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décurion

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  • décurion 11 octobre 2008 19:29

    Ce qui est immoral, c’est de votre propre aveu, de donner 200€ a qui bénéficie du bouclier fiscal et 50€ à un rmiste. Dans ces deux cas l’impact économique est nul pour l’ensemble de la société.
    Les gagnants de votre plan, sont les départements qui économisent 150€ par rmistes, et les banques, qui gèreront cette manne.Est ce le but réel recherché par votre plan, ou l’aura de votre intelligence est il si puissant, qu’il vous aveugle au point d’ignorer la réalité quotidienne de vos contemporains ?
    Des ennemis que l’on a dans la vie, les pires sont ceux qui nous veulent du bien, ils pavent l’enfer, sans perdre la foi.
    Heureusement, sur AV, c’est pour rire !
    Ou pour pleurer !!!



  • décurion 11 octobre 2008 17:01

    Que veut on ?
    Profiter du fait que la crise offre les imperfections du système au regard de tous, afin de le réformer autant que possible ?
    Ou sauver le système à tout prix ?
    Poser la question, attendre les réponses, et à la demande général, intervenir comme le chevalier blanc, voilà qui aurait eut de la gueule, même pour la meute d’abrutis, toujours trop prompte à s’imaginer intelligente.
    Dommage !
    C’est sur, parce que même à plan dégueu, l’acteur montrait sa classe.Quoique, s’il reste encore quelques intelligents pour l’apprécier tel quel, tant mieux pour l’auteur, et tant mieux pour son plan.
    Il me vient cependant quelques réflexions, évidemment idiotes, mais puisqu’il y a meute autant bêtifier à l’unisson.
    Selon moi, il serait judicieux d’oter à la monnaie son pouvoir de corruption, en la ramenant à sa valeur d’origine, c’est à dire celle d’intermédiaire dans les échanges. Que la valeur réside dans l’objet ou le service que l’on achète, et non dans la monnaie qui facilite l’opération.
    Également, que l’on favorise la création entre particuliers, de mutuelles de banques, d’assurances, de centrales d’achats, et de toutes autres structures, dès lors qu’elles ne sont pas nuisibles à l’interet général.
    Il faudrait également prendre comme mesure de richesse les repos rémunérés, au lieu du taux d’activité, ce qui collerait mieux à la réalité puisqu’il est notoire que plus l’on est riche, moins on se crève le cul.
    Ce qui n’empêche, que de nombreuses personnes sont en repos obligatoires, alors que de nombreux besoins ne sont pas pourvus, ce qui est contraire à la constitution. La simple logique, consiste à produire les biens non pourvus, et d’utiliser toutes les compétences disponibles. Ces biens, sont des maisons individuelles, des meubles, et autres le tout à faire en privilégiant la qualité des matières et de la façon, avec des emplois normaux et une rémunération comprise dans une échelle de 1 à 7.
    La compétitivité doit se mener au niveau de la qualité aussi bien des produits, que de la vie des personnes qui les produisent.
    Pour la sécu, on laisse tomber la maladie et on s’occupe de la santé en favorisant la prévention.
    Cela se finance en utilisant, les dépôts bancaires non utilisés et si besoin en émettant au prorata des heures travaillées dans le secteur privé.
    Etc,etc,etc....
    Oui, c’est possible, si les électeurs le veulent par référendum.



  • décurion 11 octobre 2008 13:50

    Il faut croire que la crise, provoque des vocations épistolaires, car les articles se suivent , s’enchaînent, et pour quelques uns, se complètent tellement, que j’ai l’impression de suivre un feuilleton.
    Je dois avouer que là , franchement, je suis estomaqué.
    Des mecs raides comme des passe lacets, jouer les milliardaires, comme un pro de la comédie française, j’en ai connu, mais de la pédagogie avec des ficelles aussi grosse qu’une corde de pendu, ça , j’avais encore jamais vu.
    Il est certainement très légitime de vouloir sauver son petit cul, surtout s’il a traîné sur tout les tas de fumiers de la planète, mais de là à écrire n’importe quoi et prendre le lecteur pour un sous produit de l’humanité, il y avait une limite, aujourd’hui franchie.
    Il existe, des gens qui ne fréquente, que des cons, qui s’exclament : "Quoi ? Mais le monopole d’émission de la monnaie n’est pas entre les mains de la banque centrale ?"
    Je sais que celà parait incroyable, mais c’est vrai, je l’ai lu. C’est sûrement pas facile, tout les jours, et le risque est grand, à force de fréquenter des cons, d’abord, de se croire intelligent, et ensuite, de croire que le monde entier ressemble à son voisin.
    Bref, c’est au delà du conflit d’opinions, ce que je ne peux croire, c’est que l’on puisse écrire autant d’absurdités, et y croire vraiment, sauf à avoir des voisins qui déteignent, d’une façon indélébile.



  • décurion 11 octobre 2008 00:32

    Sans vouloir vous oter toutes vos illusions, vous vous mettez le doigt dans l’oeil, si profond, qu’il devrait logiquement émerger quelque part.
    Certaines associations citées ne valent guère plus que des étrons.
    Elles ont en commun de voir les pauvres à un endroit précis de leurs structures, soit salariés, soit bénéficiaires, et pas ailleurs. Elles ont leurs pauvres, et n’en connaissent pas d’autres.
    Plus d’une parasitent les énergies et des budgets, et s’imaginent, utiles.
    Les mutuelles ne sont pas ce qu’elles devraient, et le reste est à l’avenant.
    Une économie sociale et solidaire, ça ne veut absolument rien dire.De tout façon, ça ne peut pas exister, car l’économie enregistre le résultat d’une action, sans y conduire.
    On ne construit pas la vérité sur un mensonge, et celui ci apparait dès la première pensée écrite sur l’article. Le reste devient suspect, non sans raison.



  • décurion 10 octobre 2008 22:22

    L’économie est l’instrument qui mesure l’activité nécessaire à la couverture des besoins. Sa seule utilité, est de nous informer, et ce n’est pas un oracle.
    Au delà de cette définition, il n’y a que de l’escroquerie, et les mots qui la masquent.
    Face à l’escroquerie, il y a ceux qui la subissent, les victimes, et ceux qui en usent : les enculés, au rang desquels : les banques.
    Il n’y a aucune légitimité ni utilité à marchander, pactiser,transiger, sauver des enculés, et il y aurait une forme de justice immanente à laisser les "initiés" nourrir la bête qu’ils ont créée..
    Tout simplement, parce qu’il est techniquement possible de sauver les comptes clients indépendamment des banques, et parce que sauver les banques, c’est accepter de repartir vers le futur, avec un cadeau empoisonné.
    La pire des actions, serait d’intervenir sans appréhender l’étendue du problême, et c’est précisement, ce vers quoi nous nous engageons.
    Il est plus que certain que "l’opinion publique", ne changera rien, et nos jugements ne pèseront plas plus que la monnaie de singes, il demeure tout de même utile de s’extraire de la duperie, toujours en marche.
    Ce qu’il faut comprendre, c’est que la théorie économique, que nous appliquons, est une insulte au bon sens et à la logique universelle mais, en osmose parfaite avec les escrocs qui nous gouvernent.
    Le prélude aux solutions, si c’est ce que nous voulons, consiste à interpréter "correctement" les informations que nous délivre l’économie, car tant que le problême réel sera masqué, la situation restera insoluble pour qui cherche un peu mieux qu’une vie merdique, entre le marteau et l’enclume.

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