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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 22:39

    bonjour dominique

    ton article est bien complémentaire et développe bien toute la difficulté à comprendre et à ordonner notre existence.

    aujourd’hui ou la science nous fait pénétrer dans le labyrinthe de notre être, même si d’autres formes nous tuent, j’espère que nous aurons le temps de sa diffusion, pour construire un autre monde, si les « dominants systèmiques » fort de tous les moyens de communications n’industrialisent pas les consciences, d’où ne surgiront que des robots aptes à occuper un boulot industriel qui va disparaitre (la réforme des universités).

    A se répéter que seul le privé est performant, faisons l’effort d’imaginer une telle situation. Nous en arriverions rapidement, à considérer les vicissitudes de l’existence comme des charges à bannir, et ceux qui les subissent avec, c’est à dire rejeter tout ce qui fait de nous des humains fragiles, mortels, et non pas des androïdes parfaitement huilés qui conviendraient mieux pour une rentabilité maximale.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 22:24

    bonjour cephale

    tu as parfaitement raison de le souligner Armatya Sens à effectivement souligné la démission des politiques qui se soumette à l’économique croyant qu’elle sera à même de solutionner les problèmes qu’elle crée, de fait ils ne font que se multiplier, et les électeurs aveugles de cela réclament plus d’économique qui leur réclame d’être moins couteux, un monde kafkaïen en soit.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 22:10

    bonjour razorlinuo.

    merci pour ton commentaire qui m’a fait sourire, pas sur le fond mais sur sa construction d’une logique implacable.

    Dans mon article j’ai également essayer de faire comprendre que l’on ne peut pas dissocier l’économie et la philosophie, comme l’on ne peut dissocier ses actes de sa conscience.

    Dans l’unité de sa personne tout le monde comprend cela, mais quand l’ensemble forme un tout, un clan un groupe, une communauté, une société, une entité quelle qu’elle soit, se développe une philosophie de vie, dont s’inspirent les actes qui sont dictés par l’inné et l’environnement.

    Nous en faisons des « résumés » directeurs de nos vies qui ne sont en rien immuable.

    Et comme il n’y a aucune vérité absolu nous devons en permanence nous réactualiser, sauf que pour cela nous n’avons que le passé qui a disparu comme évènement tangibles, en dehors des œuvres et d’en conserver une mémoire partielle active qui nous guide et qui devient évanescente car notre existence n’est pas déterministe à notre échelle.

    je vais en choquer plus d’un comme libéraux au sens où tu le présente. Il y a eu Madelin, sauf qu’il ne solutionnait pas la condition subalterne des salariés, et il y a eu les anarchistes qui étaient des gens instruits pour comprendre la régulation interactive des individus sans exploitation, et qui rejetaient de ce fait tout capitalisme et état.

    j’ai mis l’accent sur l’intellectualisme des anarchistes car la même chose avec des ignorants sans conscience libertaire, cela ne donne que du désordre.

    alors il est un peu oser de comparer les deux, mais ce qui les unis c’est leur méfiance envers l’état « intervenantioniste ».

    Pour le moment il semble seulement qu’il n’y a pas d’issus.

    Le vote référendaire sur la constitution européenne montre qu’il y a une nouvelle voie qui point.

    Faute de se constituer en parti il faudrait quelle se manifeste politiquement par le vote.

    Le vote blanc est un moyen d’expression il signifie bien son désaccord avec les candidats en lices, même s’il n’ont pas pu ou su se constituer en force politique. Il indique des forces sous jacentes.

    Généralement soumis à la chasse aux voix des abstentionnistes des indifférents par les partis, nous en perdons de vue que l’abstention politique est aussi une voie d’expression.

    Et de fait, il serait très indicatif pour les gouvernants, si ceux qui se sont crus obligés de voter pour l’un ou l’autre, alors qu’ils n’en partageaient pas leurs convictions, seulement pour empêcher l’un ou l’autre d’arrivé au pouvoir, s’était abstenus en toute conscience, notre président ne tiendrait pas le discourt autoritaire et intransigeant qui est le sien, et cela l’aurait prévenu du retour de manivelle qu’il en cours.

    Donc tu vois bien qu’il y a toujours une troisième voie.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 21:09

    bonjour mjolnir.

    j’ai éprouvé le besoin de faire un petit tour de la philosophie libérale, qui à inspiré les libertaires comme le soulignait gerko et aussi la pensée anarchiste qui n’est bien sur pas le désordre auquel il est maintenant attaché pour Mr tout le monde.

    Et bien sur par tous les capitalistes qui justifient à travers elle l’exploitation de l’homme par l’homme, ce qui est bien à l’opposé de ceux qui se sont élevés contre cet état.

    Sans que cela soit une entrave au commerce, mais l’ajustement de la motivation, pour passer au principe de la contrainte volontaire, constituent toutes les difficultés et les nuances de comportements, et c’est pour cela qu’il faut avoir une idée claire de la philosophie libérale même si elle est mouvante.

    En lisant les commentaires, j’y lisais toutes les confusions qui se retrouvent généralement entre capitalisme et le libéralisme, qui parfois associé font confondre la liberté d’entreprendre avec celle d’exploiter, proche du servage par l’esprit « je l’emploie donc il m’appartient ».

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul.

    Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers.

    L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides.

    Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

    Cela naturellement nécessite une approche plus éducative de ce que j’ai appelé le « collectivisme fractal », ou entreprendre avec les autres.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 19:56

    bonjour Emmanuel

    je n’ai pas d’explication précise car je ne savais même pas cela, je ne suis pas un spécialiste en la matière.

    nous sommes dans le cadre de création de monnaie par les banque de premier rang.

    si elle rencontre des difficultés pour faire face aux leurs quelle qu’en soit la source elles ont la possibilité de se refinancer au prés de la banque centrale.

    holbec (je ne sais pas si l’hortographe est correcte) avait fait un excellent article sur la création de la monnaie.

    cordialement.

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