se sont estropiés

    En s’invalidants non-voyant

    Ils se sont brûlés les yeux

    Pour du fric miteux

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    S’auront-ils un jour

    Tomber amoureux

    Plus tôt de leur peau

    Que de leurs oripeaux

    Cheminer  dévêtus

    Comme des singes nus.

     

    S’auront-ils un jour

    Au de-là de leur yeux

    Jaillir de leurs mots

    Pour être des êtres

    D’un monde nouveau

    Conforme à leurs maux.

     

     

    Ils ont tant haï la mort

    Qu’ils en perdent la vie.

    Ils ont tant aimé leur vie

    Qu’ils se donnent la mort.

    Ils se croient maîtres de céans

    Après tant de millions d’ans.

     

    Ces Hommes ne doutent pas

    Que de leur âme ils ne savent rien.

    Ces Hommes ignorent de fait

    Que dans l’univers ils ne sont rien.

     



  • ddacoudre 18 janvier 2010 14:56

    bonjour reinette

    je te trouve sublime, ce n’est pas une moquerie mais un compliment.

    cordialement.

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