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ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre 16 décembre 2009 20:35

    bonjour olivier

    un peu facile ton article, mais ce n’est pas grave, tu tombes un peu dans le schèma simpliste.
    l’argent l’on s’en fou royalement. il ne sert qu’a se répartir la rareté , l’on peu le comparer à la sélection naturelle économique.

    le PIB va être dépassé comme référence de la nouvelle croissance ou de la décroissance de la croissance actuelle.
    les nouvelles centrales, si nous décroissons, ce sera un mauvais passage momentané,

    je ne pense tout de même pas que nous soyons sur cette voie avant une nouvelle crise.

    j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire il faut que les politiques reprennent le pouvoir qu’ils ont laissé entre les mains des marchands, c’est à dire sortir de la loi du marché qui n’est qu’un mythe pour tondre les citoyens de tous les pays. ce qui ne met pas en cause le commerce.

    cordialement. trouve une plante pour hypnotiser les médias.



  • ddacoudre 16 décembre 2009 20:01

    un autre

    NNACHEVEMENT.

     

    A grands pas je marche

    Dans toutes les directions,

    Pour trouver ma table D’orientation.

    Je dresse des pierres

    Phalliques sur terre.

    J’érige par mortification

    Les traces de ma civilisation.

     

    Mes pieds me promènent

    Où vais-je m’arrêter ?

    Sur tous les continents

    Je vais habiter ?

    Je veux une terre d’harmonie

    Pour m’encourager.

    Des fleuves de croyances

    Pour me réconforter.

    Il n’y a pas d’harmonie à rechercher

    Pas de messie à espérer,

    Pas d’histoire à retrouver,

    Pas de futur à édifier.

    Mon regard se dresse

    Vers des constructions,

    Vers des œuvres closes

    Comme des maisons.

    Je masque les brèches

    Pour conserver mon paradis.

    Je colmate les fissures

    Pour ne pas laisser entrer la vie.

    Mon toit se lézarde

    Où vais-je m’abriter ?

    Quels édifices

    Je vais élever ?

    Je veux une masure en ordre

    Pour me protéger.

    Des murs de certitudes

    Pour me rassurer.

    Il n’y a pas de paradis à conserver,

    Pas de désordre à éliminer,

    Pas de solutions à trouver,

    Pas de justice en mon palais.

    Mais quel est ce monde

    Qui m’est destiné ?

    D’où vient cette histoire

    Toujours recommencée ?

    Je suis l’Homme en liberté

    D’un passé à l’imparfait.

    Prisonniers panégyriques

    De la gloire qu’il se fabrique.

    J’ai une clé qui n’ouvre

    Que sur des mélodies.

    Je me nourris des mesures

    D’une symphonie.

    Pour chanter que la vie est faite

    De plaisirs inachevés !

    Pour rêver aux éphémères

    Bonheurs que j’ai inventés  !

    Il n’y a pas de bonne société.

    Pas de contradiction à effacer,

    Pas d’inégalité à supprimer

    juste savoir aimer



  • ddacoudre 16 décembre 2009 19:58

    un texte pour ajouter au tient.


    Ces hommes.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’haïssent encore.

    Ils se sont tant tués

    Qu’ils s’assassinent encore.

    Ils se sont tant désirés

    Qu’ils se violent encore.

    Ils se sont tant aimés

    Qu’ils se dévorent encore.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils ont dû partir de si loin

    Pour oublier le souvenir

    Du chemin de l’Est africain

    Celui terre de noir brûlé

    Où sur leur derrière

    Ils se sont redressés.

     

    Ils se sont blanchis en chemin

    D’une peau de parchemin

    Que la pluie a tant délavé

    Pour miner leur identité

    Jusqu’à les essaimer

    En tribus dispersées.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se détestent encore.

    Ils se sont tous meurtris

    Pour un territoire agrandi

    Ils se sont pris la vie

    A chaque idéologie

    Ils se sont crevés les yeux

    Pour des dieux « Mytheux »

    Ces hommes. Ces hommes.

     

     

     

    Ils se sont d’âge raffinés

    Glorifiés et couronnés

    Dans l’art fin de s’entretuer

    Pour le miracle des idées

    Jusqu’au libérateur

    Source de leur malheur.

     

    Ils ont abusé des chansons

    Pour mourir au son du clairon

    Ils ont érigé des tombeaux

    En souvenir des plus salauds

    Et fait des requiem

    Pour que l’on oublie rien.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’abominent encore

    Ils ont dressé des bûchers

    Pour défendre le passé.

    Ils ont décapité les idées

    Là où elles naissaient.

    Ils ont coupé des mains

    Pour qu’on leur vole rien.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils se sont repliés sur eux

    Se croyant malheureux

    Bardés d’or pour être heureux

    Et commander impérieux

    Un isoloir d’espoir

    En forme de mouroir

     

    Ils se sont contés d’onéreux

    Monde adipeux merveilleux

    Engraissés d’obèses obséquieux

    Se « friquant » sans régénérer

    La terre où il puisait

    Leurs biens irradiés.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se vomissent encore

    Ils se sont « conardifiés »

    De concours « conifiants »

    Ils se sont estropiés

    En s’invalidants non-voyant

    Ils se sont brûlés les yeux

    Pour du fric miteux

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    S’auront-ils un jour

    Tomber amoureux

    Plus tôt de leur peau

    Que de leurs oripeaux

    Cheminer  dévêtus

    Comme des singes nus.

     

    S’auront-ils un jour

    Au de-là de leur yeux

    Jaillir de leurs mots

    Pour être des êtres

    D’un monde nouveau

    Conforme à leurs maux.

     

     

    Ils ont tant haï la mort

    Qu’ils en perdent la vie.

    Ils ont tant aimé leur vie

    Qu’ils se donnent la mort.

    Ils se croient maîtres de céans

    Après tant de millions d’ans.

     

    Ces Hommes ne doutent pas

    Que de leur âme ils ne savent rien.

    Ces Hommes ignorent de fait

    Que dans l’univers ils ne sont rien.       

     

     



  • ddacoudre 16 décembre 2009 18:45

    bonjour voris

    on peut le dire comme tu l’écris, mais en fait de coma c’est plutôt une concentration de gaz qui s’accumule, et comme l’a écrit un commentateur on ne le sens pas.

    quand cela se produira ce sera pour voir brûler l’allumette qui l’enflammera.

    la vie est faite de diversité naît dans l’espace géographique et le temps historique qui est le sien. le mélange de la diversité réassortissent de nouvelles visions qui se réorganiseront en fonction de leur espace et de l’histoire qu’ils développeront. ce n’est qu’un phénomène d’expansion dans lequel, la « sélection naturelle » retient les espèces qui s’harmonisent avec le vivant.

    nous grâce à la pensée unique nous allons à contre courant de cela, et nous refusons la diversité qui nous sauvera en voulant ramener tous les autres à nos points de vue. nous finirons donc par périr sous nos propres déchets, à la manière d’un cancer.

    cordialement.



  • ddacoudre 16 décembre 2009 17:33

    bonjour aladin

    s’interroger sur le rôle des médias certainement, mais le mieux seraient que les acteurs sociaux disposent d’un droit d’antenne, pour commenter avec leur filtre la vie politique et ne pas laisser cela au seul faiseurs d’opinions. le débat assainirait la situation.
    pour le glissement « fascisant », je n’ai pas de réponse, je pense qu’il appartient aux intellectuels et philosophes de le soulever sans passion, un débat dessus fabriquerait des anathèmes ravageurs.

    j’ai dit combien c’était difficile. dans l’Europe du 20 siècle il y avait des intellectuels, des philosophes, des religieux, cela n’a pas empêché la shoha, car les éléments de son développement été en place avant que ceci arrive aux oreilles et à la vue des opposants, mais il été trop tard. c’est surtout cela que j’essaie de faire comprendre. quand nous en prendront conscience le processus sera devenu irréverssible.

    cordialement.

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