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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 2 mars 2008 23:12

     

    Bonjour séverine

    Notre société se caractérise par la déloyauté, en principe l’école formait les futurs honnêtes hommes. Je crois que cette époque est révolu et que les comportements s’apprennent ailleurs qu’a l’école il suffit de regarder la courbe de tous les délits et crime pour s’en rendre compte, tu trouvera cette courbe dans les documents joint à l’article de mardi dernier "la grande duperie sécuritaire".

    Les pays qui pratiquent une éthique économique, sont peu nombreux, beaucoup d’autres pratiquent le dessous de table, les ententes d’intérêts, et beaucoup ont des cabinets spécialisés dans les "allégements fiscaux". Je ne pense pas que cela soit une nouvelle pour toi, et je ne le rappelle pas pour le valider mais pour rappeler une constante de comportements qui existaient et qui s’accroissent.

    La moralisation n’a jamais était la résultante de l’échange économique, nous trouvons dans les textes religieux une régulation des échanges, démonstration évidente que ce n’est pas de l’économie que nous tirerons nos comportements étiques.

    Or notre société ne jure plus que par la loi du marché, et nous sommes aux première ligne pour apprécier l’usage qui a pu découler des nouvelles technologies du son et de l’image, nous avons des codes entiers qui démontrent la déloyauté de nos comportements, nous légiférons sans cesse pour condamner des effets en pensants qu’ils réduirons les causes bien que nous sachions que les causent viennent de la croyance dogmatique que la compétition pousse aux respect des règles.

    Alors être surpris des décision du président, c’est ne pas avoir la mesure que l’on ne peut tout à la fois privilégier une économie capitaliste et s’en prendre à ce qui la caractérise la formation du capital. Le président tient des discours populaires qui flattent l’ego des ignorants (rien de péjoratif en ce terme, ce sont ceux qui ne savent pas pour ne pas l’avoir appris) mais poursuit une ligne de déréglementation du monde du travail et des affaires, qui laissera une marge de manoeuvre plus grande aux pratiques internationales exploratrices et "mafieuses".

    Dans le même temps il condamnera de plus en plus sévèrement les délits de droit commun conséquences de la déloyauté de nos comportements et des fractures sociales générées par la loi du marché pour se donner bonne figure en prenant des thèmes médiatique et en s’appuyant sur une instrumentalisation de l’affect.

    La question à se poser est est-ce que la pénalisation a évité la recrudescence des affaires, les chiffres disent que non, alors il faut chercher ailleurs, peut- être dans les causes où dans des mesures civiles touchant à l’interdiction d’exercer, et aux pénalisations financières qui touchent les actionnaires et ceux qui contreviennent plutôt qu’une condamnation de l’entreprise qui fera payer le coût aux clients.

    En nous important sa compétition internationale la « mondialisation » ne nous épargnera pas sa « mafieusité » je ne vois pas pourquoi ces pratiques ne circuleraient pas, il me semble que c’est ce que nous appelons la fluidité des affaires.

    Ton combat et noble mais ce n’est pas la prison qui y apportera une solution, tous les ans depuis 1985 nous tournons autour de 3 500 000 de crimes et délits. Nous ne pouvons pas dire que c’est le produit de la récidive à ce rythme là en dix sept ans tous les français seront passé par la case « prisons » pour l’image.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 29 février 2008 00:01

     

    Bonjour polixandre

     

    Sur fond d’un sujet sensible et dramatique se focalise une approche seulement politicienne. Je t’invite à lire l’article de mardi « la grande duperie sécuritaire ».

    Le président c’est fait élire sur un concept délirant « tolérance zéro » qui est un ferment d’absolutisme parce que étant inaccessible les actes démocratiques, comme la présomption d’innocence, deviennent un handicap pour l’atteindre et l’on en arrive à la surveillance méthodique qui exige un fichage.

    Le fait d’avoir mis cette barre populiste inatteignable le conduira à s’enfoncer toujours plus dans des mesures répressives de plus en liberticides, car la liberté est faite de tolérance et donc nos institutions, qui la garantisse, deviennent un obstacle.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 février 2008 23:25

     

     

    bonjour la taverne.

    L’impact affectif médiatisé et la réalité des drames singuliers avec l’horreur de certains n’est pas en cause.

    Mais je pense que l’on peut convenir de la surenchère politique qui en a découlé n’apportera pas de solutions à cette épineuse et délicate situation.

    Le gouvernement à voulu une fois de plus faire dans le populisme en démontrant sa détermination, alors que les moyens législatifs existent pour se prémunir de ces cas pathologiques, mais une fois de plus à vouloir satisfaire le légitime désir de vengeance des victimes il en est arrivé à souhaiter la condamnation de cas pathologiques qui relèvent de l’irresponsabilité ou de troubles compulsifs et donc du régime médical.

    Dans le courant de l’année 2008 il y aura au moins & 1000 décès par homicide et un grand nombre de malfaiteurs récidiveront en plus des nouveaux. Il faut bien en déduire qu’il y a des morts qui valent plus que d’autres quand ils rapportent des voix. Le risque zéro est un délire d’esprit malade.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 28 février 2008 19:26

    bonjour bobby

    merci pour ton commentaire.

    naturellement il y a eu une évolution de la nature des crime et délits, dans le détail l’analyse est plus complexe et l’on y retrouve le changement des moeurs et des sources de la criminalité. il est juste quela grande criminalité structuré avec ses régles à laissé la place à une multitude de chefs de groupe, mais l’écart est trop important pour qu’il se justifie par un changement de nature des crimes et délits. et heureusement que l’émission des chèques sans provision ont été retirés des délits.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 février 2008 21:57

    bonjour vive la république.

     

    je pense que le président récolte les retours de bâtons du populisme sur lequel il a surfé pour se faire élire, en plus en trompant les citoyens sur sa capacité à la rupture parce qu’il utilise le lepénisme. D’ailleurs Le Pen ne manque pas de s’en plaindre.

    Mais tu as raison sur le véritable problème que représente sa rupture, la « décrédibilisation » de la fonction présidentielle. Là il y a une authentique rupture, mais régressive, dans le choix des termes et dans l’affirmation de son pouvoir au dessus des lois et du droit.

    Je ne parle jamais de Sarkozy car si je n’aime pas l’homme, avec mes raisons, je ne veux pas avec rejeter la présidence, me limitant à un jugement de ses actions politiques.

    Je crois également que beaucoup d’hommes politiques en fréquentant les émissions de variétés, voire en allant y expliquer leurs actions politiques, n’ont pas particulièrement renforcé la crédibilité de leur fonction, pas plus que n’y a contribué le journalisme people au détriment du journalisme politique. J’ai le souvenir de certains passant dans les émission de Sébastien qui en voulant démontrer que les hommes politiques sont comme tous les autres ils ont entraîné avec eu leur fonction républicaine et par voie de conséquence le président entraîne avec lui la république.

    Alors s’il est d’usage, quand les hommes politiques, qui traversent les foules, entendent leurs opposants ou les noms d’oiseaux qui volent au dessus d’eux, qu’ils fassent la sourde oreille et passent leur chemin.

    Mais voila notre président joue le militant de base qui affront l’adversité en faisant face aux foules ou aux hommes qui le défient.

     Combien de fois dans mon existence j’ai tenu ce rôle, qui demande de bien cibler le meneur et ceux qui le sécurisent, dans ce rapport de force l’erreur est fatale, l’erreur du président fut de malmener les journalistes qui relayaient ses campagnes et sa politique, cela devrait le rendre plus irritable et donc plus autoritariste ; et je ne crois pas que cela poussera les uns et l’autre à poser les problème de fonds.

    Cordialement.

     

     

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