Il y a une parole dans l’islam qui dit que le poids de l’encre des écrivains pèsera plus lourd que le sacrifice et la guerre, l’épée a été interprétée dans le christianisme et la Franc-Maçonnerie comme désignant la force de la parole, autant et plus que la force des armes extérieures.
Il y a une rupture de l’égalité dans la mesure ou les médecins sont payés indirectement pas diverses contributions, tous les citoyens payent d’une manière égale en gros, mais ils n’ont pas le retour en conséquence si ils ont dans une zone de désert médical, ils payent autant et reçoivent moins (ou les autres reçoivent plus comme on veut)
J’ai trouvé en solde « La rivière des grenades » de Michel Jobert, en dehors de sa carrière politique, il était un bon écrivain, observateur du Maroc, où il a vécu, il décrit à travers ce roman, à base de faits réels, la réalité marocaine sur une longue durée à travers divers personnages, centré sur la région de Meknès ; quand on connait un peu, on retrouve beaucoup d’éléments authentiques, il décrit entre autres une fête avec la confrérie un peu originale des aïssawouis, spécialisée dans les tours de force, jeux avec le feu, serpents, objet tranchants sans en souffrir, à cette époque la ville de Moulay Idriss, berceau des dynasties marocaines était fermée aux non musulmans, un européen se trouve malgré lui au milieu de la foule et des fakirs en délire, situation assez dangereuse, sa voiture en panne, il s’en tire bien grâce à une compagnon.
On a reproché au roi d’avoir des palaces dans diverses villes, mais c’était un moyen de manifester régulièrement sa présence dans un pays où les tribus étaient turbulentes et enclines aux révoltes, d’autre part si l’artisanat traditionnel a été préservé c’est aussi grâce aux commandes royales.