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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 23:07

    bonjour aspiral.

    oui nous sommes dans cette voie et il ne manque qu’une guerre pour faire le saut, car ce qui ne se justifierait pas aujourd’hui (heureusement bien que ?)serait accepté en situation de conflit.

    il est aussi juste de dire que remmener le fascisme au seul génocide juif en a caché les autres aspects.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 22:11

    bonjour pallas.

    j’ai plus de « mort » sur ma conscience que tu n’en auras pour que l’individu reste libre sous son propre contrôle interne par une individuation bien comprise qui s’acquiert par un long et ardu apprentissage constant pour nous sortir de la barbarie culturelle de ceux qui croient que n’existe que leurs ondes radio.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 22:05

    bonjour luklamainfroide.

    oui on peut le dire comme cela Gérard Mermet un sociologue appelle ceci la société de l’égologie.

    mais dans une analyse plus fine l’on se rend compte que l’on retourne vers des valeurs passéistes.

    la solidarité mécanique égoïste intergénérationnelle succombe à la rationalité économique.

    l’on a tendance a invalider les systèmes collectifs à but non lucratif, en dirigeant les individus flatté dans leur égo vers des systèmes d’assurances à but lucratif.

    La différence est seulement que des investisseurs font de l’argent avec, dans le deuxième cas, alors qu’aucun investisseur ne met des fonds dans les systèmes de solidarités mutualisateurs.

    Mais dans les deux cas c’est le cotisant qui paye, sauf que dans le deuxième cas il rémunère des actionnaires qu’il n’a pas dans le premier.

    De cette manière l’individualisme auquel ils s’accroche ne sert qu’à le faire plumer et ainsi remplacer la solidarité par le marché de nos vicissitudes.

    c’est un exemple parmi tant d’autres qui nient ce qui fait la caractéristique de n’importe quelle société, sa collectivité, pour laisser croire à une communauté d’agrégats d’intérêts individuels ».

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 21:37

    bonjour pallas.

    Peux-tu me dire sur quoi tu fondes la tienne puisque tu dis que la pensée humaine n’est fondé sur rien, à moins que tu sois un mutant.

    Rien est le néant, un général grec demandait à un philosophe où passait la pierre des marches qui s’usait sous ses pas, le philosophe répondit dans le néant.Le néant est tout ce qui nous reste toujours à découvrir car c’est fondé sur rien.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2007 21:28

    Bonjour act

    Oui tout à fait, mais tu as observé que je ne me suis pas situé dans un créneau méprisant sur aucun des sujets, car cela n’a pas lieu d’être, s’agissant du déroulement de notre condition humaine.

    E. Morin lui-même considère à juste titre que la méconnaissance est le magasin de la connaissant. Il est exact que si chacun saisissait cet axiome le terme d’ignorance prendrait tout son sens en indiquant tout ce qu’il reste à apprendre, plutôt que de servir à rabaisser et mépriser autrui comme souvent c’est ressenti. Dans mon premier essai je me suis bien inspiré de sa pensée.

    « croise le fascisme à la féodalité mais à l’échelle planétaire » Nous glissons vers la rencontre des deux dont la cause en est essentiellement comme tu l’as indiqué une ultraspécialisation et une exacerbation des individualismes qui ont leur place, parce que la répartition des tâches le rend possible. Personne ne pourrait être un alchimiste moderne, la quantité à connaître est énorme et justifie donc une spécialisation, elle c’est faite au détriment d’un certain spiritualisme (pas au sens exclusif du religieux) au bénéfice du matérialisme débat séculaire déjà présent chez les grecs qui semble indiquer la difficulté à les faire cohabiter, sans que l’un ne rejette l’autre.

    Peut-être notre condition nous condamne-t-elle à cela ?

    Cette absence de spiritualité (réflexion sur l’essence humaine et le vivant) retourne en force par les voies les plus étroites et dogmatiques du monde communautariste, et j’ai bien peur que la laïcité n’y résiste pas, parce que elle n’a pas su développer une autre espérance que celle aveugle dans « l’économicologie » dont aujourd’hui les limites sont connues.

    En quelque sorte c’est un quiproquo séculaire.

    Je rappelle notre origine de cueilleur afin de faire ressortir qu’une activité économique dans laquelle l’homme produit ce dont il a besoin pour se nourrir et vivre, conduit ce dernier à se soumettre à une situation de stress supplémentaire dans un environnement hostile.

    Ceci en réclamant à son organisme des comportements et des attitudes pour lesquels il n’a pas « été conçu » et qui ont réclamé des modifications génétiques (suivant les points de vue), et aujourd’hui des adaptations culturelles sources de souffrance dont certaines entraînent des pathologies.

    Ces pathologies, forcément, marqueront par leur mimétisme répétitif le caractère des individus. Ceci à tel point, que les individus feront de certaines attitudes innées des comportements proscrits, sources de refoulements conflictuels et s’obligeront à des mutilations qu’ils justifieront comme étant leur culture.

    Sur la base de ces souffrances existentielles (produire) les hommes élaboreront des échelles de valeurs méritocratiques sans aucun autre fondement que celui de se contraindre à une activité productive indispensable pour la survie de l’espèce. Ils s’en justifieront au travers de stratifications sociales qui viendront compléter, voire remplacer, celles innées, et même les supplanteront, jusqu’à faire oublier dans la mémoire culturelle les réelles fonctions de l’inné qui seront perçues par les plus ignorants comme « criminogènes ».

    Je ne pense pas qu’il y ait une solution, mais le comprendre est déjà en posséder le début.

    Merci de ton commentaire cordialement.

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