J’ai ma carte de donneur de sang Comme j’ai dit plus haut mes analyses sanguines sont impeccables, bien au dessus de la moyenne d’après le labo. En même temps je suis vegan et la nutrition n’a plus vraiment de secret pour moi, vive les algues pour le fer. Mention spéciale pour la spiruline et la chlorelle. Et dans le même temps comme j’évite les aliments qui réduisent l’absorption du fer , comme le lait et les œufs, (forcément..) , le thé, le café.. (également mauvais pour le calcium) et que je mange beaucoup de fruits et légumes (donc pas mal de vitamine C) qui facilitent l’absorption du fer. Et bon franchement, entre nous, je préférerais manquer d’un peu de fer que me chopper une maladie chronique.
Les médecins généralistes n’ont aucune formation en nutrition, tout ce qu’on leur enseigne sont tirés de bouquins datant des années 40 . La recherche a avancé depuis ce temps. La position de l’association américaine de diététique et des des diététiciens canadiens va totalement à l’encontre de votre position, tout comme celle du Dr Bernard-Pellet. Tout simplement car ils travaillent avec des bases actualisés ! La médecine française en terme de nutrition a 50ans de retard. On le voit notamment avec les découvertes sur le lait et le calcium pour parler du plus récent. Plus les populations consomment de lait plus elles contractent de fractures ostéoporotiques.. Quand j’ai annoncé à mon médecin traitant que j’étais végétalien elle a fait une tête de 6 pieds de long (j’étais le 1er qu’elle rencontrait) et m’a direct prescrit des analyses sanguines (ça tombait bien je venais pour ça). Résultat : tout était parfait. Mais bon, au départ c’était d’après vous dangereux pour tout le monde, on devait tous manger de la viande pour ne rien manquer, et là finalement ce ne sont plus que les filles post-puberté. Bon, ça va alors les 3/4 de la population est tranquille. Au prochain message ce sera juste les rousses de moins de 1m60 qui sont à risques.
« 100% des filles végétariennes après la puberté sont anémiées par carence en fer dans des proportions plus ou moins graves »
Quotidiennement vous dites ? Ou ça donc en Inde ? :)
Dans ce cas, tout comme 100% des omnivores, puisque ça peut toucher tout autant les 2 régimes. Forcément la plus grande source de fer sont les abats, aliments plutôt rares dans une diète omnivore. Après ce sont le cacao, les coquillages et les légumineuses. Bref si théoriquement on obtient plus facilement de fer avec une diète omnivore, les aliments sources sont pas des plus usités.
De nombreuses études comparatives ont été faites entre omnivores et
végétariens pour déterminer si les végétariens étaient plus à risques de
développer une carence en fer que les omnivores.
Toutes s’accordent à dire que les réserves en fer des végétariens
sont plus faibles que celles des omnivores mais qu’ils ne sont pas pour
autant plus à risques d’être carencés.
Dans une autre étude publiée en 1999, Haddad et son groupe se sont
intéressés à la population végétalienne (hommes et femmes) qu’elle a
comparée avec des omnivores.
Les apports alimentaires en fer sont plus élevés chez les végétaliens
que chez les omnivores mais leurs concentrations en ferritine sérique
sont plus faibles. Les hommes, qu’ils soient végétaliens ou pas, ne sont
pas carencés. Par contre, quelles soient végétaliennes ou non, les
femmes sont à risque de carence mais la différence n’est pas
significative entre les deux groupes : végétaliens et omnivores.
Bien que les végétariens ne soient
pas plus à risque de carence que les omnivores, il est important
d’assurer des apports adéquats en fer et de favoriser au maximum son
absorption.
J’aimerais quand même connaitre comment vous en êtes arrivé à cette statistique vu la minorité que représente le végétarisme en France, d’autant plus si on fait une restriction sexe+age. Je connais des dizaines de végétariens et végétaliens depuis mes années de militantisme et de rencontre végés, même des crudivores, dont pas mal de filles et je n’en ai jamais vu avec des furoncles ou je ne sais quoi de votre liste délirante. Vous devriez prendre contact avec votre confrère le docteur Bernard-Pellet via l’apsares, qui en plus d’être végétalien, encourage ce régime alimentaire et ce pour tous les âges de la vie (voir la vidéo en 2 parties postée au dessus). Si c’était dangereux et source d’anémie je pense qu’il aurait été depuis longtemps radié de l’ordre des médecins, à l’instar du dukan la joie et son régime suicidaire, qui là pour le coup le fer ne devait pas être un problème..
J’ai mis un lien plus haut vers une étude qui démontre que statistiquement les carences alimentaires diverses touchent plus les personnes omnivores que végé.
Les cancers, le diabète de type2, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires doivent couter autrement plus à la collectivité avec leurs traitements lourds et souvent à vie, que quelques cas de végés en manque de fer qui ne demandent qu’une supplémentation (pour info 5€ la boite de 90 comprimés de fer certifié vegan de chez veganicity, soit 3mois de traitement).
LE VÉGÉTARISME PEUT GÉNÉRER UNE CARENCE EN FER.
Voilà un autre mythe malheureusement répandu dans le monde médical et
chez certains nutritionnistes. Il ne repose (lui aussi !) que sur des
théories et non pas sur des faits. De longues études montrent qu’aucune
carence en fer n’apparaît chez les ovo-lacto-végétariens ou chez les
stricts végétariens (i.e. sans viande, ni œufs, ni produits laitiers).
On a fait des tests pour vérifier les taux de fer et de zinc chez 56
femmes Adventistes du 7e Jour, toutes végétariennes depuis 19 ans. Leur
taux de fer et de zinc était tout à fait satisfaisant, bien qu’elles
s’abstiennent de fer d’origine carnée, et qu’elles consomment beaucoup
de fibres, de phytates et d’oxalates. Ces derniers éléments se
retrouvent dans les céréales à grains entiers et les légumes, et
certains croient à tort qu’ils empêchent l’assimilation des sels
minéraux. Dans les faits, il n’y a jamais eu de carence en sels minéraux
due à une inhibition par des composants végétaux. Le thé, le café et
les jaunes d’œufs pourraient nuire à l’absorption du fer…
L’analyse des résultats d’une récente enquête sur le régime alimentaire
végétarien (sans produits laitiers) de 6,500 Chinois de milieu rural,
révèle que, même si ces gens consomment de grandes quantités de
phytates, boivent beaucoup de thé et ingèrent plus de 77 g de fibres par
jour - comparé aux Américains qui eux en ingèrent en moyenne 8 à 10 g -
leur taux de fer était très bon. Cela s’expliquerait peut-être par le
fait que les Chinois mangent beaucoup de fruits et de légumes contenant à
la fois du fer et de la vitamine C.
En effet, la vitamine C (chou, pomme de terre, agrumes, tomate, poivron,
brocoli) augmente l’absorption du fer. Par exemple, 25 mg de vitamine C
ajouté à un repas (une demi-tasse de jus d’orange équivaut à 60 mg de
vitamine C) peut doubler l’absorption de fer d’une portion de millet ou
d’épinards.
Il est tout à fait erroné et dépassé de croire que le fer contenu dans
les végétaux s’assimile moins bien que celui contenu dans la viande. Que
le fer provienne de végétaux ou de chair animale, l’organisme humain
doit composer avec... Les épinards contiennent 13 fois plus de fer qu’un
steak. Voici les bonnes sources de fer : les lentilles, les fèves de
lima, le millet, la mélasse, les fruits séchés, les avocats, les
courges, les feuilles de betteraves, la spiruline (algue). 15 g de
spiruline dépassent la dose de fer recommandée, 45% fois plus que les
épinards.
Cuisiner dans des chaudrons en fonte augmente la teneur en fer des
aliments, ainsi que les épices contenues dans la poudre de cari et dans
certains produits fermentés à base de soja. Depuis fort longtemps, les
herboristes et les sages-femmes conseillent des herbes contenant du fer
ou qui en aide son assimilation : la sauge (Salvia Officinalis), la
luzerne, le persil, l’oseille (Rumex Crispus). On retrouve aussi ces
propriétés dans les herbes amères telles que la gentiane, la centaurée,
le gingembre et l’ail.
En Amérique du Nord, on estime que plus de 20% des femmes en âge de
procréer souffrent d’une carence en fer malgré leur alimentation à base
de viande, une source soi-disant riche en fer ! Les jeunes enfants
deviennent eux aussi parfois anémiques en raison d’hémorragies
intestinales : des études révèlent que dans plus de la moitié des cas,
les produits laitiers sont en cause et que lorsqu’ils sont éliminés de
la diète, le taux de fer remonte. La déficience en fer est plutôt rare
chez les hommes adultes en santé, à l’exception parfois des athlètes qui
pratiquent des sports d’endurance ou des individus ayant des ulcères,
des hémorroïdes, la colite, la diverticulose ou la néphrite. Une prise
quotidienne d’aspirine, et donner plus de deux unités de sang par année,
peuvent causer une déficience en fer.
À cause des menstruations, les femmes ont plus tendance à être carencées
en fer ; la grossesse, l’acccouchement et l’allaitement sont aussi des
facteurs propices à cettte carence. L’absorption de viande épaissit
l’endomètre, générant des pertes de sang plus abondantes, plus longues
et donc, une perte de fer plus élevée. Par contre, comme le système
hormonal des végétariennes produit moins d’oestrogène, les pertes de
sang sont moins abondantes, moins longues et la perte de fer moins
élevée.
Véhiculé par l’hémoglobine du sang, le fer est une composante
essentielle au transport de l’oxygène dans tout le système circulatoire ;
il donne vitalité, magnétisme et énergie au corps. Sa carence provoque
l’anémie dont les symptômes sont la faiblesse, la fatigue,
l’irritabilité, les palpitations au cœur etc. 70% de notre fer se
retrouve dans l’hémoglobine alors que le reste est emmagasiné dans le
foie, la rate, et la moelle osseuse. Notre système immunitaire est donc
très sensible à notre taux de fer. Le fer et le gras animal sont des
oxydants, ce qui amène l’organisme à produire des radicaux libres. Une
série d’études récentes démontre que le fer (d’origine animale) est un
facteur de risque dans les maladies cardiaques car il oxyde le
cholestérol. Lorsque le cholestérol est oxydé, il est absorbé plus
facilement par l’organisme via les artères. Une trop forte consommation
de fer (par la viande) peut créer des maladies cardio-vasculaires, des
désordres au cerveau, des infections multiples et des cancers. "
Votre vécu va à l’encontre de toute la réalité et des études existantes.
1/ « plaisir essentiel de la vie ». Oui, mais on a vu qu’il était au final profondément égoïste. Je me fait tout autant plaisir en mégeant végétal et je vole pas la bouffe des « crève-misère ».
Au moins 80% des cultures mondiales de soja et plus de 50 % de tout le maïs est donné aux animaux d’élevage. http://www.pubmedcentral.nih.gov/
Chaque année 760 millions de tonnes de céréales sont données au
bétail, une quantité qui pourrait résoudre le manque de nourriture dans
le monde 14 FOIS.
-
Un boeuf fournit 1500 repas alors que les céréales qu’il a consommé sa vie durant pourraient fournir 18 000 repas.
Arsitra.
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Plus de 70% des cultures céréalières produites dans les pays en voie
de développement ou sous-développés est exportée ou donnée aux animaux
d’élevage.
Lubie sectaire ? Mais forcer à donner de la viande à un enfant ça l’est tout autant si on va dans ce sens. Lisez tout ce que je poste, et voyez qui tente d’imposer quoi. Faites en la déduction de qui est sectaire, les végés qui promeuvent une alimentation bénéfique pour l’humanité et la planète ou les lobbies de agro-industries et l’état ?
Heureusement ailleurs ces clichés ont étés balayés.
Position de l’association américain de diététique :
Extrait pour les feignasse qui ne veulent pas s’instruire et rester dans les certitudes qui ne viennent d’un bourrage de crâne.
Une alimentation végétalienne
bien planifiée et les autres types d’alimentations
végétariennes sont appropriés à toutes
les périodes de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement,
la petite enfance, l’enfance, et l’adolescence.
On impose ce qu’ont veut à nos enfants du moment que c’est certifié bon pour eux, comme le dogme de la viande l’impose aux leurs, c’est pas à vous de décider, comme personne n’ira décidé pour vous.
L’homme n’a pas besoin de manger de tout, la preuve il y a environ 800 millions de végétariens dans le monde. Einstein était végétarien, tout comme Edison ou de Vinci, pas eu besoin de viande pour vivre et encore moins pour être des génies.
Des sources et tout pleins de gens qui ne devraient pas exister :
Ce qui est bien avec les préjugés c’est que comme elle commune à la masse on peut les balancer sans prouver quoi que ce soit, sans citer aucune source, sans fournir aucun document.
Le PNNS continue sa lobotomie, on a même maintenant de braves petits soldats qui déversent n’importe quoi, sans même savoir que statistiquement la population la plus carencé est l’omnivore (forcément quand on a aucune base en nutrition et qu’on se gave d’aliments acidifiants, et protéine de lait ..). Et ce sont ces mêmes personnes manipulées qui traitent les autres de sectaires alors qu’elles n’ont jamais eu de jugement propre sur le sujet.
Votre message sur un forum anglo-saxon ou germanique ferait un tabac, l’irréductible gaulois qui a 30ans de retard.
Mon dernier pavé sur le sujet car tant que tout débat sera bloqué par tout cette clique sectaire et liberticide, le peuple sera toujours inculte en terme de nutrition.
L’article se suffit à lui même, et heureusement il y a quelques végés qui peuvent s’occuper d’apporter des réponses, je prends le relais de bon cœur.
L’écologisme doux n’a pas convaincu l’humanité. Devant le marasme ambiant et je je-m’en-foutiste de notre espèce, la radicalisation de l’écologisme se justifie. Et puis elle n’est pas nouvelle (cf mon avatar).