En réalité, les 35 heures, sont tout à la fois une supercherie et une escroquerie. A se demander, si ceux qui ont portés ce projet étaient réellement sincères et inconscients ou des malfaisants.
La tare originelle des 35 h est d’avoir été instaurée pour résoudre en partie le chomage.
Si ce point a été atteint, c’est sans conséquence apparente.
Pour faire simple, les 35 H, ont été payés aux entreprises et aujourd’hui, on parle beaucoup de supprimer les 35 h, jamais de rembourser ce que les entreprises ont perçues, aprés tractations.
Le fait est que ce qui a été donné aux entreprises, elles le gardent. Ce qui a été donné aux salariés, ils s’assoient dessus.
C’est bel et bien, une escroquerie pure et simple.
Doit on s’en étonner ?
Il ne faut pas être trés vieux, pour se souvenir, des socialistes, majorité à l’assemblée, placés devant leur défaite assurée neuf mois avant l’échéance électorale.
Et quoi ? Pas d’honneur, pas de panache, pas même un mot historique du genre : " Nous partons, mais laissons un germe "
Ils auraient put finir en beauté, et instaurer le référendum d’initiative populaire, mais ils ont préférés couler le navire avec eux.
La clairvoyance devrait s’exercer à 360° et pas seulement selon un angle restreint, défendre les 35h aujourd’hui, ne doit pas faire oublier, qu’elles ont été payées et instaurées pour de mauvaises raisons.
La morale ?
Mon ennemi est tellement pourri jusqu’à la moelle, qu’il s’est fait des ennemis aussi pourris que lui. Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis.
Un directeur de CNAM, c’est pas l’évangile, et sa parole ne me suffit pas.
Malgré tout, si celà est avéré, ce n’est pas une raison pour dégraisser. Une entreprise public devrait (ce qu’elle fait de moins en moins) donner l’exemple. Elle a des devoirs envers sa "clientèle" mais aussi envers son personnel. Si elle a du personnel en surnombre, elle pourrait tout aussi bien "se soumettre" aux lois de la concurrence et étendre ses activités tout en restant dans le cadre des assurances.
Mais le fond du problème de la santé, et le même que celui de la pauvreté, la politique menée ne consiste pas à éradiquer la maladie et la précarité, mais seulement à accompagner une situation qui génére une économie
" Ce n’est pas de moi mais du directeur de la CNAM. "
Il y a beau temps que le titre, n’indique plus la fonction.Les liquidateurs d’entreprises existent, et je ne sais pas, si un directeur de CNAM, peut en être, mais je constate que souvent les spécialistes affichés, sont des fumistes patentés.
Il y a un test, qui ne trompe pas. Si le départ est bon et si l’arrivée se fait dans le mur, c’est qu’entre les deux, quelqu’un joue à l’enculette. Ce n’est pas la main du "marché", mais celle de l’homme
La libre concurrence est un voeu qui n’est pas à la veille de se réaliser.
Dans nombre de domaines, il est devenu pratiquement impossible de "se mettre à son compte", eut égard aux normes imposées, qui nécessitent des investissements coûteux. Ces normes alimentaires, écologiques, etc... réputées indispensables, sont une façon d’empêcher l’émergence d’une concurrence, sans améliorer la santé publique, car être passé du cornet de frites à la barquette, n’empêche l’huile frelatée.
Le plus souvent, lorsque les prix baisses, ce n’est sous pas sous l’effet de la concurrence, mais pour atteindre une nouvelle clientèle. Il faut faire une distinction, entre le prix affiché, et la facture qui ressemble souvent à une pochette mauvaise surprise.
Dans l’informatique, l’électro ménager, par exemple il serait possible de commercialiser le dernier cri de l’innovation technique, au même coût que l’ancien modèle, mais on préfère vendre plusieurs gammes et la dernière en super luxe.On innove les produits, pas les méthodes qui marchent.
D’une manière générale, il ne peut y avoir concurrence, lorsque les dirigeants, ont été formés aux mêmes moules, adorent le même veau, et se prennent pour les piliers de la société.
Lorsque la sécu, pourra vendre des contrats auto, on commencera à parler de concurrence.
Lorsque je pourrais créer ma banque ,ma mutuelle, ma centrale d’achat, etc... à but non lucratif, nous n’aurons plus à en parler, elle sera effective.
Il nous manque l’union et la foi, mais l’union sera dure, car malgré mes efforts dans le choix des mots, l’image que vous recevez n’est pas celle que j’ai envoyée.
Si j’écris reprendre et non prendre, ce nest pas pour rien.
Le germe dans la plaie avant votre naissance, n’est pas une invite, à chercher les coupables et à les punir.Les coupables, ne sont pas dangereux, le problème sont les complices passifs comme vous et moi, car nous servons de prétextes et d’excuses à toutes les saloperies qui se font en notre nom.
Prenez conscience que nous subissons la loi de personnes qui n’ont que la force que nous leur prétons, contre toute logique.Nous avons la force necessaire pour imposer une vision différente, il nous manque la foi pour y croire. Je ne prône pas la révolte armée, mais l’appel à une logique simple, qui est que les riches ont besoin des pauvres, et que les pauvres doivent se débarasser du poids des riches.
Laissons les riches se nourrir des biens qu’ils ont acquis.
Gardons pour notre usage les pommes de terres que nous cultivons,
et attendons....................
Il ne faudra guère de temps pour comprendre qui à besoin de l’autre.