Si c’est un harnais, pas très efficace et dangereux pour être ouvert si vite...
Pas de sangles sur les épaules...
Une nouvelle vidéo de la scène
publiée dans les jours qui ont suivi confirme sa version des faits. On
voit clairement le petit garçon tenir en partie grâce au grillage du
balcon, dans lequel ses tongs se sont glissées. Il ne s’est donc
vraisemblablement pas maintenu qu’à la seule force de ses bras.
« Comme j’étais pieds nus, j’ai très vite mis des baskets pour ne pas glisser sur le balcon. (…) Vu la configuration du balcon, je ne pouvais pas le hisser. Je ne voulais pas prendre le risque de lâcher sa main, j’ai préféré y aller doucement. »
Le même homme a précisé à BFMTV que s’il n’a pas tenté d’enjamber la balustrade, c’était pour ne pas lâcher la main du petit garçon et « prendre le risque du pire ».
On attend alors le film de Clint Eastwood, pour le héros de l’avion posé sur l’Hudson c’était un bon film, pour les trois américains du Thalys ça n’a pas marché.
Guénon (je sais encore lui) niait, au nom de l’Advaita, la réincarnation, confondue selon lui avec la transmigration ou avec la métempsychose, qui sont des choses différentes.
Chaque être individuel est unique, dans chaque état d’existence (comme le monde terrestre), il épuise en une seule naissance ses possibilités. Certes il y a des « restes » psychiques, mais ils ne peuvent donner au mieux que des êtres analogues ou ressemblant, comme les membres d’une famille, et jamais exactement le même être.
D’ailleurs il suffit de remarquer que les chaines de coordinations indéfinies qui président à la destinée d’un être (ou sont produites pas lui, c’est une corrélation dont il faut dépasser l’aspect duel qui oblige à poser un des deux termes comme la cause unique ) sont à chaque naissance différentes.