Il est possible de tabasser quelqu’un, de lui mettre la raclée de sa vie, puis de faire constater par témoin, qu’il est par terre, couché, bon à rien, et de décider démocratiquement de la manière de l’achever.
Remplacez "quelqu’un " par "sécurité sociale" et vous avez le problème dans toute son étendue, ses causes et les solutions.
Le reste c’est du bla-bla. Tout ce que l’on dira ou opposera, chiffres, graphiques ou arguments est du vent.
Pour renflouer la sécu, il suffit d’arrêter de la couler, c’est juste une question de conviction, le minimum nécessaire pour remettre la société sur le bon chemin.
Bon je reconnais que pour le moment, on ne peut rien pour la sécu, il faut avant tout mettre , le pied au cul de ceux qui la tabasse.
Neuf ans, ça fait un sacré bail. De quoi voir, des vertes et des pas mûres.De quoi avoir mal, et comprendre ou le bât blesse. Neuf ans de réflexion, vous écrivez, je vous lis, et je ne vous comprends pas.
" aider vous vous même, créons un revenu citoyen"
Question : Comment ?
Croyez vous vraiment que votre situation soit le fruit du hasard ? Avant que vous veniez au monde, votre sort, ou celui d’un autre, peu importe, était scellé. Vous récoltez le fruit de semailles lointaines. Ce que vous supportez a été conçu par des cerveaux humains, réalisé par la main de l’homme, et "l’Oeuvre" n’est pas achevée, elle se poursuit, sous nos yeux, et nous en sommes, vous , comme moi les complices passifs. Attendre de ceux, qui besognent pour nous abattre, qu’ils nous donnent les moyens de vivrent décemment, c’est se lier les mains, et leurs donner du temps pour nous achever.
La situation est ce qu’elle est, et nous devons faire avec. Nous sommes en guerre, et notre sort est lié à l’issue qui adviendra. Notre gouvernements légaux, sont illégitimes dés lors qu’ils oeuvres contre leurs peuples. Nous avons le droit, la légitimité et le devoir de nous défendre, et d’abattre les obstacles que l’on nous oppose.
Ce qui nous est nécessaire, ne nous sera pas donné, dans le cas contraire, celà serait depuis longtemps, il faut donc, reprendre ce qui nous appartient et le garder.
Il faudra se servir soi même, ou se résigner, car il n’y a pas de consensus possible.
Nous avons les moyens, le nombre, et l’intelligence, il nous manque l’union et la foi.
l’ auteur au 3ème paragraphe, vous écrivez :
"Parfois, le gouvernement s’attaque à des graves sujets. Par exemple, celui des retraites. De quoi faire sauter dix gouvernements, selon Michel Rocard, Premier ministre de 1988 à 1991 (il y a vingt ans). Cela fait vingt ans que le problème du financement des retraites se pose. Je ne suis pas sûr que, financièrement, le problème ait été résolu, mais, au moins, il a été posé. Rappelons, par exemple, que Lionel Jospin, Premier ministre de 1997 à 2002 (il y a dix ans), avait décidé de reporter le sujet après l’élection de 2002. Pour préserver sa popularité ?"
Puis vers la fin :
"Certaines réformes (comme celles des retraites ou des universités) étaient nécessaires."
Il faudrait savoir : Cette réforme, elle a eut lieu, ou elle reste à faire, parce que de trompette à girouette, il n’y a qu’un petit pas, le même que pour la carpette à bushette
Ce qui ne va pas avec le RSA, c’est tout simplement le A.
Comment peut on prétendre résoudre un problême, sans l’appréhender dans sa totalité ?
Que l’on continue avec le tout jetable, ou que l’on se dirige, vers le réparable, nous sommes entrés, dans un monde ou l’activité nécessaire à la poursuite de la vie en société est inférieure en nombres aux actifs disponibles. Il y a un déficit entre l’offre et le demande, qui fait que le A d’activité est soit, une utopie, soit une escroquerie.
Pour ce qui est de la pauvreté, elle ne sera éradiquée, que le jour ou ceux qu’elle atteint, et leur amis solidaires avec eux, prendront le problême en charge, et crééront une économie parallèle, inaccessible aux branleurs de la finance et de la spéculation.
C’est l’histoire de l’eau et du poisson, on enlève pas l’eau, mais la monnaie, la notre, on se la garde, on la protège et on ne la mélange pas avec celle des enfoirés qui s’en servent pour spéculer, arrondir leurs cagnottes et nous jeter comme des merdes, alors que sans nous, ils ne sont rien, et que sans eux, nous serions tout