Imaginons, que le président , anonymement vienne sur AV, étaler sa prose, et que moi ou un autre lui dise tout simplement : "Casse toi, pov’ con !"
Qu’est ce qui serait plus important , sachant que seuls les propos, et non les personnes sont jugés ?
Je considère que l’ Anarchie, est la forme ultime et achevée de la démocratie, par la remise en cause du pouvoir établie. L’anarchie, n’est pas l’absence de règles, mais une règle qui impose au pouvoir et non au peuple, de se démettre.
Mais les mots, n’ont aucun poids, sans les hommes, qui leur donne un sens, et une dictature, n’est pas l’émanation du régime dans laquelle elle s’exerce, mais la conséquence, sans exception de la corruption du pouvoir, dans une société sans protection.
Le Capitalisme est dangereux, car il ajoute un pouvoir supérieur au politique.
En lisant ceci,
"J’en connais autant que vous sinon plus sur la vie et ses galères. Alors ne cherchez pas à me prendre à ce petit jeu."
Je me suis souvenu, d’un reportage, ou une dame "caldoche" évoquait la guerre, et son cortège de privation, elle concluait, sincère et désarmante :
" Vous vous rendez compte, on était obligés de ramasser nous mêmes les pommes de terres ."
Ce n’est pas parce que dans un domaine donné, il y a abus sur la matière, que la matière est forcement et définitivement mauvaise.
Dans une nation, normalement constituée, les impots sont une obligation étroitement liée à la nécessité, de partager les dépenses communes.
Ce que l’impot ne peut pas être, c’est un outil de justice sociale, parce que dans une économie liée à la consommation, les seuls vrais cochons de payeurs, sont ceux qui n’ont aucun pouvoir sur le montant de leurs revenus.
On ne peut pas prendre aux riches pour donner aux pauvres, mais on peut prendre aux pauvres pour donner aux riches.
Raler contre la fiscalité, c’est bien et dans la norme, le faire avec justesse, serait mieux.
La démocratie est une chose.
Libérale avancée, populaire, représentative, etc....sont autant de "nuances" et différences, qui pourraient nous amener à nous "foutre sur la gueule", sans y être pre(t) disposé.
On met ce que l’on veut dans les mots, les escrocs : du vent, les gogos : leurs tripes.
C’est ce qui fait leurs importances.