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Didier Barthès

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  • Premier article le 16/04/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • Didier Barthès 4 novembre 2013 13:07

    Un excellent article qui fait bien le tour du problème. Cela prendra du temps (trop sans doute hélas) pour que la mouvance écologiste s’imprègne de ces réflexions sur la question démographique. C’est pourtant tout à fait nécessaire. Sur une planète surpeuplée, tous nos autres efforts seront réduits à néant. Nous aurons occupé tout l’espace et le reste du vivant sera entré dans le monde des souvenirs.



  • Didier Barthès 1er novembre 2013 12:00

    La conclusion de cet article : « La dette écologique que nous leur laisserons sera bien pire que les dettes financières et pour cause… » résume au mieux la problématique actuelle. Le fond du problème n’est pas financier, ni même sans doute organisationnel, il est dans les ordres de grandeur. Nous ne pouvons être si nombreux et si riches sur la planète. Sur une Terre dévastée, plus aucun autre problème que l’écologie n’aura la moindre importance. Hélas, cette situation semble pour très bientôt.



  • Didier Barthès 26 août 2013 18:55

    Oui la démographie est bien le problème principal. La Terre n’est pas extensible et nous ne pourrons jamais nourrir et faire vivre en harmonie avec la planète les presque 11 milliards d’humains que l’ONU nous promet pour 2100. Aucune organisation sociale ou technologique ne pourra faire l’impasse sur la contrainte matérielle de l’espace disponible. Nous devons laisser des territoires au reste du monde vivant si nous voulons qu’il subsiste. En France seule l’association Démographie Responsable ose aborder franchement la question, c’est pourtant la plus importante. Dans un monde surpeuplé d’ailleurs, nous n’aurons plus le droit de nous reproduire et à terme, les natalistes creusent eux-mêmes la propre tombe de leurs idées mais manifestement, ils n’en ont pas conscience. Rappel des ordres de grandeurs qu’il ne faut jamais oublier pour traiter d’un problème, l’humanité a gagné plus de représentants de 1970 à nos jours qu’elle n’en avait gagné dans tout le reste de son histoire.

     On continue la fuite en avant ?



  • Didier Barthès 15 juillet 2013 17:49

    Les documents que vous avez mis à la disposition du débat sont vraiment très intéressants.

     



  • Didier Barthès 13 juillet 2013 12:10

    Enfin une analyse précise de la crise égyptienne.

    Il faut en effet enfin oser aborder cette question qui relève non de seules appréciations ou préférences politiques mais bien de réalités matérielles intangibles. L’Egypte possède à la fois une population très nombreuse et un territoire « utile » fort limité. Cette contrainte est au cœur de la crise égyptienne. Que l’on soit laïque ou religieux elle est incontournable et rien ne fera changer ni la surface de l’Egypte, ni son caractère majoritairement désertique. A terme, le seul levier est donc d’adapter la fécondité. Sinon l’Egypte s’enfoncera inéluctablement dans un processus de dépendance alimentaire vis à vis de l’extérieur et dans une suite ininterrompue de crises. Il va de soi aussi que l’environnement sera, avec le peuple égyptien, la grande victime de cette surpopulation. Les densités évoquées dans cet article (près de 2500 habitants au kilomètre carré « utilisable » en 2100 relèvent tout simplement de l’impossible, aujourd’hui déjà l’Egypte a beaucoup de mal. Cessons le tabou sur la question démographique où nous irons à l’impasse, en Egypte mais aussi dans beaucoup d’autres pays.

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