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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 20:55

    Bonjour le petbenji

    Ton titre d’article est excellemment choisit et colle parfaitement à la réalité, et il n’y a rien de malveillant à dire cela c’est le jeu naturel des luttes de convictions bien ou mal instruite.

    Les mathématiques linéaires que nous utilisons en économie sont utiles pour définir des quantités et donner une ligne directrice d’une évolution. Mais elles ne constituent qu’un moyen restrictif de représentation des capacités socialisantes de l’homme pour qualifier son activité économique et ses désirs de puissance parla possession.

    Ainsi toutes informations qui ne présentent la réalité humaine que comme le produit d’une activité économique, au surplus organisée aux travers des codifications actuelles (code du commerce, plan comptable) ressorte du dogme et invalide une réalité qui retournera de fait contre eux car ce n’est pas des codifications économique qui constituent la nature humaine et le monde du vivant, même si elle à sa place puisqu’elle existe mais n’est pas une règle irréversible de la nature.

    Nous nous trouvons donc devant un conditionnement des consciences, car beaucoup considère le système capitaliste comme une condition inéluctable de nos relations humaines et entretiennent cette condition par une structure organisationnelle qui s’impose comme un « dominant systémique » reconduisant et cooptant à ses commendes que des personnes formatées par un apprentissage ou une condition sociale, indépendamment de leur valeurs individuelles pour les représenter et pérenniser la structure, ce qu’ils font avec brio en utilisant les médias et le concept de libéralisme soumis à toutes les confusions, pourvu qu’il fasse accepter une gestion capitalisatrice, et plus précisément monétariste.

    Il en est si bien ainsi qu’aucune autre idée dans des cerveaux soumis en permanence à une information distribuant une pensée unique puisque partagé par les deux plus grand partis politiques le PS et l’UMP. Ces partis ont signé (le gouvernement Iospin relayé par les autres) des accords libérant la totalité des services, et pour lequel les français ont votaient, en élisant par alternance ceux qui les ont mis en place, alors que justement ils se plaignait de la dégradation de leur vie engendré par les politiques de libéralisation capitalisatrice et demandaient des mesures conservatoire.

    La particularité du président Sarkozy c’est de dire j’applique dans leur totalité ces accords de AGCS et de l’OMC le plus rapidement possible en espérant qu’ils génèrent une croissance, que la BEC lui supprime en maintenant les taux d’intérêts élevés, alors qu’il sait que la libéralisation qu’il poursuit ne la lui fournira pas plus à lui qu’elle ne la fourni à ses prédécesseurs et pense qu’en réorientant la consommation du budget de l’ÉTAT par des mesures d’économies il satisfera à un engagement européen et qu’un allégement de l’impôt favorisera une consommation d’agents du privé.

    Donc qu’en nous avons une majorité de la population qui continue à voter pour ceux qui mettent en place les structure qui favorise les maux dont elle se plaint (fracture sociale délinquance, pauvreté croissante), nous ne nous trouvons plus devant une inaptitude à la compréhension mais bien devant une industrie des consciences.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 19:13

    Bonjour yoan

    L’opposition dans notre société est un droit, chose que tu ne dois pas ignorer, et le fait d’être un droit emporte celui de s’organiser en son non, voire de lui en fournir les moyens.

    L’opposition qui s’exercerait sans l’exercice d’une pression serait vidée de son sens. L’exercice du rapport de force n’est pas un élément de déstabilisation même s’il provoque des difficultés momentanées.

    L’absence de cet élément caractérise toutes les dictatures, sans le savoir ceux qui sont favorable à la limitation du droit d’opposition sans exclusive, sont des personnes qui sans le savoir nous préparent un état totalitaire.

    Nous ne sommes pas en situations de pénurie ni de catastrophes pour que notre démocratie ne puisse pas supporter ce qui la caractérise, le droit de tout citoyens de se coaliser de s’associer pour défendre au sein d’organisations ses intérêts particuliers.

    Ces dernières années c’est inversé un discours qui considère que le rapport de force ne doit pas apporter de gène aux autres citoyens. Tant et si bien que souvent l’on voient ceux qui l’utilisent rendre leur mouvement populaire, faut-il que la régression des citoyens soit grande ou que leur peur l’égale, pour dans un moment de recul social sans précédent ils veuillent se séparer du seul outil qui peut les aider le droit d’opposition sans restriction.

    La gêne engendrait par les pressions exercées, ne constitue pas une privation de liberté pour les autres, cette rhétoriques est d’un usage abusif par tous ceux qui sont de permanents spectateurs des événements et ceux qui ne sont pas concernés, (ou plus nuisible quand c’est l’état qui tient ce discours). En cela il n’y a rien d’anormal ces groupes d’opposant aux grèves et autre constituent les éléments de stabilité, sans cela rien ne pourrait ce faire, et l’opposition n‘aurait pas à convaincre de son bien fondé. Mais leur rôle n’est pas d’empêcher l’exercice de l’opposition.

    Bien sur les frontières ne sont jamais précises et s’entremêles car rien n’est jamais simple et il n’y a qu’une bonne dose de citoyenneté pour comprendre où se situent les limites à ne pas dépasser, c’est aussi à ce rôle que doivent veiller les organisations représentatives.

    D’expérience toute opposition est toujours l’exercice d’une minorité qui grossit parfois mais ne parvient que rarement à être majoritaire. Le test de Milgram dont parle un article démontre bien que seulement 1/3 des individus ont une capacité transgressive de jugement alors que les 2/3 sont obéissant, et pour que la démocratie ne devienne pas une société obéissante totalitaire ils faut que ce 1/3 soit actif.

    C’est pour cela qu’il faut toujours qu’il existe une structure représentative, c’est le rôle des syndicats. Etre les portes parole et les interlocuteurs qui font aussi entrer de la raison dans les comportements irrationnels ou colériques, et organisent ce qui pourrait se transformer en de dangereuses dérives.

    Le jour où l’on me fera la démonstration qu’une majorité populaire d’une quelconque société à installé la démocratie dans son pays, je dénoncerais l’étude de Milgram, je crois que la Birmanie en est un exemple actuel.

    Alors fustiger des excès est une chose en profiter pour discrédité le droit d’opposition en est une autres. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:43

    re je n’avais pas lu que Frorest ent t’avais répondu, mais la nomenclature médiatique sont leur relaies pas les penseurs.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:39

    bonjour petit canard.

    l’on élit toujours les gens qui nous ressemble, ou l’on ne choisit un idéal que si l’on s’en sent solidaire.

    Sarkozy n’est qu’un acteur des « dominants systèmiques » (c’est une structure impersonnelle)que nous fabriquons par la complexité de nos relations qui s’organise autour de concept. nous l’avons donc conçu. cordialement. je lis souvent tes commentaires toujours intéressants c



  • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2007 18:09

    bonjour morice. je ne suis pas tout à fait d’accord avec ton jugement de l’avenir vu par Attalie, mais tu as toute ma considération sur la réponse au commentaire de lucrézia.

    cordialement.

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