Notre économie repose exclusivement sur la consommation des individus.
Le capitalisme s’est développer sur cette économie.
Sous la poussée d’appétits divers, s’est mis en place, un libéralisme financier, copie conforme de la cavalerie.
La première conséquence en est, que le capitalisme a, pour perdurer, besoin d’un développement exponentiel en aval, pour couvrir ses pertes en amont.
La seconde conséquence est que la limite d’un développement exponentiel ne peut être que l’implosion.
L’impossibilité de se développer au delà d’une limite est une réalité, sur laquelle, il ne sera pas possible de tricher, et à mille lieues de la crise de confiance nécessaire à l’effondrement du système financier, qui semble se dessiner.
Le hic, si l’on peut dire, c’est que le point de rupture du capitalisme, pourtant bien réel à l’horizon, est encore loin devant nous, et le décompte pourrait se faire en siècle, si le "réchauffement" nous prête vie.
Le développement nécessaire au capitalisme,exige de passer à un stade différent de notre propre développement, et une catastrophe financière pourrait bien être le "pearl harbor" ou le "11 septembre" qui nous y entraîne de force, et mal gré.
Que le problême soit d’argent, importe peu, puisque la solution, s’imposera avec les "couilles", du camps qui en aura le plus.
Je crois comprendre votre position, sans la partager.
La recherche d’ éléments nécessaires à l’appréhension d’une situation ou d’un problême, ne peut pas être décompté du temps de réflexion sur la situation ou le problême.
La complexité d’une situation, est le plus souvent due, à l’explication que l’on en donne à moins apte, qu’à la compréhension que l’on en a, et pour cause, puisqu’ "on" la comprise.
La rapidité ou la lenteur, ne peut se mesurer, que par comparaison, avec d’autres acteurs, oeuvrant dans les mêmes conditions.
Si l’on considère, un chef d’état, super conseillé et informé, minute par minute, c’est à dire possédant les éléments pour faire mieux que le public, et faisant pourtant bien mal, je ne pense pas qu’il soit intelligent, ou alors beaucoup moins que la moyenne.
Pour saloper un boulot, avec de bons outils, faut être nul , au moins, dans la matière concernée.
Je crois que l’intelligence, pour faire court, c’est la rapidité, non la capacité.
Les délais nécessaires à la compréhension d’un probleme s’allonge d’autant que l’intelligence décroit.
Etre trop sur de soi, c’est , au minimum, de la suffisance.
Rendre un jugement, sans connaitre tout les éléments, c’est de la stupidité.
Avoir une vision restreinte d’un sujet, implique une méconnaissance.
Etre intelligent et con à la fois, à part ivre, drogué, je ne vois pas trop.
Vos propos et les miens, ne sont pas contradictoires.
Créer des entreprises bidons, payer des gardes armés, demande de l’organisation, et relève du banditisme.
Faire tailler les vignes par des clandestins sous payés, implique de vendre du vin sans facture, à des particuliers, à des restaurants, qui en feront autant, etc......
Pour résumer, le travail au noir, c’est rentable, entre particulier. Pour un artisan, c’est le début de la faillite. Avec de l’organisation, ça devient rentable et à un niveau supérieur, ça redevient préjudiciable, car il y a d’autres combines plus rentables et parfaitement légales.
En prenant cet exemple, 800€ X 10 = 8000€ payés sans justificatif.
Si l’employeur ne peut pas encaisser l’équivalent au "noir". cette somme rentrée en caisse légalement, est à considérer comme dépense personnelle de l’employeur, et non comme couts de l’entreprise. Il sera amené à payer des impots sur des revenus fictifs.
Donc en fin d’année, ses impots sur le revenu, seront surévalués d’environ 40000€, la perte personnelle de l’employeur est donc de 96 000 € pour paiement salaire, et 40 000 € pour impots, soit au total 136 000 €.
Sauf si évidemment, les ouvriers au noir, travaillent sur commande au noir, avec des fournitures au noir, mais comme dit sur le 1er commentaire, c’ est beaucoup de logistiques, du temps, et des relations, parce que un an de travail , au noir pour 10 salariés, ça fait beaucoup de clients payants sans factures ni tickets de caisse.
Il y a des exceptions, comme dans tout exemple, mais globalement, l’artisan qui embauche au noir, parce qu’il confond ses revenus personnels et ceux de l’entreprise, gagnent du temps et des emmerdes, mais pas d’argent.