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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2009 22:05

    bonjour briéli67

    les terminologies médicales sont tirés de nos comportements sociologiques. et il est vrai que l’on peut en tirant sur la représentation considérer que les organisations sociales ou sociologiques qui sont le produit de la réflexion humaine, donc du cerveau humain peut produire des organisations a l’exemple de celui-ci et donc un esprit schizophrène peut parfaitement développer des sociétés schizophréniques est trouver même que c’est la normalité. une histoire raconte qu’un fou monte le mur et voyant passer un homme lui demande : vous êtes nombreux de ce côté.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2009 21:25

    bonjour galuel

    tu es encore dans l’esprit d’un mythe fondateur, un homme dans un espace uniforme meurt, si on lui met une fleur il organisera sa vie autour de la fleur, c’est ainsi que la liberté se construit dans celle des autres et que l’on ne prends de décisions qu’en fonction d’eux et ainsi chacun d’entre nous décide pour autrui sans le savoir.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2009 21:16

    bonjour louise

    je n’ai rien contre la charité, j’ai en souvenir d’une parabole qui dit qu’elle n’a de valeur que si l’on se sépare pour donner à un autre que ce que l’on a de plus cher.

    la solidarité repose sur la conscience que le malheur frappe indifféremment ’lun ou l’autre et que l’on peut s’en prémunir par un fond de solidarité à répartir car ils ne frappe jamais tous le monde ne même temps. en dehors de ceci le charistarisme peut exister, mais il ne doit pas se substituer comme c’est le cas à la solidarité pour faire de celle-ci un business lucratif pour riche qui irons faire après des dons pour s’exonérer des impôts.

    pour donner l’essentiel il faut comme tu le dis aimer l’autre, c’est devenu un acte rare, mais je ne pense pas que les travailleurs du 19 siècles dans les mines étaient des malfras. beaucoup étaient même croyants et pour tant la charité n’arrivait pas a supprimer la misère venu des inégalités sociales comme aujourd’hui.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2009 19:56

    bonjour marco polo

    j’avoue n’avoir jamais lu en entier un programme des verts. la décroissance si l’on n’en défini pas les contours et que l’on n’envisage pas l’activité de remplacement de celles qui vont disparaitre. si en agriculture l’on revient à une économie locale qui exige moins d’intermédiaire et de transport tous ceux qui tirent leur source de revenu de cette mode de consommation de tout en tout temps et toute heure, en perdront leur activité moins d’énergie pour le transport moins de production de camions et autres donc réduction de l’activité des constructeurs etc.

    il faudra donc avoir un projet social pour la disparition de ces emplois, le seul moyen est de ne pas développer en parallèle d’autres activité toutes aussi polluante mais d’offrir un revenu d’enseignement pour les envoyer dans des universités du savoir qu’il faut créer car c’est de lui que dépend notre futur.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 décembre 2009 19:05

    bonjour galuel

    intéressant. un jour je me suis posé l’équation suivante devant le développement de la technologie et du besoin de plus en plus réduit de mains d’œuvre.
    en restant sur le territoire, si demain 1 millions de travailleur suffisent à faire tourner l’économie, d’où retirerons les autres leurs sources de revenus compte tenu que l’argent n’est qu’un moyen d’échange.

    j’en ai tiré la conclusion que devant notre prospérité au développement du savoir il ne serait pas stupide plus tôt que de rémunérer sous diverses formes d’aides les salariés et plus dépourvu de travail, de les rémunérer pour exercer une activité qui prépare l’incertitude de l’avenir, c’est aa dire de créer des université pour adultes où, dans une nouvelle organisation du travail ils y iraient s’instruire du savoir qui construiraient notre avenir, comme ils vont aujourd’hui dans une entreprise, en échange ils recevraient une rémunération, non récupéré sur la redistribution mais sur un fond de développement de l’esprit humain en créant une banque, pour cet usage. le marché pour créer les universités serait colossal et permettrait une activité dans le BTP. j’avais écrit en 1999 un essai en ce sens.

    ton idée de revenu universel est inteéressant mais n’offre pas la considération sociale que donne la participation à l"élévation culturelle et sociale de soi.

    cordialement.

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