Pourquoi tout va bien ? Je souhaiterais la mort des omnivores ? Faites attention à ce que vous dites. D’autant plus que je n’ai que ça dans ma famille. En plus je vois pas du coup pourquoi je communique les bienfaits sur la santé du régime végétarien. Votre raisonnement est fallacieux et contradictoire par rapport à mon discours.
Pour les pauvres justement qui semblent vous tenir à cœur, la meilleure alimentation qu’on puisse adopter pour ne plus autant les piétiner c’est celle la moins riche en produits carnés. . http://www.vegplanete.com/#10 Sans oublier qu’on ravage les zones de pêche des pays pauvres. Donc votre raisonnement est un peu bizare, se passer de poisson c’est ne pas cautionner ce que vous dénoncez. Pour l’œuf c’est pas le cas de l’embryon dont on s’occupe, d’autant plus que les œufs sont en principe non-fécondés, mais les poussins mâles qu’on réduit en purée (sexage). Grosso merdo, 1 œuf mangé = 1 mâle tué, puisque ces dernier n’ont aucune utilité dans cette industrie. Le reste n’a ni queue ni tête, on est pas sur un billet du nwo ou je ne sais quoi. Je vois pas le rapport entre diminuer sa consommation de viande et réduire la population mondiale. Comme souvent ça manque d’argument et de matière à contredire les vérités qu’on annonce.
Pour ce qui est de l’équilibre et de la tolérance ça n’engage que vous. Vous devriez vous essayer au végétarisme quelques temps voir la tolérance que vous aller recevoir, vous allez vite déchanter si vous me trouvez intolérant (et déséquilibré ?). On parle souvent d’évolution pour justifier notre régime carné, et bien on peut en faire tout autant pour le végétarisme et véganisme, c’est l’évolution de l’homme vers un mode de vie plus sain, plus équilibré et harmonieux. Dans votre scénario abracadabrantesque, les derniers hommes omnis seraient donc des êtres humains sous-évolués. ;) Darwin était lui-même végétarien, comme d’autres, dont quelques symboles de tolérance et d’humanisme. http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/08/13/2567989_ce-que-disent-les-illustres-penseurs-vegetariens.html L’intelligence même doit nous diriger vers une alimentation plus végétale, ces illustres personnages avaient déjà tout compris. Dommage qu’après tout ce temps on palabre encore, enfin ... on palabre surtout en France, le pays occidental sans doute le moins évolué à ce sujet. Et ce n’est pas de l’intolérance, c’est juste une triste réalité. D’ailleurs je remerci le PNNS (la clé de voute pour bloquer le débat), le GEMRCN, mangerbouger, les médecins, la restauration collective, les médias, les juges, les services sociaux qui manipulent l’opinion publique : « Le texte du GEMRCN se réfère29 au Programme National Nutrition Santé (PNNS), série de recommandations et de directives édictées par les pouvoirs publics à l’intention des professionnels concernés et du grand public. La face la plus visible du PNNS est le site mangerbouger.fr, dont la mention est obligatoire sur toute publicité alimentaire en France. Le PNNS, comme on peut le constater sur ce site, est ouvertement hostile au végétalisme et ne tolère le végétarisme qu’à condition qu’il inclue une abondance de protéines animales. De fait, le PNNS sert de référence unique à l’ensemble des professionnels concernés par la question de l’alimentation en France. C’est lui qui « justifie » les règles de la recommandation du GEMRCN, lequel à son tour « justifie » l’interdiction du végétarisme dans les cantines. De proche en proche, l’opinion du PNNS vis-à-vis du végétarisme et du végétalisme imbibe la totalité de la société française. Un juge qui doit décider de la garde d’un enfant dans une procédure de divorce où un des conjoints est végétarien se basera sur l’avis d’un expert qui lui même s’est fondé sur le PNNS. Un médecin, dont les connaissances en matière de nutrition sont généralement limitées, se basera sur le PNNS pour expliquer à ses patients qu’il est nécessaire de manger de la viande pour le fer et du lait pour le calcium. C’est le PNNS qui, directement ou indirectement, amène les services sociaux à considérer que toute famille végétarienne est une famille potentiellement maltraitante. C’est à partir de la position du PNNS que la population française se trouve infectée de part en part par l’idée selon laquelle le végétarisme, et le végétalisme encore plus, sont des alimentations « restrictives », compliquées et dangereuses, et qu’il ne peut donc pas être question de remettre en question le grand massacre des animaux pour leur chair et les autres produits de leur corps. Et sur quoi se fonde cette position négative du PNNS ? Il semble impossible de le savoir. Interrogé sur ce point, le site mangerbouger.fr a renvoyé à l’ANSES30 ; mais l’ANSES, interrogée à son tour par mail puis par lettre recommandée, ne semble pas vouloir répondre31. De fait, la position du PNNS est mensongère. Aussi, il y a quelque chose de surréaliste à devoir démontrer, encore aujourd’hui, qu’il est possible de vivre, et de vivre bien, sans manger la chair des animaux et les produits de leur exploitation ; comme si l’expérience de millions de gens dans le monde, et l’avis des médecins et nutritionnistes autres que français, ne comptaient pour rien. La position des autorités sanitaires françaises tient du négationnisme. Mais le débat sur la légitimité de la consommation de la viande, et plus généralement sur le statut des animaux, est de nature non technique, mais éthique et politique. Si nous devons répondre au négationnisme des autorités par des arguments nutritionnels et en premier lieu en faisant constater la simple existence des végétariens et végétaliens qui sont, autant que n’importe qui, vivants et en bonne santé, il importe de ne pas nous laisser enfermer dans le débat technique et de mettre en lumière le fait que les discours officiels à caractère prétendument scientifique reviennent à étouffer et à confisquer le débat éthique et politique sur le statut des animaux non humains en le transformant en un non-débat technique réglé par des décrets prétendument justifiés par la science mais dont on ne veut même pas communiquer les fondements au public. » http://grenier.veggiepride.fr/2011/livret_v%C3%A9g%C3%A9phobie_pour_lecture.pdf
D’ailleurs, d’après une enquête britannique récente (british medical journal), les enfants ayant un QI plus élevé que la moyenne se dirigent plus souvent vers le végétarisme, enquête qui ne fait que confirmer d’autres plus anciennes. On en tirera évidement les conclusions que l’on voudra.
Ben justement le wwf n’est pas pris en référence, c’est juste l’investigateur du « oui au bio dans ma cantine ». Un bio carnivore que dénonce très justement l’auteur de l’article en détournant leur slogan. http://www.ouiaubiodansmacantine.fr/ Pour celui qui ne comprenait pas pourquoi Michel utilisait le « ma cantine » comme si c’était une appropriation, et bien voilà la réponse (étonné de voir que certains ne connaissent pas cette campagne...)
D’ailleurs tout le monde peut vérifier, mais sur le site du wwf france, pas un mot sur la viande, et aucune trace de végétarisme, alors que justement celui-ci est une solution à toutes les causes qu’ils sont censé défendre. Et puis omerta sur les animaux d’élevage, eux peuvent bien être exploité et crever par milliards pendant que leurs cousins sauvages sont choyés (et encore juste les plus emblématiques). Encore cette distinction et cet étiquetage, une bien belle façon d’aimer les animaux, mais en même temps rien d’étonnant venant d’une organisation pro-vivisection. http://www.contrevivisection.org/component/content/article/58/199.html
En même temps on ne parle que d’un repas dans la semaine, il n’a pas forcément besoin d’être ultra bien pensé. Exemple tout con : Crudité en entrée (tomates, avocat, salade, carottes rappées....) Céréale + légumineuse pour le plat, avec sauce, fromage si on veut. Désert au choix, un fruit, du fromage en bonus pour les phobiques du calcium
Si y a un problème de croissance chez l’enfant il viendra surement pas de ce repas drôlement expérimental.
Pas besoin d’avoir une maitrise en nutrition pour proposer des repas complet. végétarien. Quand vous mangez des pâtes au pesto vous vous posez pas la question de son équilibre, si il manque de tel ou tel nutriment et si vous allez bien le digérer. Et encore moins pour un repas carné, or les carences alimentaires touchent bien plus les omnivores. Vous vous prenez trop la tête en ajoutant des données inutiles, dans le végétarisme il n’y a absolument aucune règle à suivre puisqu’on mange encore des œufs et des produits laitiers et que les seuls nutriments qui portent à confusion s’y retrouvent.. Vous auriez tenté le végétalisme j’aurais un peu mieux compris, mais végétarien ... je comprends pas où est la complication abominable. Et même quand on est végétalien y a pas grand chose à connaitre, les combinaisons (pour les acides aminés essentiels) sont basiques, céréales+légumineuses, oléagineux+légumineuses, et on est même pas obligé de faire ça sur le même repas. Calcium dans le lait végétal, amandes, algues ... fer dans les légumineuses.. En 4 lignes voilà les bases. On peut s’en sortir sans en connaitre d’avantage. Le reste ça vient tout seul avec le temps. « Interaction chimique » kézako ?, en 5 ans de véganisme j’ai jamais lu un tel fouillis. Les cérales rares (?) quinoa, petit-épeautre, riz complet, avoine, mais, etc... tout ça pousse en France, oui même le quinoa. Pour ma part la seule céréale qui vient de loin que je consomme occasionnellement c’est l’amarante, mais on peut très bien la cultiver ici même. Donc régime faisant appel à des cérales rares, je comprends pas. Oui on peut consommer des céréales exotiques comme le sorgho ou le fonio mais c’est complétement dispensable ! Les associations pour optimiser la digestion ? , je ne sais pas d’où vous sortez ça. Vous devez confondre avec l’alimentation vivante pour laquelle certains dissocient protéines et glucides. Enfin là encore ce sont des prises de têtes pour rien, et pourrait très bien s’occuper de tout ça (interaction chimique et association digestive) en étant omnivore, y a rien qui justifie de se pencher dessus en devenant végé. Je connais des crudivores de longues dates qui ne calculent absolument rien, avec un régime pour les 3/4 faits de fruits et de jus de légumes et le reste de graines, et ils (elles surtout) ont une santé incroyable. Alors végétarien, y a pas plus basique, on enlève la viande et si on a peur de manquer de protéines on mange plus de légumineuses et d’œufs. Tout le reste ne sert que pour ceux qui veulent approfondir leurs connaissances nutritionnelles, connaissances bonnes pour n’importe quel régime.
Donc non aucune formation à prévoir dans le cadre d’un simple régime végétarien, toute façon ceux qui se lancent dans ce régime (habituellement .......hum.) se renseignent avant et connaissent les micro bases. Et faire un répas végé une fois par semaine ne fait pas de soit un végétarien, donc bon, bref.... je connais aucun omni qui mange de la viande à tous ses repas.. Une formation en nutrition serait appréciable pour tout le monde, et surtout les omnis ! Maintenant à voir qui va la donner, car en France on est encore dans « la viande nous est indispensable » ou « le lait est la meilleure source de calcium ». Si c’est la même formation qu’on enseigne aux médecins généralistes on est mal barré.
Oui, l’information fait chier, surtout quand elle s’appuie sur des données fiables et des résultats que tout le monde peut vérifier par soi même. Une vérité qui dérange. Des végétariens qui font chier. La terre est ronde. Non elle est plate ! Vous faites chier.