Ce texte serait , selon vous, toujours d’actualité, au bout de trois ans de sommeil ?
Rien, aucun évènement, n’a été de nature a remettre en question votre opinion ?
C’est peut être cela, le réel problême de la France : Des personnes comme vous.
Doués de reflexion, à l’image du miroir, vous réflétez une opinion, mais il serait vain d’attendre des idées personnelles.
22 ans, et déjà zombie !
Notez, que je ne vous plains pas.
Comme vous faites le lit des autres, vous n’y coucherez pas.
La taverne s’embrouille un peu les pédales. Les 25 % de réussites sur le commentaire plus haut, deviennent sur son article "le RSA sans détour" 30 % de réussites dans les zones test par rapport aux zones témoins. Ce n’est pas tout à fait la même chose, et si 3 rmistes sur 100 trouvent un emploi dans les zones témoins, 4 rsa sur 100 en font autant dans les zones test.
En tout cas, c’est la lecture que j’en fais.
J’ai en vain cherché l’oeil averti du citoyen critique, je n’ai dans ce premier N° trouvé que le porte voix d’un projet gouvernemental.
Ni critique, ni bon vendeur, qui vante un taux de réussite majeur et clos sur un aveu :
" Il conviendra aussi de ne pas s’en tenir au seul RSA comme remède unique à la lutte contre la pauvreté "
Ce qu’oublie le poete, c’est que le rsa, n’est pas la partie d’un plan d’ensemble, il est le plan à lui tout seul.
Une merde à trois thunes.
L’occasion peut être d’écrire : la ballade des vendus.