ni l’islam ni le judaïsme ne condamnent l’art, simplement la figuration des êtres vivants, mais cette figuration existe en Turquie, Iran, Inde etc dans les miniatures par exemple
Sinon en islam c’est un art abstrait, géométrique, architecture, calligraphie, et le soufisme utilise la musique et la danse, même si c’est un courant minoritaire.
Et bien d’autres formes populaires, comme les contes, il n’y a pas lieu d’ailleurs de différencier art et artisanat, qui a toujours été florissant, que ce soit des meubles, des poteries ou des tapis, ce sont des oeuvres d’art. Sans doute il y a toujours eu des amateurs er collectionneurs de beautés pour elles mêmes, mais c’est il me semble avec l’apparition de la bourgeoisie que l’art s’est séparé de la vie quotidienne et est devenu une mondanité avec des vedettes et des modes.
Les méthodes d’enseignement de l’EPS ont beaucoup changé et sont bien plus motivantes pour ceux qui étaient soit disant nuls, en fait les « nuls » étaient laissés de coté, alors qu’il y a toujours des activités qui conviennent à un tel ou une telle.
La sarcopénie : c’est la perte musculaire due à l’âge, vous avez beau faire des exercices, vos muscles perdent du volume, si on ne peut retrouver la masse de la jeunesse, il y a des méthodes de préventions, car il y a des dangers, de chutes par ex, à la fois par l’alimentation et des exercices physiques :
Je parle des salles d’escalade, parce que ça ressemble un peu, situation en ville le plus souvent, abonnements assez chers, possibilité de travailler seul ou en groupe avec coaches ou non, sauf que les salles d’escalades malgré le développement actuel sont assez rares dans les petites localités.
Beaucoup de machines alors que nombres d’exercices sont faisables sans, ne n’est pas que ce soit inutile, mais c’est la plupart du temps en ville, problème de l’aération (pareil dans les salles d’escalade, elle ont plus la poussière de magnésie, mais l’escalade offre plus de créativité et se combine avec une musculation moins gonflée), chaque sport a ses vertus, on conseille pour le coeur et la santé les exercices d’endurance marche course natation etc
Giorgio Vasari écrit que Léonard de
Vinci avait peint une Cène d’une beauté merveilleuse, très
vénérée par les Milanais, exprimant l’amour, l’indignation, le
désarroi, le soupçon des apôtres au sujet de celui qui avait
trahi, mais il manquait deux têtes, celle de Judas et celle du
Christ, que le peintre n’avait su ou pu réalisé pour des raisons
opposées, il finit par peindre la tête de Judas, mais s’avouait
impuissant à montrer celle du Christ, son imagination ne parvenant
pas à montrer la beauté et la grâce céleste incarnée, aussi le
tableau serait demeuré inachevé, en fait Vasari exagère, puisqu’on
voit bien la tête du Christ, mais il soulève un problème réel qui
est celui de l’adéquation de la représentation et de la réalité
spirituelle, qui n’existe pas dans le cas de l’icône orthodoxe, qui
se veut un art sacré alors que la peinture occidentale n’a pas le
même caractère.
Il n’y a pas au départ de représentation, mais des signes comme le poisson ou le chrisme, il n’y a pas eu non plus de codes formels précis, si ce n’est en négatif ou en suggestion, par exemple les éléments d’un tableau devaient respecter la hiérarchie des personnages et le sens des éléments symboliques pour que l’oeuvre puisse être montrée publiquement ou dans les édifices religieux.