La non réévaluation du point d’indice est en partie camouflée pas les primes et les heures sup, mais les primes et les heures sup n’ont pas du tout le même effet par rapport à la retraite (prise en compte plus faible).
Une grande partie de la fonction publique est composée de vacataires, retraite différence, précarité sociale.
Pour les petits salaires de la fonction publique, même la progression automatique de l’indice par l’ancienneté permet à peine de suivre l’inflation.
le PIB inclue les activités illégales, drogue, prostitution etc Les activités à haute valeur sociale ajoutées ne sont pas prises en compte ou d’une manière faible (bénévolat par ex), la dégradation de l’environnement, changements climatiques, catastrophes naturelles, en négatif, n’est pas prise en compte.
La question du financement de l’Algérie française est justement complexe, parce que deux affirmations sont en partie vraies : financement local et financement depuis la France, selon les périodes et selon ce qu’on regarde (budget courant, investissements, guerre, transfert.
Colonie « intégrée » : cela implique deux choses : un budget local algérien, des transferts depuis la métropole, comme pour n’importe quel territoire français (on paye pour un département pauvre à partir des ressources de départements riches).
L’Algérie avait : un budget algérien propre, des impôts locaux, des recettes liées à l’agriculture coloniale, vins, céréales, agrumes, des mines, les ports et le commerce. Pour les dépenses ordinaires (administration, routes, ports, écoles européennes, police, etc.), le budget algérien finançait une large part.
Pour la part métropolitaine, il y a les investissements de structures les frais liés à l’armée, et ensuite à partir de 54 le coût de la guerre. Les Européens (≈10 % de la population) bénéficiaient de la majorité : des infrastructures, des écoles, des soins les populations musulmanes étaientlargement sous dotées. C’est pour ça que même chez les Français non favorables à l’indépendance totale, et surtout après la deuxième guerre mondiale cet aspect est devenu plus perçu (mais les deux populations sont restées étrangères)/
Pour le boulet financier, j’ai lu que c’étaient les finances locales, les impôts locaux, qui finançaient. Même si l’état français ne s’est pas enrichi et si les « petits colons » ont fait une mauvaise affaire, des fortunes de gros propriétaires se sont constituées, pas que des Français d’ailleurs, il y eut des Suisses et quelques arabes.
Quant aux infrastructures si souvent évoquées, Max Gallo (ou Ferro j’ai oublié) signale que les services hospitaliers suffisaient à peine à la population européenne.
L’esclavage est resté une tache pour les USA, même après son abolition théorique, ce n’est que tardivement que l’égalité est intervenu dans les faits, mais comme le souligne Amin Maalouf dans "le labyrinthe des égarés, le problème racial n’a pas été résolu et il remonte à l’esclavage, sans parler des Indiens exterminés.
Il y avait trois courants dans la lutte pour l’indépendance, un courant marxiste, un courant nationaliste (qui voulait simplement l’application des principes de la Révolution française) et un courant religieux.
Du coté français il y avait aussi plusieurs options, entre l’intégration et l’indépendance ou un régime intermédiaire.